« ELLE - Un homme peut en cacher un autre | Page d'accueil | ELLE - Luxe ou luxure, j'hésite ... »
vendredi, 21 septembre 2007
ELLE - La femme parfaite
Petite j'étais une grosse paresseuse.
Si, si, dodue à souhait, avec des petits bourrelets mignons autour de la taille, des cuisses dodues et des fesses bien rebondies. J'étais gourmande et faisais honneur à la table. Ma mère m'avait affublée de tas de petits noms s'apparentant à la nourriture. Un rien dégradant finalement en y pensant maintenant. Donc j'étais grassouillette et paresseuse. Oh, oui ! Quoi de meilleur que de paresser sur le canapé à regarder le plafond ou de rêvasser allongée dans l'herbe à compter les nuages. J'étais une grande rêveuse et je m'inventais des tas d'histoires.
Petite déjà, j'écrivais. Des histoires qui me paraissaient fantastiques et avec le peu de vocabulaire dont je disposais alors, je croyais accoucher de chefs-d’œuvres. Quand on est petit on voit tout beaucoup plus grand et mes récits étaient épiques, gigantesques, picaresques. Enfin je le pensais et seul cela comptait. Alors vous pensez, lorsqu'il s'agissait de passer l'aspirateur, descendre la poubelle ou faire la vaisselle, j'inventais des tas d'excuses pour que la tache incombe à ma sœur ainée.
Jusqu'au jour où la peau de génisse m'a dénoncée ''Gicerilla est planquée aux toilettes pour ne pas faire la vaisselle !'' Je n'en croyais pas mes oreilles. La traitresse, la vendue, elle me le paierait cher. Moi, enfermée dans les toilettes, je lisais la Comtesse de Ségur (et oui, déjà à l'époque j'essayais d'acquérir des lettres !). Je dus sortir de ma cachette et avouer mon pécher de paresse. De ce jour, ma mère s'est évertuée à faire de moi la parfaite petite femme d'intérieur. A moi les corvées décuplées de lavage de linge, de vaisselle. A moi les courses avec quatre étages à monter et descendre plusieurs fois par jour et ce, sans ascenseur. J'allais fondre, ça oui. Mes rondeurs enfantines allaient en prendre un sacré coup. Dommage, j'aimais bien le moelleux de mes chairs, les sucreries fondant sur ma langue, ma fainéantise, ma capacité à contempler l'air tournoyer pendant des heures, à observer la planète respirer.
Je devins la petite-fille parfaite. Puis, je devins l'adolescente parfaite. Puis la jeune-fille parfaite. Et enfin la femme parfaite ! Encore aujourd'hui la perfection me poursuit. L'inné ou l'acquis ? Je penche pour l'acquis. Il est le plus fort. Il gagne et ma paresse innée plie le genou devant son maitre. Et à coup de punitions et de privations je suis devenue parfaite.
Je contrôle tout. Mon corps, mes pensées, mes actions. Je suis la reine du contrôle. Irréprochable je veux être, une référence remarquable, du jamais vu. La perfection faite femme. Mens sana in corpore sano. Epater les Anciens. Mon patron est heureux. Mon degré d'exigence vis-à-vis de moi-même d'abord et vis-à-vis de mes collaborateurs ensuite est un garant de la qualité de notre travail. Je tire mon équipe vers le haut, vers l'excellence. Toujours mieux, toujours plus fort. Je suis et la locomotive et la chaudière qui actionne le moteur. Je remonte mes manches et charge le charbon.
Reine des défis, je les relève tous comme un bon petit soldat et je tends vers la perfection. Je m'épuise mais je ne cède pas un iota de terrain. Le laisser-aller ? Connais pas ! Une volonté de fer m'anime. Une persévérance à toute épreuve me meut. Tout calculer, tout peser, ne rien laisser au hasard. Mon Dieu, quelle fatigue. Comment secouer ce joug qui me brise les épaules depuis des années. Comment reprogrammer un machine si bien formatée. La fonction reboot n'existe pas. Une lobotomie bien faite ? Une petite pilule de l'oubli qui rendrait ma mémoire partiellement amnésique en effaçant mes années entre sept ans, vous savez l'âge de raison, jusqu'à ... disons, quatorze ans ! Ou plus simplement, accepter que la perfection n'est pas de ce monde et qu'elle n'est même pas souhaitable. Que ferais-je d'une Gicerilla parfaite ?
Et, alors que je rêve assise dans mon jardin, le regard absent, regardant alternativement l'herbe pousser et mon ''Elle'', mes yeux s'arrêtent sur un article qui me réveille instantanément. ''Les entretiens de Elle (3) cette semaine, Boris Cyrulnik, psychiatre ''Faut-il chercher à être parfait ?’’. Je me redresse d'un coup, serait-ce le fameux message divin qui arrive lorsque tout est perdu. La clé cherchée partout jamais trouvée, là, devant moi ? Je commence la lecture, un rien fébrile ''... si jamais ...''
Je lis ''On fuit l'imperfection, et pourtant... Pour Boris Cyrulnik, accepter nos défauts serait la clé du bonheur.'' Voilà qui commence bien. Imperfection = bonheur. Waouh, pour un effet d'annonce, c'en est un, bravo Boris ! Je continue, exaltée maintenant. ''Ca vous dirait d'être la meilleure amante du monde, la plus douce des mamans, l'amie que chacun rêverait d'avoir, la fille parfaitement roulée, celle qui fait la cuisine mieux que personne, toujours à la pointe de la fashion, super pro dans son boulot ?'' Ouf ! Je suis essoufflée et paniquée. Ne serait-ce pas mon portrait, une facette de moi exactement décrite par l'article. ''La quête de la perfection est la maladie du siècle. Sans doute parce que notre société ne pardonne pas les faux pas, sûrement parce que l'on croit qu'on serait aimée davantage si on était moins grosse, plus souriante, moins stressée, plus marrante, etc...'' Oui, et si finalement la recherche de la perfection c'était une recherche de l'amour que l'on ne sait pas se donner. Mes pensées s'égarent, s'éloignent un temps des feuilles papier glacé et vagabondent à la recherche d'un monde meilleur, là haut peut-être. Je reprends la lecture les yeux plein d'infini bleu. ''... La perfection remonte probablement à l'origine de l'humanisation.... le désir de perfection est un mécanisme de défense contre l'angoisse...'' Tiens donc, je croyais que c'était le contraire, que la perfection et sa constante quête ne pouvaient qu'être source d'angoisse. Le problème posé à l'envers m'ouvrira-t-il enfin des portes sur un point de vue nouveau, salvateur ?
''La perfection ne rendrait donc pas plus heureux ? Non, au contraire ! Si par malheur, on arrivait à devenir parfait, on serait assez rapidement désadapté à notre milieu qui change constamment et on mourrait ...ce désir de perfection a un prix psychologique et affectif exorbitant... Et si l'envie de faire bien est un moteur, c'est faire le mieux que l'on peut et accepter que ceux qui nous aiment nous voient comme imparfaits.'' Quel soulagement. Vais-je enfin pouvoir m'ébrouer et rejeter en mille gouttes poisseuses cette soif inaltérable de perfection qui agglutinent mes poils et étouffent ma peau. Enfin respirer à plein poumons en me disant que l'imperfection fait de moi un être aimable et pas le contraire !
''Prenons l'exemple des relations sexuelles. Ce n'est pas toujours le feu d'artifice ! les jours où c'est raté, le fait que l'autre continue à être tendre et attaché à nous est une amélioration de la manière d'aimer. Si on était des machines parfaites à faire l'amour parfait, il n'y aurait plus cette émotion et l'autre serait privé du cadeau qu'il nous fait en continuant à nous aimer même si on est, parfois, imparfait.'' Voilà un paragraphe que bien des hommes devraient lire pour se rassurer et que bien des femmes devraient se tatouer sur le bras plutôt que de se dévaloriser.
Il y en a pour tout le monde, dans cet article. Je m'enfièvre maintenant. Non seulement je me soigne mais je tends vers vous le bâton de relai pour qu'à travers vous la bonne parole circule. Devenons prosélytes et tentons d'éradiquer ce mal qui gangrène doucement mais sûrement ! Car cette maladie qu'est le perfectionnisme n'est pas le fait d'une petite Gicerilla isolée, l'éponge à la main et le torchon en turban, non, Cyrulnik le dit bien, c'est le mal de notre société. Toujours plus beau, plus riche, plus intelligent, plus ceci, plus cela ! Et nous dans tout cela ? Où est la place de l'humain dans ce monde peuplé par lui mais rendu invivable par lui aussi. Ô paradoxe éternel ! "Errare humanum est" ? Mais trompons-nous, nom de Dieu, soyons faillibles et réjouissons-nous enfin de l'être !
Je sens la perfection qui m'enveloppe de son voile rugueux comme un cilice doucement se craqueler à mesure que je lis. Des squames apparaissent et se détachent de mon corps bridé. Mon âme se dilate... Je continue, tous ces mots sont miel à mon palais, baume sur mes doutes. Je dévore l'article et arrive encore affamée à la conclusion ''L'imperfection est une sacrée chance... Oui, parce qu'elle permet une ouverture. Cette vertu se retrouve jusque dans le langage : les traductions sont toujours imparfaites, parce qu'il n'y a jamais deux mots parfaitement équivalents entre deux langues. Ou ils sont différents, ou bien leur connotation affective change selon les personnes. C'est cette imperfection qui permet l'évolution du langage. Et qui autorise la poésie et la créativité... Même dans ce domaine, ce qu'il y a de mieux, c'est que ce soit imparfait !''
Je referme le magazine, toujours plus pensive mais comme allégée, les yeux de nouveau perdus dans l'immensité de l'azur où mon âme monte, gonflée à l'hélium. A mes pieds gisent des lambeaux ternes et secs à l'instar de la peau du serpent après sa renaissance. Au feu la perfection ! Elle part rejoindre avec les serpillières et les plumeaux le charbon qui brûle dans la chaudière où elle va se consumer pour de bon et alimenter une dernière fois ma locomotive.
Je pars en quête de ma paresse de petite-fille et de mon envie de juste faire ''bien''. Jardinière patiente je vais devenir, et sans brusquerie je vais essayer d'accepter d'être juste moi avec mes défauts et mes qualités parmi lesquels dorénavant en première place mon imperfection on comptera !
Et si cette note vous a rasé, vous m'en voyez désolée, mais je ne suis pas faite que de palpitante volupté.
Ah bon, vous le croyiez ?...
(*) http://fr.wikipedia.org/wiki/Boris_Cyrulnik
06:35 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Trackbacks
Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://gicerilla.hautetfort.com/trackback/1206843
Commentaires
bonjour Gicerilla ! je viens de lire le meilleur texte que vous avez crée ! C'est mon préféré !
bonne continuation ...
Ecrit par : losslaid | vendredi, 21 septembre 2007
coucou
chouette texte ...
accepter ses défauts et entretenir ses qualités ...c'est ce qui fait le charme.
bizz
luz
Ecrit par : luz | vendredi, 21 septembre 2007
c'est clair... et tellement vrai... une fois bien implémentée, l'acceptation de nos zones d'ombre et de lumière devient une source de paix extra ordinaire, qui libère le petit enfant qui est en nous, étouffé depuis des années sous cet amas de préjugés, d'acquis, de sentences et de devoirs dont vous nous parlez ici avec tant de bonheur.
Bon, piétailles, il est l'heure de se remettre au boulot !
Merci une fois encore, G, pour ce beau texte, car non seulement la forme de celui-ci , elle, tend vraiment à la perfection, mais en plus la perspective que vous vous en éloigniez dans l'esprit me remplit de plaisir... Pipi caca, je vous dis, pipi caca ! Et tout le monde sera content ! ;)
Ecrit par : gilgamesH | vendredi, 21 septembre 2007
Perfection: Un mot pour faire plaisir, ou pour se faire plaisir.
Ou pour créer l'effet contraire...
Un mot dont le sens n'a pas de limites, car on ne peut pas le rentrer dans une norme.
Un mot qui ne veut rien dire, en fin de compte... parce qu'il décrit quelque chose qui ne peut pas éxister...
Ecrit par : guy | vendredi, 21 septembre 2007
Dali disait je crois "ne pas craindre d'atteindre la perfection, vous n'y arriverez jamais ", la perfection c'est être parfait, être parfait c'est être sans défauts, en règle générale souvent les défauts des uns sont une qualité pour les autres ... Compliqué. Je suis heureuse de lire que vous partez en quête de cette petite fille qui est en vous Gicerilla.
Ecrit par : Bougrenette | vendredi, 21 septembre 2007
Quel texte bien pensé. J'apprecie bcp, d'autant qu'accepter ses propres inexactitudes, c'est s'aimer soi pour aimer l'autre.
Ecrit par : X-Addict | vendredi, 21 septembre 2007
Halalaàààà !!! Bougre du Net !! Nous allons une fois de plus nous faire traiter de piètres piétailles ! ne pourriez-vous pas trouver un gros défaut dans cette déclaration de Gicérilla ? Histoire d'une part de pouvoir lui dire "Vous voyez ? vous n'êtes pas parfaite !" mais afin aussi, d'autre part, de ne pas nous faire incendier une fois de plus par notre ami Passe à autre Chose ?
Ah, les plaisirs de la basse cour ! :)
Qu'est ce que vous êtes beau, qu'est ce que vous sentez bon !
Et Vous Gicerilla, ne pourriez-vous pas nous "pondre" un texte un peu moche ? Juste histoire de pouvoir enfin vous descendre en flamme ?
(C'est pour rire... au cas où ! Il y a bien des esprits chagrins !)
Ecrit par : gilgamesH | vendredi, 21 septembre 2007
Oups ... j'ai eu un moment de flottement mon capitaine, pardonnez-moi. Faut avouer que je suis profondément poule moi-même, certaines choses m'échappent souvent.
Peut être qu'"Errare humanum est" traduit aurait été plus "abordable" ? (je me suis creusée pour le défaut).
Je peux aussi faire mine d'être "rasée" ou relevez la p'tite question finale, provocatrice a souhait. Hum, la vie n'est pas simple dans la volaille de nos jours.
Ecrit par : Bougrenette | vendredi, 21 septembre 2007
Je propose que Gicerilla, à son retour, nous écrive un Hymne à la Poule.
Qu' elle soit ( la Poule) de basse cour, au pot, poul-issonne, poul-tronne, très mal -poulie, ou poulie, tout court...
Poule à lier, poul poush, poule hard, ou poule mouillée.
Gicerilla nous fera bien mieux que cela. A moins que...Le Coq ne s'en mêle ?
La poule ou l'oeuf ? l'oeuf ou la poule ? Bon, c'est normal c'est vendredi. C'est toujours comme çà le vendredi. Surtout le vendredi...
kot kot kot... tiens ? un dernier ptit vers pour la route ?
bye bye...:)
Ecrit par : Gilgamesh | vendredi, 21 septembre 2007
@ Tous : comment dire sans tomber dans la miévrerie ? Dire que je suis excitée par vos diverses réactions paraitrait peut-être exagéré ?
Et pourtant, j'ai tellement hésité à publier ce texte, car, même si mon sens de l'humour et de la dérision y sont, il me révèle plus que tout ce que j'ai publié jusqu'à présent.
Vos réactions me prouvent que l'on peut parler de soi avec authenticité sans se mettre en péril, sans crainte des quolibets.
Et puis, peut-être, faire résonner en l'autre un écho familier qui peut aussi de multiples façons le faire réagir, le toucher...
Merci
Ecrit par : Gicerilla | vendredi, 21 septembre 2007
Comme vs m'avez cloué, pendu a potence. En réalité qd j'ai lu votre texte j'ai re-re-re-compris mes inexactitudes ... sourire.
Vous serez sous peu dans nos chaines virtuelles sous peu. A condition que ma flemme terrible ne l'emporte!
Un X presque eu :)
Bonne nuit a vous.
Ecrit par : X-Addict | vendredi, 21 septembre 2007
Continuez donc a parler de vous. Nous vs lirons.
Ecrit par : X-Addict | vendredi, 21 septembre 2007
C'est vrai que vous nous avez rasés Gicerilla...où sont vos premiers textes enthousiasmants ? pourquoi sombrez-vous complaisamment dans cet océan de louanges trop hurlés par votre basse cour pour être véritablement honnête ?
Ecrit par : passeakevin | vendredi, 21 septembre 2007
Je trouve cette introspection et ces questions autour de la perfection très sensées et sensibles tout comme l'élégance de votre écriture. S'intéresser à soi-même et s'interroger sur le ressenti est une voie qui permet de s'intéresser à l'autre, aux autres, aux choses de la vie. Merci pour ce partage.
(A bientôt)
Ecrit par : ex-M | vendredi, 21 septembre 2007
Quittant les gallinacées pour revenir à nos moutons. Je vous dirai, Gicerilla, que votre texte est comme une rémission. Vous vous ouvrez, comme dit lors de nos échanges il y a quelques semaines. Vous me faites penser à un petit livre, sans prétention littéraire, mais plein de vérités, comme votre texte sur la femme parfaite, en somme. En voici un commentaire trouvé sur le web:
Résumé
Il y a fort longtemps, un vaillant chevalier combattait les méchants, tuait les dragons et sauvait les demoiselles en détresse.
Il se croyait bon, gentil et plein d’amour. Il était fier de sa magnifique armure qui brillait de mille feux, et ne la quittait jamais, même pour dormir. Seulement, un beau jour, en voulant l’enlever, il se retrouva coincé…
Ainsi commença pour lui une quête initiatique, la recherche de sa véritable identité, au gré de rencontres insolites et d’épreuves riches d’enseignement. En parvenant au « Sommet de la Vérité », il deviendra alors ce qu’il n’avait jamais cessé d’être, un homme au cœur pur, libre de toute illusion et de toute peur.
Commentaires:
Le coup de cœur d’Isarcenciel, pour cet été !
Cette nouvelle quête du Graal, d’un humour délicieux, fait partie de ces « grands petits livres » comme le petit Prince et Jonathan Livingston le goéland. La limpidité, la profondeur du Chevalier à l’armure rouillée, qui parle au cœur et à l’âme en font un conte d’une portée universelle.
A mettre entre toutes les mains, et à déguster sans modération !
Commander ce livre sur Amazon.fr
Ecrit par : gilgamesh | samedi, 22 septembre 2007
pub
Ecrit par : passeakevin | samedi, 22 septembre 2007
un psychologue m'a dit un jour dans un séminaire : "les évènements imprévus ont souvent des conséquences heureuse. Réfléchis dans ta vie privée : des amis qui passent et qui t'amène en WE, une rencontre dans un avion qui débouche sur un nouveau job, etc...
Checher à éliminer l'imprévu et une erreur. Il faut chercher à gérer l'imprévu. C'est une grosse différence !!! "
Je te laisse réfléchir à cela, belle Gicerilla
Ecrit par : ZORG | dimanche, 23 septembre 2007
Tout à fait..Zorg: une théorie a été écrite à ce sujet, la Chaopathologie, dans laquelle entre autre on fait référence à la gestion de la permanence de l'incertitude.. Si l'on arrive à gérer cette permanence de l'incertain, en fait, le stress a plutôt tendance à diminuer, les idées restent claires lorsqu'un événement imprévu vient perturber une trajectoire pré - définie, ( point d'inflexion).
Pour faire plaisir à Passeakevin, je vais encore faire un peu de pub: les auteurs de cette théorie sont Chantal Delvaux et Jacques Defrenne, professeurs tous les deux à l'Ichec Entreprise, à Bruxelles.
Vivons l'imprévu avec bonheur.
Ecrit par : gilgamesh | lundi, 24 septembre 2007
Ecrire un commentaire