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samedi, 15 décembre 2007

ELLE - Le camionneur aux lilas (6)

a57bceea96757e7720f63c9b3ab50075.jpgJe roule le pied au plancher. Je sais que ma seule chance est de le cueillir alors qu'il sort travailler.

J'arrive dans une petite ville de province insignifiante de 16,000 habitants avec ses maisons indistinctes, sans cachet, sans piquant. Le style de la région vaut bien le mien dans sa médiocrité. La banlieue me sert des relents de bourgeoisie m'as-tu vu qui ne me paraissent pas un augure favorable. Mais où donc mon Camionneur est-il venu vivre ? Comment atterrit-on ici ? J'imagine qu'on y nait certainement et on n'en part plus jamais jusqu'à y mourir de génération en génération. Des jardins bien proprets, des palissades et des bosquets.

Je glisse doucement sur l'asphalte. Il est très tôt. Je suis partie au lever du soleil. La campagne était habillée d'une lumière bleutée irréelle. Je me gare à 25 mètres, cachée par un 4X4. A-t-on idée, un tout terrain en ville ! Cette pensée agaçante m'occupe l'esprit. Je la fais durer histoire de patienter, d'empêcher mon cerveau de gamberger, mes boyaux de tricoter des nœuds d'anxiété. J'ai repéré la maison et je guette tel le voleur débutant prêt à commettre son forfait. Comme lui, j'ai la main qui tremble, le cœur qui s'active comme un chadock sous amphétamine. Je panique, je crois que je vais craquer car déjà je suis en train de projeter le film de notre rencontre. Surtout ne pas imaginer, surtout laisser vivre ! Et alors que mon cerveau déraille, je vois la porte s'ouvrir et un homme mince de taille standard sortir. Il est vêtu simplement. Rien de remarquable dans sa tenue. Je suis déçue car il porte des vêtements décontractés alors que je l'avais imaginé élégant, raffiné plutôt Boss que Chevignon, mais bon...

Il saute dans une Audi ou un BMW, les belles carrosseries cela n'a jamais été mon fort. Je remets le moteur en marche sur la pointe de la clé priant que le bruit de mon moteur se fonde dans celui du sien. Je le suis à distance raisonnable dans les rues silencieuses de ce petit matin de semaine. Il me mène jusqu'à la vieille ville de Lyon et là, malheur, il se gare sur un parking privé où ne j'ai pas accès. Je stationne en double-file pour ne pas le perdre de vue et le voit entrer par une porte dérobée logée dans un bâtiment adjacent. Je repère l'endroit et fonce me garer, le cœur au bord des lèvres à pousser des soupirs telle une accouchée tant je suis près du but, tant j'ai peur de rater ma mission improbable. Je prends la première place disponible, je fais le créneau le plus ridicule de ma vie ! Tant pis pour mon ego, tant pis pour les PV, je suis hallucinée, une vision m'aveugle, lui et mon désir. Ce satané désir insensé qui m'a saisie à la gorge depuis que je l'ai vu.

Je sors en m'obligeant à découper mes gestes en séquence pour me tranquilliser. D'abord les jambes sur le pavé, puis je m'extrais du véhicule comme une handicapée. Je respire par petit coup pour calmer mon cœur. Je verrouille, me rajuste, me regarde dans la vitrine derrière moi pour vérifier que je suis présentable et je pars vers le bâtiment. Me voilà devant, c'est sûr, c'est bien là. Incroyable... un fleuriste ! Mon Camionneur est fleuriste ! Je n'en reviens pas et pourtant c'est bien lui devant moi, là, avec un tablier de coton bleu passé qui ajuste des bouquets dans des vases. Je souris, involontairement. Lui, un fleuriste, alors qu'il avait l'air si mâle dans son rôle de camionneur, le voilà qui arrange joliment avec la grâce d'une jeune-fille des bouquets multicolores. Non pas que le fleuriste soit un métier d'efféminés mais entre camionneur et fleuriste il y a un monde de différences au goût de cambouis et d'effluves floraux, de roues crevées et d'engrais, de robustesse et de fragilité, de sandwich SNCF et de plat du jour mitonné ! Bizarrement, cela m'attriste car mon désir avait dans l'idée un type hyper viril aux confins de la caricature, voire tatoué sur le bras droit comme il me l'avait raconté, cultivé mais brutal, proche des réalités de la vie et non pas dans la superfluité florale. Malgré tout, je tremble car je le vois faire et mon envie ne décroit pas. Je vais à la rencontre d'un fantasme dément qui me trouble et me ravit.

Je pousse la porte de verre dont le carillon sonne comme mille clochettes de brebis perdues dans la montagne et en écho les sons se prépercutent sur les murs, sur les fleurs, sur ma peau qui frémit, sur lui qui se retourne. Il est face à moi devant le comptoir, un bouquet de marguerites à la main. Il me sourit en me disant bonjour. Je réponds en bêlant. J'ai honte, tente de me reprendre mais tout à l'intérieur se bouscule et mes organes chamboulés ne savent plus leur fonction et déraillent. Je respire avec le coeur, réfléchis avec le sexe et tiens encore debout parce que c'est la mode !


Il me demande ce que je veux "un bouquet de roses rouges s'il vous plait." Il ne sait pas, c'est évident, il n'a aucune idée. Moi seule le sait, c'est excitant mais que vais-je faire ensuite ? Nous choisissons ensembles les plus majestueuses. Des rouges baccarat aux pétales de velours pourpre cardinalice. Je le regarde en douce choisir les plus belles, il est penché sur un vase haut et je vois son profil affirmé au front haut et très dégagé de matheux, le nez long au bout arrondi et des lèvres minces mais bien dessinées. Il est plus grand que moi. Il est sec et je vois sous les liens du tablier qui enserrent sa taille une paire de fesses impossible chez un européen !  Il a un cul de black qui tend le jeans indécemment et si je ne me retenais pas j'y passerais bien lentement une main hardie pour en tâter la fermeté et dessiner toutes ses rondeurs jusqu'à en perdre haleine. Je n'arrive pas à me concentrer et réalise subitement l'effet fortement érotique sur moi du cul d'un homme, moulé comme il se doit, par la toile d'un jeans. J'inspire un grand coup et soupire sinon il va voir mon trouble dès qu'il en aura terminé avec son choix. Le maelstrom intérieur n'a pas cessé et je sens mes entrailles faire la chandelle ou serait-ce le pendu ?

Il se redresse enfin "c'est pour offrir ?" "Oui, c'est pour moi !" Il sourit encore plus franchement mais ne commente pas. Il arrange les longues tiges avec quelques verdures et donne au bouquet simple en un tournemain beaucoup d'allure. Il lie les queues d'un joli bolduc rouge sang. Avec dextérité, il les enveloppe dans de la cellophane craquante qui chante sous ses doigts et crisse lorsqu'il tortille l'ensemble dans un autre nœud de bolduc de même couleur. Il relève à peine le visage, et tout en s'affairant me lance une œillade sous ses cils noirs en me disant "faudra-t-il joindre une carte ?" Un demi-sourire dévoile un émail très blanc du genre émail diamant dont ma langue aimerait bien goûter la blancheur. Je rentre dans son jeu, car incidemment il m'a tendu une perche. "Oui s'il vous plait. Auriez-vous l'amabilité d'écrire quelque chose dans le genre " Pour toi Gicerilla, à qui je pense tout le temps depuis notre rencontre." Je ne peux pas écrire moi-même, figurez-vous, car je me suis coupée le pouce !"

Il relève la tête à peine ma phrase achevée. Il est interloqué et fronce la ride du lion qui cisaille l'espace entre ses sourcils de deux traits malveillants. Il me scrute maintenant comme un officier de police face à celui qu'il devrait avant tout considérer innocent. "Mais... c'est vous !" Je panique car j'ai senti clairement la peur dans ces trois mots. Me pense-t-il hostile, venue semer la peste dans sa vie ? Car j'ai l'impression de l'être, pestiférée, devant son mouvement de recul. "Oui c'est moi. Ne craignez rien. Je n'en pouvais plus, il fallait que je vous voie. Ne vous fâchez pas..." A l'intérieur ça piétine comme une foule à qui l'on crie au feu, et le feu s'est emparé de moi et de mes sens. Il répond sec et froid "Vous êtes folle, il ne fallait pas. Comment m'avez-vous trouvé ?" Je n'ose plus ouvrir ma bouche de peur de bêler encore, de me ridiculiser, de bégayer. Pourtant il faudra bien lui dire mais je le sens sur la réserve, inquiet. "J'avais envie de vous voir pour... pour... " Les mots ne veulent pas sortir. "N'avez vous pas compris, c'est fini. Prenez vos fleurs, partez !" "Non j'avais envie de vous voir parce que je veux que vous me touchiez, que vous m'embrassiez. Parce que je veux vivre en vrai, une fois, ne serait-ce qu'une fois, les fantasmes que vous m'avez inoculé et qui tous les jours me rappellent combien vous me plaisez !" "Mais vous êtes cinglée, ce n'était qu'un jeu, oubliez, partez...." A son tour il panique, sa voix n'est plus si assurée. La peur s'est transformée. N'aime-t-il pas les femmes. Serait-il lui-même femme devenu ? Oh non, pas ça. Je veux qu'il me baise, là. Il vient se planter devant moi, il me tend le bouquet, geste sans appel signifiant mon renvoi. Il est à un pas, je le fixe dans les yeux. Tout mon corps est tendu comme une haussière retenant le navire. Filin prêt à craquer et à laisser filer. J'avance et seul le bouquet le protège. Il ne parle plus mais me regarde et je vois passer comme un voile flou sur ses pupilles. Un doute ? Une envie ?

Alors sans pudeur je susurre tremblante  "embrassez-moi !" et je ferme les yeux. Rien ne se passe. Je les rouvre humiliée. "Pourquoi ? Suis-je trop moche pour vous ? Apres tout ce que vous m'avez écrit ! Vous êtes un fieffé menteur. Vous n'avez pas de couilles. Vous ne savez vivre que par procuration derrière un écran et vous faire bander en écrivant tout ce que vous ne pouvez pas faire!" J'ai presque hurlé. La boutique résonne encore de mon indignation. Il est devenu pâle et subitement, il pose le bouquet sur le comptoir. Il va vers la porte d'entrée et appuie sur un interrupteur qui déclenche la chute du volet déroulant. La boutique devient de plus en plus sombre et seule une minuscule fenêtre laisse rentrer la lumière matinale dorée. Il revient vers moi d'un pas décidé la colère au front, les traits tirés. Je commence à flipper. Nous sommes seuls. La porte est condamnée. Je me dis que je suis folle, il a raison et ... Plus le temps de penser.

Il m'attrape par les épaules violemment et me jette à la face "Vous êtes venue vous faire baiser, c'est ça, hein ? C'est ça que vous voulez !" Je sens des larmes monter à mes yeux. Il m'insulte et pourtant n'a-t-il pas raison ? Et défiante je réponds "Oui c'est cela. Mais vous n'en n'êtes même pas capable!" Je suis en furie, je me rebelle. Quelle idiote je fais. Le provoquer, le déstabiliser et m'enfuir par derrière, voilà mon plan. Mais je ne savais pas...

Il m'approche de lui et colle sans ménagement ses lèvres sur les miennes. Ses lèvres sont rudes, agressives et sa langue se fraie méchamment un chemin entre les miennes. IL me force et moi je m'abandonne parce qu'en dépit de ma colère j'ai toujours envie de lui. Une envie démente, presque malsaine, qu'il me prenne, qu'il me viole, qu'il m'utilise comme un objet. Je me révèle sous un jour inconnu. Il m'a plaqué contre lui et d'un coup sec descend mon manteau jusqu’aux coudes me bloquant dans un carcan m'empêchant tout mouvement. J'ai les bras rejetés dans le dos m'obligeant à me cambrer et ma poitrine et mon ventre en arc tendent vers lui. Je ne peux pas me défaire de cette gangue de laine et il en profite pour déboutonner mon corsage. Les boutons cèdent et mon cœur palpite à défaillir. Il n'a pas cessé de m'embrasser et de violent son baiser est devenu plus doux. Il descend le long de mon cou et s'y arrête un instant. Il hume puissamment, m'aspire et je ne peux m'empêcher de penser à Grenouille. Ne pas finir comme toutes ses victimes !

Il cesse et descend le long de mes seins et de ses mains rapides il fait sauter l'agrafe du soutien-gorge. J'ai honte. Je me tortille pour m'échapper mais il m’assujettit avec ses mains sur mes hanches et je ne peux cacher les pointes de mes seins érigées en un aveu provocant de mon désir de lui. Il se saisit de la gauche et la malmène. Il la mordille et la suce. La tète et mon cerveau perd pied. Des élans électriques électrocutent mon sexe. Je coule des rivières de honte et de plaisir. Il se saisit du droit et lui fait subir le même supplice. Mes jambes ramollissent, mes bras tendus dans le dos me font mal mais le plaisir qu'il me donne par ses lèvres savantes me fait tout oublier. Il me prend dans ses bras m'amène vers le comptoir. Il me plaque le dos contre le rebord. Je sens l'arête de métal qui cisaille mes reins et mes poignets coincés contre mon dos. Il pèse de tout son poids sur mon ventre et je sens son sexe bandé s'écraser, affamé, contre mon ventre. Il reprend la maltraitance de mes seins qui en veulent encore. Et plus il me mordille et plus la marée monte. Il cesse et me regarde. Je sens mon regard flou, troublé, éperdu et mes paupières lourdes voiler mon égarement. D’un geste brusque il fait valser les fleurs coupées et les verdures qui encombre le comptoir. Il me retourne et maintenant m'oblige à poser le buste sur le comptoir glacé. Mes bras sont toujours coincés et je sens qu'il relève et mon manteau et ma jupe libérant la vison de mes cuisses gainées de bas noir et j'imagine de mes fesses projetées vers lui, séparées par le mince lien de dentelle de mon string noir. J'ai honte "arrêtez s'il vous plait, non..." Mais ma voix est faible car mon cerveau s'indigne mais mon ventre le réclame !

Il plonge son visage. Il n'est plus le fleuriste délicat qui agence des plantes, il est le camionneur, violent, gourmand, sans façon. Je sens son haleine bouillante sur mes fesses, sa langue qui suit la faille qui mène à mon calice. Il écarte la dentelle, ne tente même pas de l'ôter et glisse sa langue dans ma fente inondée. Je sens ses mains sur mes fesses qui les malaxent, qui les écartent pour mieux avoir accès et tel un dard fatal sa langue entame une danse qui me fait gémir et pourtant des larmes coulent sur mes joues. Il va il vient, il me goûte, il me boit et moi je fonds et halète, me révolte, me hais. Puis il cesse et je sens d'un seul coup son sexe à l'entrée. Il s'engouffre en une seule fois avec une violence extrème qui meurtrit mes chairs et pourtant mon sexe l'accueille reconnaissant. Contre ma volonté, il l'appelle même. Sa queue et lui se parlent et ensemble ils épèlent l'alphabet du plaisir. Il me cloue au comptoir et chaque coup de boutoir qu'il m'assène cogne mes fesses qui claquent. Le bruit est indécent et bizarrement augmente mon plaisir. L'idée qu'il écrase ma chair de son ventre tendu. L'idée qu'il voit mes fesses écartelées sans honte et qui en redemandent et moi qui frémis, qui gémis, qui dit "oui". Il devient frénétique et ses mains sont arrimées à mes hanches comme le naufragé s'accroche à une planche.

Subitement il cesse. Je suis au bord du gouffre mais ne tombe pas encore et pourtant je veux tomber et sans qu'il comprenne je lui crie "je t'en prie, fais-moi tomber...." Je sens sa main glisser de ma hanche à mon ventre et atterrir sur ma corolle trempée, là où la perle nacrée comme lui bande. Délicatement il la caresse et je sens monter un moi la jouissance. Il est si doux, si lent, si expert que mon sexe pleure et pleure encore. Il a senti mon ventre l'appeler et s'agite à nouveau. Je sens sa queue dans le fourreau coulisser au rythme de sa main sur mon clitoris. Je l'implore, je le supplie "baise-moi" et alors miséricordieux il accélère le mouvement qui nous emmène tous les deux aux cieux ...

Trackbacks

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Commentaires

Hum hum... vraiment pas mal comme histoire.... J'ai aimé cette subtilité qu'il a fait en interchangeant son coté doux et son coté brute...lol!

Ecrit par : Naomi Boncoeur | samedi, 15 décembre 2007

ben voila...le camionneur est en fait une tarflouze...et ELLE se fait déflorer par un fleuriste après s'être fait déclaveter par un camionneur...et tout ça dans une banlieue triste et bourgeoise...je suis déçu...extrêmement déçu.

Ecrit par : passeakevin | samedi, 15 décembre 2007

Vous m'avez soufflé mon scenario. Le mien se déroulait dans une ville du nord, j'aurais garé ma voiture sur le parking de cet immeuble de bureaux, route de l'*** , j'aurais demandé à l'accueil de me faire annoncer , qui ... Mr Wayd. Pourquoi ? Pour le fun.La superbe hôtesse m'aurait toisée dans mon petit costume provincial, elle aurait sourit de mon accent et aurait pianoté sur les touches de son téléphone annonçant à une mystérieuse interlocutrice un dénommé Mr Wayd la demandant pour "fun". J'aurais senti dans son regard votre surprise. On m'aurait fait patienter dans ce hall superbement décoré de meubles Le Corbusier. J'aurai observé le balai de ces hommes d'affaires pressés de brasser des sommes que je peux imaginer, j'aurais regardé les assistantes jeunes , jolies et désirables.
Après un certain temps l'ascenseur aurait libéré une belle femme reconnaissable entre toutes avec ses escarpins fushias.

Vous m'auriez toisé, jugé du regard, hésitant entre la bise et une poignée de main plus protocolaire, moi avec l'oeil malicieux je vous aurais tendu la main.

Ecrit par : waid | samedi, 15 décembre 2007

Ouchhh ! J'ai chaud, tellement chaud.


Et les roses ont des épines...

Ecrit par : Fée d'Hiver | samedi, 15 décembre 2007

L'homme poussé à bout, l'objet de son désir sous le nez, son sang ne fait qu'un tour. C'est chaud et brutal, superbement bien écrit comme d'habitude, je reste sur ma faim et un certain malaise, il me manque la fin ...

Ecrit par : Bougrenette | samedi, 15 décembre 2007

@fée le mouton du petit prince a mangé la rose

Ecrit par : waid | samedi, 15 décembre 2007

@ Naomi Boncoeur : en voilà un pseudo original ! J'ai des idées des iles qui me viennent. Bienvenue et tant mieux si chez moi vous avez passé un bon moment...

@ Waid : mais pourquoi pas ! J'ai presque envie de me répéter avec cette affirmation provocatrice "même pas chiche"... Je crois que maintenant vous connaissez le chemin :-)

@ Fée : par les temps qui courent un peu de chaleur de nuit pas, quelque soit l'endroit !

@ Bougrenette : ah, ma belle lectrice, si vous saviez comme je comprends ce que vous me dites là... Un peu de patience et je vous laisserai j'espère bien aise.

@ Waid : les messages persos aux tiers sur ce blog sont interdits lorsqu'ils ne sont pas explicites :-) C'est quoi ce message codé ?

Ecrit par : Gicerilla | samedi, 15 décembre 2007

@ Passeakevin : ce que j'aime chez vous c'est la richesse de votre vocabulaire. J'ai dû chercher au moins deux mots dans mon dictionnaire. Désolée de vous décevoir mais je commence à m'y habituer !

Ecrit par : Gicerilla | samedi, 15 décembre 2007

des épisodes Rambo, combien il y en a t'il eu ? Gicerilla?

Ici, vous inversez les rôles... Gicerambo délivre les faibles, les zo-primés, les marins, les camionneurs ou fleuristes..:) Tout un programme, toujours bien écrit. Mais un peu prévisible cette fois. J'aimerais que pour le prochain épisode, Gicerambo s'attaque à un cosmonaute.. Vous devinez ? l'univers clos d'une station spatiale bourrée de représentants de la Russie,de la France, des Etats Unis et de l' Etat d' Apesanteur. Les instruments de mesure, les hublots par lesquels on aperçoit la .... Lune, bien ronde, nous tendant elle aussi ses fesses sublimes, un mât au sommet duquel trônent, impériaux, quelques drapeaux. Un univers dans l'univers, l'érotisme plânant....

Ecrit par : Gilgamesh | dimanche, 16 décembre 2007

@gi

"Je connais une planète où il y a un Monsieur cramoisi. Il n'a jamais respiré une fleur. Il n'a jamais regardé une étoile. Il n'a jamais aimé personne. Il n'a jamais rien fait d'autre que des additions. Et toute la journée il répète comme toi: "Je suis un homme sérieux ! Je suis un homme sérieux !" et ça le fait gonfler d'orgueil. Mais ce n'est pas un homme, c'est un champignon ! "

le petit prince

Ecrit par : waid | dimanche, 16 décembre 2007

@ waid
et alors ??? le monsieur cramoisi qui est un champignon a mangé la rose et s'est étouffé avec une épine ...il n'était donc pas fleuriste ....
j'ai trouvé ...!? c'est ça le lien avec l'histoire ??
;-))) je plaisante ! j'adore aussi le petit prince , mais quel rapport avec gicerilla ...je suis intrigué !

@ gi
ce qui est bien, pour nous lecteurs ,dans vos histoires c'est qu'il y à toujours une partie de jambes en l'air, décrite avec maestria ... On a envie d'en être, merci !
(tous les autres textes ont aussi un intérêt indéniable ... Of course)

@ Bbougrenette
pour moi, pas de malaise, mais une grande faim comme vous , d'en savoir plus sur l'énigmatique camionneur débusqué et démasqué...hi hi hi !

Ecrit par : cluedo | lundi, 17 décembre 2007

@ Waid : moi aussi je suis intriguée. Y'a une pirouette ou un grand-écart que je n'ai pas fait ! Et je me refuse de faire un parallèle entre moi et un champignon ! Donc, me direz-vous cher Waid pourquoi l'allusion ?

@ Gilgamesh : j'adore ! Vous me faites rire et de bon coeur même si vous m'égratignez. Tiens, vous aussi. Je vous en prie ne rejoignez jamais le club des grincheux ! Cela dit, je comprends votre dépit mais comprenez : une aventure avec un personnage sumérien, décédé de surcroit, rend l'aventure avec lui compliquée, non ?

@ Cluedo : ...vous avez envie d'en être ? Zêtes pas farouche, j'en rougirais presque :-)

Ecrit par : Gicerilla | lundi, 17 décembre 2007

J'ai hâte d'être "bien aise", bon j'avoue j'ai peu de doutes. Je ronge mon frein en lisant les commentaires, ils sont comment dire "plaisants" ;-) cluedo, c'est pas forcément le camionneur qui m'interesse voyez vous.

Ecrit par : Bougrenette | lundi, 17 décembre 2007

Belle histoire.
J'aime cette femme qui ose, qui vient clamer son désir. Réclamer son dû. Si souvent elle se tait. Attend le bon vouloir.
Elle a raison.
Il le sait. Même s'il est brutal. Il sait ce qu'elle veut.
B

Ecrit par : Petite fr@nçaise | mercredi, 19 décembre 2007

"une aventure avec un personnage sumérien, décédé de surcroit, rend l'aventure avec lui compliquée, non ? "

Qui parle d'aventures ? Et s'il s'agissait d'une idylle ? Qui prétend qu'il soit décédé ? Je le sens très vivant en moi, et toujours à la recherche de cette plante qui donne l'immortalité.
Compliquée ? Notre possible histoire ? A nous deux, nous formons GIGI, l'Amoroso . Et puis de toute manière, G, tant Gilgamesh que Gicerilla, aiment les situations compliquées. M

GM= General Motor, et même MG reste dans l'automobile. ce n'est pas très sexy comme projection...;(

Ecrit par : Gilgamesh | jeudi, 20 décembre 2007

J'aime beacoup votre blog chère Gicerilla ,

puis je vous inviter dans un bar jazzy écouter "roses rouges " de st Germain ....

Je vous y offrirai des roses , du chocolat et de l'essence de Guerlain ..

Au plaisir

Gengis

Ecrit par : Gengis | samedi, 29 décembre 2007

@ Gengis : hum, mon blog est fréquenté par des pseudos fameux. Après Antoine (St Exupéry), Gilgamesh, voici Gengis. Moi qui suis cabotine, recevoir des héros, quel bonheur :-)

Je plaisante et je suis enchantée si mon blog vous agrée. Des roses et de l'essence de Guerlain, je vois bien le clin d'oeil du lecteur averti, mais le chocolat, aurais-je sur lui disserté sans m'en rendre compte ?

Une invitation ? Méfiez-vous je suis la reine du "chiche" !

Ecrit par : Gicerilla | samedi, 29 décembre 2007

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