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mercredi, 13 juin 2007
KMO - Des mots pour moi, encore et toujours...
10 juin 2007
LA RENCONTRE
Ce ne sont que des mots, certes, mais la réalité est en vous et en moi, et pour la définir en esquisse, là, pour l’heure je n’ai que des mots ! La première fois … D’une démarche de reine (même avec tes tongs), souple et détendue elle m’est apparue encore plus ravissante que sur les images qu’elle m’avait envoyées.
Je l’attendais patiemment près d’une fontaine, mon sang coulait comme de l’eau. J’étais forcément emprunté. Je l’espérais tant. En un instant, j’aurais voulu être sur un marché d'esclaves et que cette Reine m’acheta pour quelques deniers, non pas que je lui plaise, mais qu’elle fût sensible à mes regards et à mon intérieur qui se lamentait de servir une déesse comme Elle.
Depuis si longtemps je l’implorais dans mes illusions. Ses yeux vifs, toujours aux aguets tels ceux d’un oiseau non apprivoisé, sont troublants, sculptés sur son visage ils sont « soleil ou larmes. » Ses oreilles ornée de filaments bleutés écoutent ce qu’elles ont envie d’entendre … Ou feignent de ne pas entendre ! Cette Reine de cristal sait ce qu’elle veut. son sourire si cinglant peut en quelques secondes vous momifier. Ses lèvres, il ne faut mieux pas les regarder sinon vous sombrer de désirs, alors vous baisser les yeux.
Sous sa carapace de crevettes rose, elle se construit un bunker. Elle a sûrement raison. Ce sont sans doute les blessures des guerres passées qui en sont la cause. Et les cicatrices d’abandon font parties des plus douloureuses : elles sèment des doutes qu’il faut apaiser et pour cela le temps ne passe pas vite !
Alors on compense, du moins on essaie ! Le chemin qui mène au bonheur de cette Reine est tracé. Elle aura, à un carrefour, le choix entre deux routes, et deux doutes … Pour elle, que ce croisement arrive vite car l’horloge du temps peut stopper son mouvement à chaque seconde. Mais au delà de mes sentiments, mes ressentis de sorcier sont optimistes pour le Brun d’Or aux mille carats qu’elle est.
Ses bras élégants vous emmènent à Madagascar et ses mains vous font visiter cette île, fleurs, couleurs, mystères, ils vous cueillent tel un petit brin. Quand cette Reine sera disponible à ouvrir son cœur, un bienheureux béni verra la lumière du jour !
Ses pieds affriolants se croqueraient comme les premières cerises. Ses mollets dessinés par ses chevilles sont des appels aux caresses. Son front haut perché, signe un esprit riche, décidé et vivace, ses cheveux sont un lit où l’on aimerait y poser son dernier soupir. Ses parfums musqués vous envolent vers les étoiles à chacun des mouvements de cette princesse «brun d’or».
Ces mots flatteurs sont gravés sur mes os. Ce ne sont pas que des mots ! Elle ne ressemble à personne, elle est donc rare. On aimerait la peindre ou la tailler dans le calcaire cristallin ! Je n’ai pas ces talents là ! Je ne puis qu’au travers de quelques termes la crayonner ! Et de grâce merci de me croire noir sur blanc. Car sans les sensations que j’éprouve à son égard, j’aurais eu pour ces écrits la même sentence que celle de ma préférée !
C’est le genre de princesse qui vous rend cinglé !. Je tente de me soigner mais aucun traitement n’est efficace ! Gicerilla je stoppe là ma narration, l’émotion est si forte que j’ai peur de ne plus tempérer mon auto-censure …
Vous m’attirez intensément et ici les mots ne sont plus suffisants ! Bon vent ! Je vous embrasse.
11 JUIN 2007
BALADE A MA PREFEREE
Sur son menton fripon j’aimerais boire le trop plein de sa bouche.
Dans ses mains douces lécher ses restes !
Voyager Au fond de ses yeux noirs,
Sur ses paupières poser des baisers en fêtes,
Décorer ses bras de pétales rouges et blanches,
Emprisonner sans chaînes ses hanches
La respirer comme un tout fou
La protéger comme un bout de chou!
Sur son menton fripon j’aimerais boire le trop plein de sa bouche.
Sur sa joue mes lèvres éclaboussent,
Sur ses tempes lui chuchoter tel un coquin,
Sur sa peau douce, encanailler mes mains !
Aux creux de ses seins ma bouche se trémousse !
Au bas de ses reins, c’est doux comme la mousse !
Sur son menton fripon j’aimerais boire le trop plein de sa bouche.
Aux creux de ses mains je la picore !
Avide ma gorge cherche son venin d’or,
Je le trouve au triangle de ses trésors !
Sur son menton fripon j’aimerais boire le trop plein de sa bouche.
Aux creux de mes rêves je la touche,
Mais je reste sur la touche !
Sur son menton fripon j’aimerais boire le trop plein de sa bouche,
Aux creux de ses mains j’aimerais son venin,
Sur son ventre lui dessiner un destin,
Je voudrais le trop plein de sa bouche
Aux creux de mes rêves je la touche,
Et me saoule de ses parfums !
Sur son menton fripon j’aimerais boire le trop plein de sa bouche...
Juste une petite balade destinée à ma Préférée. Elle le sait, elle en est l’encre et la source !
12 juin 2007
Rengaine pour toi ma brune !
C'est plus facile de courir dans les près,
Quand t’es détaché !
C’est plus facile d’aimer,
Quand t’es détaché !
Libre, libre, dans les vents,
Tu choisis tes amantes !
Libre, libre, dans les vents,
Tu cherches ton diamant !
Au détour d’un chemin tu l’a trouvé !
Au bord d’un chemin de croix tu vas l’aimer .
Jaloux tu vas devenir et tu vas souffrir !
Jaloux tu vas devenir et tu va pleurer.
Des larmes rouges sur tes joues,
Pour ta brune vont couler!
C'est plus facile d’aimer,
Quand t’es détaché !
De sa toile, Elle t’a zappé !
Tes émissions d’amour l’ont saoulée !
Te voilà pris dans ses chaînes,
C'est pas facile d’aimer quand t’es attaché !
Ton étoile s’est envolée !
Il n’y a plus de mystère,
Tu vas mordre la poussière que t’auras laissé Brun d’or !
Tu n’auras alors, en souvenir, qu'un rêve envolé !
C’est plus facile d’aimer,
Quand t’es détaché !
12 juin 2007
Elle attend l’Homme!
Ce n’est pas celui qu’elle attend, mais un autre qui l’a courtisée !
À celui-ci elle a confié "de moi vous vous lasserez ! Je ne suis pas l‘icône que vous imaginez."
Il n’a rien voulu entendre et il lui lègue ses musiques les plus douces. Elle est en lui !
Elle fourmille son esprit, son corps et son cœur.
Elle lui a dit avec un sourire déterminé : "le temps fera son travail, vos ritournelles cesseront comme les quatre saisons." C’est sa logique.
Au diable vos raisons. Pour vous je scelle des chansons sur le granit. Ma belle vous avez votre discernement et moi mes sentiments ! Nul ne peut affirmer le jamais et le toujours, certes ! Mais pourquoi de vous ne ferais-je pas ma dernière Dulcinée, et qu'au bout de ma route vous soyez en moi encore gravée ?
Je ne vous obligerai à rien. Vous viendrez sur ma paume comme une coccinelle ou vous irez sur un autre pollen.
Votre image ballote encore en mes yeux ! De ma première vision de vous je construits des palettes de peintre et des chapitres de méditation où sous la soie je pourrais vous prendre la main et sous la blanche étoffe, le verbe dans ce petit récit s’éteint. Mais dans la pièce, les suspensions allumeraient les découvertes...
Notre histoire à l’état embryonnaire permet toutes les illusions comme tout les désenchantements. Elle me fascine et tant pis pour elle... je suis monstrueux !
Pour Vous ma préférée, mes pensées à tire d’aile prennent le relais des mots pour aller se poser sur votre câline épaule et, à la plume d’oie, chuchoter à vos croquantes oreilles combien vous me manquez ! Dans mon esprit, là vous m’appartenez et je vous garde, mon trésor, en cet endroit. Vous êtes ma prisonnière. Des fils d’or blanc et des laisses de coton vous lient au lit de ma tour !
21:00 Publié dans Châsse aux trésors | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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