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jeudi, 12 juillet 2007
ELLE - Ce qui aurait pu arriver N°1 - Regardez-moi !
Peut-on refaire l'histoire (**) ? Je ne sais pas. Mais pour le plaisir, je peux bien essayer...
Nous arrivons au restaurant. Il est entièrement vide. Le serveur nous demande de choisir notre table. Je repère rapidement une table rectangulaire dans un coin de la salle. Je m'amuse à l'idée que l'on puisse choisir sa table dans une grande salle si vide ! Et si nous les essayions toutes ? Une table pour l'entrée, une autre pour le plat de résistance... J'aime le terme "plat de résistance" ! Allons-nous résister mais résister à quoi ? Et enfin une autre pour le dessert, si dessert il y a. Nous nous asseyons. Je suis très nerveuse mais je prends soin de le cacher. Imaginez un peu que se tient assis en face de moi ?! Celui que je convoite depuis six mois, six longs mois, six mois incandescents. Celui qui a alimenté mon désir de ses mots si habilement choisis, de ses mots qui m'ont caressée, qui m'ont titillée, qui m'ont faite chavirer. Celui qui, par sa verve, m'a faite jouir devant l'écran de mon ordinateur, exploit inédit, moi froide comme la glace.
Le serveur vient prendre la commande. Je n'ai pas faim. C'est à peine si je comprends les mots couchés sur le menu tant mon cerveau est envahi par des images de lui qui la morale bien pensante réprouverait. Je gomme comme je peux ces images qui s'imposent et qui me troublent tant et commande au hasard. Peu m'importe ces nourritures là, la seule qui pourrait aiguiser mon appétit, c'est lui.
Rapidement j'échafaude un scénario sans pour autant le décider. Me reviennent en mémoire les mots d'un de ses textes récents dans lequel il avait rêvé de cette rencontre et immédiatement je décide de l'exécuter. Je vais devoir en changer certains aspects car il faudrait qu'il soit consentant et ses dispositions d'esprit m'ont montrée qu'il ne l'était pas.
Je me lève sous prétexte de me repoudrer le nez. Je trouve le serveur affairé dans la salle d'à côté, préparant les boissons. Je m'approche de lui en douce et lui demande de ne plus venir nous voir une fois servi le plat principal. Nul n'est besoin d'épiloguer. Il acquiesce tout de suite. Décelé-je un air complice dans ses yeux ? Suis-je à ce point évidente ? Je repère les toilettes. Rien de bien folichon. D'une couleur mauve indécise elles sont bien trop étroites et manquent du minimum de luxe que mon plan nécessite. Non, décidément elles ne sauraient être le théâtre du traquenard que je lui prépare. Tant pis, je vais adapter le scénario au décor de fortune qui s'offre à moi. Les bons stratèges ne sont-ils pas ceux qui s'accommodent au débotter du terrain quel qu'il soit ?
J'en profite tout de même pour vérifier dans le miroir si je suis assez jolie, si je pourrais lui plaire. J'ai peur. Et s'il ne me trouvait pas attirante du tout ? Je secoue mes cheveux comme pour chasser cette idée importune. Non, je vais lui plaire, il le faut sinon... Je lui plais déjà, j'essaie de m'en persuader. Ne me l'a-t-il pas écris de multiples fois ?
Tentant de me rassurer avec ces pensées là, je retourne dans la salle. Il est assis de trois-quarts. Je le regarde sans qu'il le sache. J'avance très lentement, mes pas glissent sur la moquette, silencieux. Je veux l'observer tant que je peux sans qu'il puisse à son tour m'observer. Silhouette plutôt mince, les épaules moins larges que dans mes fantasmes. Le visage légèrement hâlé pour un mois de janvier, signe qu'il doit passer du temps à l'extérieur. Il a les jambes croisées en une attitude bizarrement féminine. Une de ses mains est négligemment posée sur la nappe immaculée. Il les a belles. Petites finalement alors que je les rêvais immenses pour me saisir à toute force. Petites mais biens dessinées, les doigts fins et, soulagement, point trop velus ! Je scrute son profil. Il porte la tête haute et sa calvitie ajoute de la prestance à son port de tête. Pas de cheveux tout fous partant dans tous les sens ! Le nez assez long, irrégulier mais fin donne du caractère à ce visage somme toute banal mais loin d'être vilain. Je ne suis plus qu'à deux pas.
Il tourne la tête et nos regards se rencontrent. Mes yeux plantés dans les siens, je crains qu'il n'y voie la malice qui y couve. Il ne sourit pas. Il a l'air grave mais semble serein. Qu'elles sont donc ses pensées à cet instant là ? S'il savait les miennes, il s'enfuirait sûrement ! "Notre rencontre ne sera pas catalyseur de chaos..." avait-il affirmé comme condition sine qua non de notre rencontre. Mais ce n'est pas le chaos que je lui offrir. C'est un maëlstrom, un tsunami que je veux déclencher dans toutes les cellules de son corps. Le ramener à la vie de manière violente et irrésistible. Un lavage de cerveau, une apothéose des sens, voilà ce que je veux lui donner en cadeau... le lui imposer peut-être, s'il ne veut pas de l'offrande. Lui faire se rappeler contre sa volonté enchaînée comme il est bon de vivre et de laisser son corps exulter car sinon autant renoncer à la vie puisque ne pas vivre cela c'est s'enterrer vivant !
Je m'assieds sagement, tentant vainement il me semble d'avoir l'air à mon aise alors que tout en moi est déjà liquéfié par l'envie. Il n'est pas très disert, parcimonieux dans ses gestes comme dans ses paroles. Serait-il mal à l'aise lui aussi, bousculé je l'espère par des pensées similaires aux miennes ? Soudain le doute m'étreint. Et si son mal être était la traduction muette que je ne lui plais pas ? L'effort qu'il fait pour ne pas partir tant sa déception est grande ? Après tout, les mots qu'il m'a écrits étaient peut-être destinés à une autre que moi ! Une moi imaginée à travers ses envies, ses frustrations, ses fantasmes mais finalement une autre... Et tellement plus intelligente et jolie. Je détourne mes yeux tant je suis secouée par toutes ces questions sûrement sans fondement mais si insupportables.
Alors que je réponds tant bien que mal à ses questions - comment paraître brillante et spirituelle quand mon corps m'envahit de sensations déplacées - le serveur sert discrètement les entrées. Je n'ai toujours pas faim. Je ne cesse de contempler ses mains qui vont de ses couverts à sa bouche. Sa bouche rosée au contour délicat et aux lèvres peu charnues mais que je baiserais bien, là, sur le champ ! Tiendrais-je encore longtemps ?
Une conversation banale s'installe, digne d'un comptoir de café, et cela me convient. Tant pis si je ne l'éblouis pas, il sera bientôt subjugué mais il ne le sait pas. Enfin, les plats de résistance arrivent sur la table, comme par miracle. Le serveur est plus que discret ou bien serais-je étourdie ? Oui, étourdie je le suis, par sa vue, par ses mains, par ses yeux, par mon désir vibrant. Le serveur s'en va. Il a fermé la porte, complice jusqu'au bout de la Salomé que je vais devenir. Sans prévenir, je me lève. Il me regarde, étonné, mais il ne me dit rien. J'avance vers les fenêtres et d'un geste preste libère de leurs embrases les rideaux aux ramages fuchsia. La salle subitement est plongée dans la pénombre. Le soleil au travers de l'étoffe projette dans la pièce une lumière rosée digne d'un lupanar. L'homme se retourne brusquement. Il ne comprend rien évidemment. Je me plante à côté de lui, fermement campée sur mes jambes. Telles les branches d'un compas, mes jambes bien droites enfoncent la pointe des talons dans la moquette épaisse, me donnant un semblant d'assurance. Il pivote pour me faire face, tentant désespérément de déchiffrer sur mon visage la nature de mes intentions.
Il se trouble, je le vois. A-t-il peur de la suite ou bien le dégoûté-je ? Je tremble terriblement. Mon cœur bat la chamade. Le plus dur reste à faire. Je fais mine d'être sûre de moi, les deux mains sur les hanches mais rien n'est plus fragile que moi à ce moment là ! Je veux qu'il me jauge, qu'il me toise, qu'il scanne de ses yeux sombres ma silhouette qui n'est pas si vilaine. Pourtant il n'en fait rien. Je suis au supplice. Il reste les yeux rivés dans les miens. Alors provocatrice, je saisis des deux mains l'étoffe de ma jupe et doucement entame la remontée de la toile le long de mes jambes en lui intimant brusquement "regardez-moi !".
Lentement, le tissu glisse sur mes cuisses. Il baisse enfin le regard et considère le spectacle offert par l'ascension hypnotique du tissu sur mes bas. La jupe est maintenant roulée autour de ma taille et révèle à ses yeux incrédules une paire de jambes galbées ceintes de jarretières de dentelle noire et la peau pâle du haut de la cuisse dévoilée. Je reste comme cela un court instant, le défiant du regard. Puis lestement j'ôte la jupe et l'envoie valdinguer.
Je me sens si fragile devant son indifférence apparente, lui caparaçonné dans sa chemise et son jeans, lui en position de force devant ma semi-nudité, mais n'ai-je pas aperçu, fugace, un voile pourpre colorer ses joues. N'ai-je pas entendu le souffle d'une respiration plus lourde et plus courte ? Tant pis, je continue. Mon pull hâtivement enlevé suit le même chemin que la jupe. Je suis quasi nue devant lui. Ma peau satinée n'est plus recouverte que de dentelle ivoire. Un minuscule triangle cache à ses regards mon sexe palpitant déjà et mes deux petits seins trichent sous le balconnet. Il ne me touche pas, n'esquisse aucun geste mais il lève ses yeux vers moi et j'y lis sans aucun doute maintenant de la tristesse, de l'envie et tant d'autres sentiments contradictoires. Agir avant qu'il ne remporte la lutte contre ses démons... J'avance d'un pas jusqu'à ce que mes jambes soient entre les siennes. J'attrape ses deux mains bouillantes crispées sur ses genoux et les plaque sur mes fesses. Il ne résiste pas. Je me penche doucement et ma bouche vient frôler la sienne. Mon cœur fait un tambour dans mes tempes et tant pis s'il l'entend, il connaîtra mon trouble. Il ne se dérobe pas mais la partie n'est pas gagnée pour autant. Je pose mes lèvres sur les siennes et je baise sa bouche d'abord timidement, ne pas l'effaroucher ! Ma langue s'immisce entre ses lèvres qui se laissent faire. Je l'embrasse passionnément. Il répond à mon baiser. Il m'attire à lui, les mains agrippées à mes fesses, et me plaque contre lui. Mon ventre touche son torse et il enserre ma taille fortement dans ses bras. Mon souffle est court, je manque d'étouffer tant des émotions vives me saisissent. Je m'éloigne un instant. La tête me tourne. Je défais son étreinte et m'assieds à califourchon sur ses cuisses. Je n'ose approcher mon bassin de son ventre mais il empoigne à nouveaux mes fesses et presse mon bas ventre contre son sexe dressé. La couture de son jeans me fait mal et en même temps imprime sur mon sexe une pression excitante. Il a saisi ma bouche et m'embrasse à nouveau.
Irrésistiblement je bouge mon bassin et me frotte contre lui. Je sens mon sexe inonder la dentelle aérienne. J'ai envie de sentir son sexe en moi, là, tout de suite. Précipitamment je recule et tombe à genoux devant lui. Rien ne saurait plus me retenir. Il me laisse faire, il a capitulé. J'ouvre sa braguette et libère en mouvements brusques, affamés, son sexe brandit tel un mât de cocagne. Je le regarde dans les yeux avant de happer de mes lèvres charnues son sexe dans ma bouche. En légers va-et-vient, je flatte de ma langue la douceur indicible de la peau de son gland. Il gémit, il soupire. Il est abandonné. Lui donner un cataclysme de sensations, voilà ce que je veux et je suce avec gourmandise et dévotion sa verge magnifique qui me sera bientôt l'instrument d'une douce torture. Il laisse échapper un râle qui m'indique que sa jouissance est proche !
Surtout arrêter tout de suite. Aller cueillir sa jouissance avec la mienne. Je me relève et sans façon le chevauche. Mon string minuscule n'est même pas ôté, si maigre est l'obstacle qu'il représente devant ma volonté ! Je me saisis sans façon de sa verge si dure, si conquérante et la glisse entre mes lèvres humides et gonflées qui l'accueillent goulûment. Je me laisse tomber sur son sexe qui m'empale et déclenche au passage un déchainement de sensations intenses. Mon cœur explose, je deviens effrénée. Je mords sa bouche, ses lèvres. Nos langues se mélangent avec frénésie. Il a retrouvé ses sens, et avec une dextérité inattendue, il fait sauter l'agraffe de mon soutien-gorge, maigre protection de mes deux petits seins dressés. Il abandonne ma bouche et s'empare de mes seins. Il les mordille, il les suce. Il joue avec et chaque coup de langue déclenche en ruissellement le long de mon ventre des ondes de plaisirs. Il cajole de ses lèvres mes tétons érigés qui ne veulent qu'une chose, être dévorés. Je n'en peux plus, mon désir par lui devient fou. Je suis galvanisée. J'appuie sur mes talons afin de trouver la force nécessaire pour assurer le va-et-vient divin qui nous mènera sûrement au paradis. Mon vagin se contracte, de mon sexe coule des ruisseaux de miel musqué. L'odeur de nos sexes mélangés vient flatter nos narines et contribue à mon excitation. Je m'appuis des deux mains sur ses épaules et il soulève au même rythme mes fesses pour soulager l'effort. Il cesse de mignoter mes seins. Il étouffe à son tour, il cherche son souffle. De ma bouche ardente je lui insuffle la vie et continue ma danse folle le long de son sexe. Il vibre, il frisonne, le mien lui répond. Nos sexes se parlent en toutes les langues. Ils se flattent, s'inspirent, s'électrisent. Le plaisir est là, si proche. "Non, pas encore. J'ai attendu si longtemps, je t'en prie..." Je cesse un instant, un bref instant. Je n'en peux vraiment plus, je suis au bord du gouffre. Mes cuisses brûlent sous l'effort. Il soulève alors mes fesses un peu plus haut et dans un ultime effort je me laisse retomber sur sa hampe mouillée de mes sucs onctueux. La fulgurance qui me foudroie est inouïe. Des milliers de frémissements s’emparent de mon sexe brûlant et des contractions venues du fond des âges déchaînent le plaisir de l'homme qui ne peut plus le contenir et au même instant nos regards complices se croisent et décuplent notre plaisir... Et nous jouissons à l'unisson !
(**) (http://gicerilla.hautetfort.com/archive/2007/06/12/elle-la-...)
07:00 Publié dans Ce qui n'arrivera pas | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Commentaires
Et bien ! Gicerilla, après une panne, vous voilà repartie de plus belle ! je sens votre excitation au travers de ce texte même si la description de L'Homme n'encourage pas vraiment au fantasme ! laissez-moi me livrer aussi à ce petit jeu, beaucoup plus modestement que vous: Ce qui aurait pu arriver n°2 Le restaurant est désert. L'Homme est déjà là, assis, le visage soutenu par ses mains jointes. Je n'ose pas m'asseoir, même pas m'approcher de lui. Je suis pétrifiée. Il me demande si j'ai faim. Je me sens muette. Il se lève. Il est grand comme je l'imaginais, grand comme il l'écrivait, grand comme je l'ai eu en moi. "A quoi bon manger si vous n'avez pas faim", sussure-t-il... je suis inerte, je sens mon corps fondre et mes humeurs se mélanger. L'Homme est debout devant moi et frôle mon épaule. Un tsunami me traverse, je ne suis plus que liquide et gaz. "Je vous emmène" . Comment ne pas obéir au charme absolu ? Sa voiture est puissante, mes jambes n'atteignent pas le sol. Je lévite. Il dégage une grande douceur et une fermeté sensuelle à la fois. Comment ce visage ambigü peut-il rester de marbre à côté de mon corps flageolant ? "Déshabille-toi". Le tutoiement me fait sursauter, les mots me font chavirer. Je fais glisser ma jupe sur le côté laissant découvrir mes jambes couvertes de bas de soie. Il ne me regarde pas. Mon chemisier ne fait pas long feu non plus. Mes seins dressés pointent vers lui. Il ne s'en aperçoit pas. Je me retrouve ainsi quasiment nue auprès de mon inconnu. Des frissons de désir traversent mon corps et pourtant je ne peux bouger. Je vois mes seins osciller, les tétons pleins d'envie, je sens mon sexe s'ouvrir, le miel de mon envie couler entre mes jambes. "caresse toi". L'Homme est imperturbable. Sa présence, là, après tant de mois de courriers échevelés attise mon envie. Mes doigts courent le long de mon ventre et très doucement décrivent de petits cercles sur mes lèvres enflammées. Mes cuisses s'entrouvrent un peu plus. Mon regard parcourt la ligne de son corps, mélange admirable d'homme et de femme. Mes doigts jouent maintenant dans le creux de mon ventre. J'enduis mon corps de mon envie et lèche délicieusement l'intérieur de mes mains "On y est" Je ne vois pas où on est. Moi je sais que je vais jouir, que je ne suis plus que plaisir. D'ailleurs, dehors il n'y a rien d'autres que le ciel , la terre et des arbres. L'Homme fait le tour de sa voiture, ouvre la porte et m'arrache brutalement à mon lit de jouissance. Je ne sais plus, je ne comprends plus. Je me retrouve enlaçant un bouleau, les petites écorces pénétrant ma peau déjà à vif. Tout est allé si vite. Il prend mes fesses à pleines mains et soulève ma croupe offerte. Je devrais crier, hurler. Non. "Ecarte encore tes jambes, montre moi l'intérieur de toi" ces mots m'achèvent. Je ne sens qu'à peine quand il me pénètre violemment, qu'il m'écrase contre ce bouleau complice. je devine son sexe dans mon ventre, je le sens avec mes doigts dans mon sexe. Je meurs de plaisir... J'entends la grosse cylindrée démarrer en trombe...
Ecrit par : passeakevin | jeudi, 12 juillet 2007
Je suis partagée entre des passions contraires, la colère et la gourmandise.
Vous tancer de me prendre la vedette, c'est mon blog après-tout. Et puis vos idées auraient pu être les miennes pour un 2ème volet !
M'étonner de la ardiesse de votre plume pas farouche, pour le censeur puritain que vous êtes et que le récit érotique dégoûte. Pour un écoeuré, vous voilà bien doué...
Alors, je choisis de conserver votre commentaire pour éviter l'autodafé injuste d'un texte qui m'a troublée...
Ecrit par : Gicerilla | jeudi, 12 juillet 2007
A votre avis, ne serait-ce pas pour démontrer que c'est à la portée du (de la) premier(ère) venue(e) ? ou alors est-ce là aussi le reflet de ma propre ambiguité ?
Ecrit par : passeakevin | jeudi, 12 juillet 2007
Je vois, vous piquez ! Seriez-vous scorpion ou pire, un type aigri par la vie qui ne raffole que d'une chose : égratigner, blesser ses congènères ? Je ne suis pas comme vous tout de bile, de sucs acides, de cigüe imprégné. Quel est votre intérêt de ''casser'' systématiquement ? Quel échange cherchez-vous à instaurer en commentant le Blog des autres de la sorte, et peut-on parler d'échange lorsqu'à coups de hache vous sabrez !
Je ne comprends pas les gens comme vous...
Ecrit par : Gicerilla | jeudi, 12 juillet 2007
perdu ! c'est le reflet de ma propre ambiguité...et je vous trouve pleine de talent !
Ecrit par : passeakevin | jeudi, 12 juillet 2007
Plutôt bonne pioche aujourd'hui ...
Je retrouve une autre chevauchée, la vôtre, mais très semblable à la mienne, avec cette habitude d'oublier son string dans la bagarre !
Très excitant ...
Je vous embrasse Gi.
Ecrit par : Philo | samedi, 23 février 2008
@ Philo : j'aime que l'on déniche de jolies perles ternies par la poussière pour les faire à nouveau briller par un regard gourmand ! Continuez, Philo, votre plongée dans mes archives. Je crois qu'il y a d'autres morceaux qui devraient vous plaire... Et puis grâce à votre curiosité je les redécouvre avec plaisir aussi !
Ecrit par : gicerilla | samedi, 23 février 2008
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