06 septembre 2008
ELLE - Comment faire du mâle un ami

"Tous ces messieurs ont bien de la chance !"
Me disais-je in petto alors que, vautrée sur mon transat, j'observais avec mes yeux curieux d'anthropologue contrarié le défilé de tous ces hommes le long de la piscine. Arrivés à la quarantaine et parfois même plus tôt, il semblerait qu'une malédiction les frappe inéluctablement. Comme si une fée Carabosse abaisée (vous noterez au passage le "a" privatif de mon néologisme créé par obligation car l'expression consacrée "mal baisée" n'était pas appropriée puisqu'elle ne l'est pas, justement ...) avait décidé, par dépit, qu'à cet âge là, une excroissance viendrait agrémenter leur devant.
Une turgescence plus ou moins volumineuse, oblongue ou globulaire selon les cas, semble en effet devoir pousser inévitablement, enflant toujours plus. Je ne parle pas, bien sûr, de celle du cavalier vaillant qui avance, sabre au clair, à la conquête de ces dames frémissantes. Non, je parle de cette enflure disgracieuse qui commence sous les pectoraux et se termine en débordant sur l'élastique du slip de bain qui ceint, tant bien que mal, la mâle taille. D'ailleurs la malle la taille s'est fait il y a bien longtemps et il ne lui en reste que le nom car point de différence entre les épaules et la taille et un fil à plomb étonné révèlerait que la pointe de l'épaule, le creux de la taille et l'os de la hanche sont à l'aplomb donnant à ces messieurs une silhouette cubiste que Picasso applaudirait !
Ils déambulent, gracieux comme des grands singes, les bras ballants le long du corps et l'épaule arrondie conférant au profil l'allure d'un point d'interrogation inversé. Les pectoraux absents se transforment en mamelles dont l'abondance éclipse rapidement les miennes. Pour faire contrepoids aux épaules tombantes le bassin s'est rétro-versé rendant la fesse molle et fuyarde. Ils semblent s'enrouler sur eux-mêmes comme une fougère nouvelle dans le sous-bois. La jambe, tour à tour trapue ou fluette, soutient le tout avec vaillance et seul le rythme cadencé de leurs pas tient tout cela en équilibre, défiant ses lois.
Pourtant, à leur côté se tiennent bien souvent des femmes pimpantes et bien arrangées. Elles ne sont pas toutes également jolies mais elles sont amoureuses et cela les rend belles. Le soleil aussi, au passage, car les imperfections se cachent opportunément sous le hâle. Elles accompagnent leurs hommes au bord de la piscine, arborant des maillots de bain seyants. Si elles ne sont pas toutes faites au moule, forcément avec les enfants, émane d'elles plus de grâce que de n'importe lequel de leurs époux. Et je les regarde en les admirant me demandant si leur désir est toujours là. Est-il intacte comme au premier jour lorsque le torse ferme de leurs amants les accueillait lors de chaleureuses étreintes, ou bien dans le secret de leur cœur maudissent-elles le laisser-aller de ces hommes qui traduit, il me semble, l'indifférence vis-à-vis de ce qu'elles peuvent en penser ?
Et je m'interroge sur ma propre capacité à aimer un homme qui ferait fi de mon désir au profit de sa gloutonnerie. Car c'est bien de cela qu'il s'agit et non pas de gourmandise. La gourmandise est en nuance et en modération, la gloutonnerie est dans l'excès plus digne du gavage que de la dégustation. Peu importe. Je m'interroge. Un jour aimerai-je assez fort pour que mon désir reste toujours aussi vibrant devant des chairs devenues dilatées voire informes ? Taxez-moi de vanité si vous le voulez, mais mon désir passe aussi par mes yeux et l'équilibre et la proportion me sensibilisent tout autant qu'un intellect et un humour bien affutés.
Et je me dis qu'aucun hasard il n'y a au fait que la tolérance soit du genre féminin, car il s'agit bien de tolérance ici n'est-ce pas ? Tolérer sans récriminer que l'autre se transforme, se déforme au fil des ans sans accepter que son désir ne s'émousse finalement sur ses rondeurs de menhir qui n'en ont pas toujours la fermeté pourtant !
Alors la question ne serait-elle pas "de quoi se nourrit le désir de la femme ?". Car admettez que le désir de la plupart des hommes est aussi vaniteux que le mien qui trop souvent suit, sans beaucoup de scrupules, le mirage d'une jeune silhouette oubliant sur le chemin la femme des premiers temps.
Comment pourrais-je conclure cet article, que certains prendront à tort comme dose de vitriol au visage, sans faire de la gent masculine mon ennemie à vie ? Et bien je vous dirais que je vous aime quand toujours vous gardez présent à l'esprit qu'il faut se plaire pour bien aimer et qu'il faut toujours vouloir lui plaire aussi car n'est-ce pas bien souvent ce qu'elle tente de faire, elle ?
Et s'il faut encore vous rassurer sur mes intentions à votre égard, qui sont finalement lucides mais bienveillantes, lisez donc ICI ce que je disais de vous il n'y a pas si longtemps.
Fasse que ce petit billet ne soit pas perdu pour tout le monde ! Allez, quoi, souriez !
05:41 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (35) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : laisser-aller, désir

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Commentaires
J'ai craint d'être habillé pour l'hiver, où le suis-je réellement ? Le doute m'étreint !
"Cette enflure disgrâcieuse"... si ça se trouve c'est pour moi que vous dites ça !
Malheur, je me remets immédiatement au sport pour retrouver ma mâle taille qui s'est fait la malle !
Gi, vous êtes trop cruelle :(
Ecrit par : martin | 06 septembre 2008
Mort de rire devant ce David, comment dites-vous ?...globulaire :):):)
Pauvre Michelange :(
Bon week-end, Gi :)
Ecrit par : martin | 06 septembre 2008
Gi vient d'inventer la tirade en baudruche. Ben oui quoi. Je trouvais que cela commençais plutôt bien. Gi en pourfendeuse du laisser aller stomacal. Lutte intestine entre lignes courbes. Combat géométrique. Les arguments avaient du poids. Mais voilà que notre incorriGIble dérive vers une forme de culpabilité à ne pas pouvoir apprécier toutes les esthétiques de la création. Non, non et non. Et la démonstration de se dégonfler et GI de s'aplatir en invoquant son amour de TOUS les hommes ? Moi je vous dis : c'est un effet retour de la fuite meetique. Du vitriol ? Tout juste un grain d'acidité. Même pas mâle. Trois tablettes de chocolat et on s'en remet. Et les tablettes dans un relief qui n'a rien à voir avec les abdominaux schwarzenegeresques (ouf ...). Tout ceci étant dit : je me sens aussi incapable que toi GI à apprécier les tissus relâchés. Il me faut du tendu, de la finesse, de l'équilibre, de l'harmonie. J'essaie de me mettre au diapason. Sans regret ni remors. Je peux reconnaître la beauté de certaines rondeurs et de ce qui les habite. Mais physiquement parlant, j'ai mes limites et n'envisage pas de suite de prendre un régime de sumotori. Alors bien sûr que l'on sourit Gi parce que tes attaques sont tendres et bienveillantes. Une leçon à prendre.
Ecrit par : celadon | 06 septembre 2008
Je suis comme vous, je hais le replet.
Ecrit par : just a green ray through the night | 06 septembre 2008
Et c'est très bien comme ça, ça réduit la concurrence !
Ecrit par : macaron | 06 septembre 2008
Après un léger moment de perplexité et un minimum de recherche, David s'est trouvé chaussure à son pied...
http://blog.kazohinio.fr/public/images/Prov/pour_Gicerilla.jpg
Ecrit par : Kazo | 06 septembre 2008
Ouf ! Je ne suis pas gros malgré mon âge presque canonique. Belle écriture.
Ecrit par : dominique boudou | 06 septembre 2008
Très bien senti !
Je souscris à tout, dans le moindre détail.
Et chaque jour, je fais attention à ne pas aggraver la situation de mes courbes, pour les raisons que vous avez dites et d'autres encore ! Vous pouvez vérifier sur mon blog que cette vigilance est à la fois plus que nécessaire et qu'elle n'est pas diablement efficace.
Des bises (des baisers non ?), des gommes et des bonbons...
Ecrit par : 502 | 06 septembre 2008
Je viens de perdre 27 kg en 8 mois ! ( C'est vrai ! )
Que c'est bien écrit !
Que c'est dur pour nous pauvres hommes complètement ballotés d'un désir à l'autre sans même avoir la moindre once de volonté pour choisir, espérant toujours avoir le beurre et l'argent du beurre et...
Mais que c'est injuste aussi de votre part, vous dont il suffit d'un battement de cils pour enflammer le moindre chromosone masculin et l'entrainer dans les affres d'un désir qu'il devra contrôler, réduire, augmenter, déguiser s'il veut correspondre à votre attente.
Et où va ce stress ? Où va-t-il ? Je vous le donne en mille ! Il gonfle le ventre !!!!
C'est l'incertitude qui enfle le ventres des hommes !
Je suis sûr que vous serez soufflée par cette analyse !
Ecrit par : motpassant | 06 septembre 2008
Je découvre ce blog et cet article.
J'aime le vitriol.
Même si je me contrefiche de l'apparence physique.
Un charmant thon intelligent m'aurait été suffisant
Ecrit par : Caféine | 06 septembre 2008
Echangerais petite amie de 25 ans contre 2 de 12 et demi. Je crains que le Nutella ait récemment trouvé le chemin de ses cuisses et préfère la céder avant qu'elle ne soit plus cotée à l'Argus ...
Ecrit par : CéD | 06 septembre 2008
Tant que vous n'abordez pas le sujet des cheveux blancs, ça va.
Il est vrai que nous zautres zhommes avons une tendance au relâchement abdominal que le goût pour les bons restaurants et le dédain des activités sportives qu'amène l'âge mur contribue à amplifier.
Mais bon, on voit que vous ne prenez plus guère trains zet métros zet autres bus parce que nombreuses sont les ménagères de plus de 35 ans qui nous ont un peu précédés dabs l’augmentation volumétrique ! Elles ont, cela dit, quelques circonstances atténuantes si l’on considère que la conception de zenfants a habitué leur organisme à faire des réserves et que les kilogrammes s’accumulent dès lors plus aisément qu’à souhait.
Vous voyez, ce que j’aurais le plus tendance à reprocher à mes contemporains du même sexe, c’est plutôt leur manière de se fagotter. Autant vous zautres femmes faites encore quelques efforts quant à votre apparence vestimentaire, autant beaucoup trop de mecs semblent s’en tamponner jusqu’à la lie.
Ecrit par : Alex | 07 septembre 2008
@ Motpassant : Moi j'ai perdu 8kg en 27 mois. Non c'est pas vrai, je plaisante.
@ Gi : je vois qu'indirectement, certaine "jeune fille à la statue vous inspire" ; ou alors nous avons les mêmes sources d'inspiration ?!... C'est un début...
Ecrit par : imago | 07 septembre 2008
"Pourtant, à leur côté se tiennent bien souvent des femmes pimpantes et bien arrangées."
Dis donc vous ne fréquenteriez pas un club dans lequel les hommes sont riches et leurs amies aimantes, très aimantes ? Parce que du mâle gracouillet bien accompagné est souvent du mâle riche, du malle vuiton. Non franchement redescendez sur terre, vous n'avez pas décrit la réalité. Certes nous nous engraissons un peu en veillisant si nous n'y prêtons gare, mais nos consoeurs acouillues (remarquez le mimétisme néologique) sont assez fortiche en mimétisme oranginien (je me comprends). Quant aux débats sur les différences femmes/hommes sur les tenues vestimentaires, les régimes, les soins au corps etc... ils ne sont à mon sens qu'urine dans instruments à corde. Il s'agit avant tout d'individus ayant un sens plus ou moins aiguisés de la relation au corps.
Nicolas - Très bien de sa personne :-)
Ecrit par : Nicolas - 1m86, 77kg | 08 septembre 2008
Heureusement, il y a la fameuse formule qui dit "tous les goûts sont dans la nature" et c'est tant mieux, quand l'on voit que certains peuvent aller jusqu'à "haïr" c'est fort de café, à leurs souhaiter une vilaine fée qui les fera grossir à s'éclater.
Ecrit par : Bougrenette | 08 septembre 2008
Je n'ai pas d'expérience autre que la mienne sur la rondeur masculine et le rapport avec la femme, en terme de désir. Il faudrait leur demander en fait !
Peut-être font-elles comme d'autres en prenant un amant avec des plaquettes de chocolat pour ajouter un peu de piment à la vie ...
Quant aux femmes rondes, j'en ai fait l'éloge chez moi http://www.philopenspace.com/4-categorie-946267.html et je demeure avec la ferme conviction que le plaisir et la jouissance s'accommodent très bien de quelques kilos de trop ...
Ecrit par : Philo | 08 septembre 2008
Tellement vrai et tellement bien écrit, un régal, trop gourmand ?
Ecrit par : ariaga | 08 septembre 2008
Je trouve intéressant que vous teniez un discours qui nous est interdit.
Quel homme pourrait ainsi dire que certaines d'entre les femmes que nous croisons se laissent aller, sans passer pour le dernier des goujats?
Mais au-delà de cette première réaction vous affirmez quelque chose de plus intéressant encore, avec cette conclusion finissant de faire de votre note un plat aigre-doux.
Vous aspirez à une certaine forme de perfection, vous déclarez votre goût pour une certaine plastique, tout en reconnaissant que par amour (et non par résignation) vous en accepteriez une qui souffrirait d'imperfection (avec un "s" à la limite, mais point trop n'en faudrait).
Vous semblez garder un idéal pour l'esprit, quelque part entre rêves et fantasmes, tout en vivant pleinement le réel avec ses limites, mais sans regrets (tant que l'on vous montre son estime en se soignant un peu tout de même).
Et quel homme pourrait le dire sans provoquer l'ire de sa Dame ?
Ecrit par : Jimi | 08 septembre 2008
Taratata, Nicolas 1m86 - 77kg, y’a bien une différence « statistique » dans l’intérêt porté à la sape, selon le genre dans ce que je puis voir actuellement en Ile de France (peut-être est-ce sensiblement différent en province ou dans les contrées limitrophes). Je ne dis pas que c’est inné, loin s’en faut ! Quant à la relation au corps, je veux bien, n’empêche que ça me paraît un peu social aussi comme sujet, non ? Parce que lorsqu’on soigne son habillement c’est peut-être aussi très légèrement pour que d’aucuns puissent en apprécier l’harmonie et l’allure seyante…
(Ce sont des petites choses futiles en apparence, que ces considérations vestimentaires, mais le spectacle de jolis atours bien agencés peuvent contribuer à embellir l’humeur d’un lundi matin, par exemple.)
Ecrit par : Alex | 08 septembre 2008
Est-ce qu'il y a un morpho-fringo-anthropo-psychologue dans la salle ? J'ai des bourelets dans le crane, des visions hallucino-génitrices déformantes et des réflexions en robe du soir moulantes. Du coup je me trouve un tantinet épais dans mon costard-cravate
Ecrit par : celadon | 08 septembre 2008
Mais il y a beaucoup de femmes qui trouvent un petit embonpoint et des poignées d'amour plutôt sexy !
Ou alors il y a beaucoup de menteuses. Rires...
Ecrit par : kinky | 08 septembre 2008
@ Martin : on voit l'oeil du professionnel. David même déformé ne vous a pas échappé. L'Ange doit se retourner dans sa tombe :-) Vous, habillé pour l'hiver ? Faut voir, une photo, des mensurations et je vous dirai. Vous savez où me contacter.
@ Celadon : je ne prétendais pas pourfendre l'obèse de crainte de le voir dégonfler tel le ballon au vent, non simplement attirer l'attention des hommes sur le fait qu'un laisser-aller excessif peut devenir un tue-l'amour cause de divorce lorsqu'il est ... excessif justement. Mais oui, j'aime les hommes. Tous, non. Et ceux qui ne m'intéressent pas ne sont pas forcément ceux qui ne rentreraient pas dans un moule étalon modelé par mes mains, détrompez-vous !
@ Just a green ray : haïr n'est-ce pas un tantinet trop fort ? Surtout que "replet" est gentillet au regard des poids lourds, typés sumotori, que j'ai croisés et par qui cette note (à défaut de scandal) est arrivée !
@ Macaron : pragmatique jusqu'au bout ! Et vous avez raison, ceux-là ne risque pas d'affûter mon désir et mes envies...
@ Kazo : tiens, un nouveau ! Merci de passer avec une telle contribution. J'ai bien ri en me disant que c'est au tour de Botticelli de se retourner dans sa tombe :-)
@ Dominique Boudou : âge canonique ! Mais j'adore savoir que mon lectorat s'élargit. Bienvenu ici.
@ 502 : des baisers, voyons, bien sûr. Chuis allée voir. Zavez raison, veillez au grain, mais je vous rassure : à l'aune de Gicerilla, vous avez de la marge !
@ Motpassant : magnifique démonstration : Motpassant où l'art de déculpabiliser le mâle ! Vos congénères vous doivent une fière chandelle. Hélas, je ne suis pas dupe car^, si vos soucis vous gonflent, je crois que l'amour immodéré pour les gourmandises en tout genre participe largement (oui largement) à cette hyper-expansion des chairs ! Bien essayé tout de même.
Euh, on ne se connait pas mais si j'osais, vu votre perte de kilos spectaculaire, je vous demanderais "pourquoi les avoir laissés s'installer", quand on sait ce qu'il coûte d'efforts pour en perdre ?
@ Caféine : "un thon charmant" ? Mais c'est tout le problème Caféine. A ce niveau de poids, le charme lui aussi s'est fait la malle et la plus belle des personnalités, il me semble, ne saurait occulter la disproportion et le manque de grâce en tout. Sauf, évidemment si le gabarit Sumotori vous agrée... Evidemment !
Ecrit par : Gicerilla | 08 septembre 2008
@ CéD : Ts ts, je ne peux pas vous laisser passer l'annonce, va falloir que je censure ! Enfin, CéD, 12 ans et demi...
@ Alex : s'il y en a bien une de lucide, c'est moi, même si elle ne prends plus si souvent le métro zet le bus ! Et je suis d'accord avec vous. Le fagotage est une donnée importante de l'équation, mais bien fagoter un tonneau est une gageure impossible (pléonasme c'est dire !) ... Donc, on en revient au problème de base. Et puis, s'il est vrai que les femmes à l'instar des hommes, s'arrondissent avec le temps, outre les circonstances zatténuantes, elles se mettent en valeur elles, et surtout, statistiquement ne sont-elles pas toujours au régime, effort que rechigent à faire les mecs bien souvent ?
@ Imago : j'aime bien votre douce insistance et votre tentative de persuasion... J'vais voir c'que j'peux faire pour vous. En attendant, guettez demain !
@ Nicolas : wouah, quelle proportions. Maintenant, reste à vérifier l'harmonie du tout dans sa répartition. Photos à l'appui je vous prie. Cela dit, je vous assure que cette note n'est pas un parti-pris mais bien une objective observation d'une constance affligeante : l'homme devient volontiers gros, très gros, voire obèse quand la femme reste dans des proportions acceptables. Comment expliquer cela si ce n'est par le souci que la femme a de SE plaire et de plaire. souci que l'homme perdrait comme sa ligne au fil des années ?
@ Bougrenette : oui, heureusement car sinon il y aurait de plus en plus de malheureux sur terre vu les méfaits de la malbouffe, création diabolique de l'industrie agro-alimentaire et du manque de bon sens de la population. On est toujours acteur de ce que nous vivons. Après, c'est une histoire de rapport à soi, à l'image que l'on a de soi et celle que l'on veut donner aux autres. Pour ma part, je ne saurais m'aimer sans proportions, sans harmonie et ce que je veux donner à voir est aussi une forme de respect que j'ai pour le regard de l'autre...
@ Philo : mais, il s'agissait de GROS, pas de ronds. Des rondeurs bien placées, je ne le conteste pas, surtout chez la femme, peuvent être appétissant, affriolant, évidemment. Mais mal placées chez des hommes et celà devient vite un repoussoir... Mais là aussi, il est question de goût et je veux bien accepter que mon "trop" n'est peut-être pas encore "assez" pour vous. Les goûts et les couleurs !
@ Ariaga : quelqu'une qui me comprend ? Tant mieux, je me sentais un peu seule :-)
@ Jimi : ah non, pas d'accord. L'homme que vous êtes a le droit d'épingler comme moi. Car cette note pourrait être à double sens, sauf que ce que j'ai observé à cette piscine ne l'était pas. J'ai fustigé précemment le laisser-aller de ces dames... Et tous pourraient le dénoncer car au-delà de la critique pure, il y aurait matière à débat sur le pourquoi d'un état (l'obésité) qui doit forcément créer une souffrance, que cette souffrance soit reconnue ou occultée.
@ Kinky : oui, et j'en fait partie, s'il s'agit de "poignées d'amour" et non pas bourrelets énorme de Bibendum :-)
Ecrit par : Gicerilla | 08 septembre 2008
depuis que tu m as quitte j ai pris 60 kgs ca m a efface les rides je suis devenu une sorte de Marlon Brando de la rochelle
Ecrit par : bruno | 08 septembre 2008
Ah zut ! Et quand avez-vous pris cette photo de moi ?
Ecrit par : L'Eronaute | 09 septembre 2008
"c'est une histoire de rapport à soi, à l'image que l'on a de soi et celle que l'on veut donner aux autres. " Vous savez Gi, malheureusement parfois il y a d'autres critères qui rentrent en ligne de compte et l'on ne fait pas toujours ce qu'on veut avec ce que l'on a. L'apparence c'est à la fois simple et très compliqué et le regard de certains est vraiment lourd à vivre, j'en connais même de mortels. On peut se vouloir tellement et ne pas pouvoir que cela en devient cruellement insupportable. Mais je comprends, vous le savez, votre point de vue et vos idées. Je vous embrasse.
Ecrit par : Bougrenette | 09 septembre 2008
" Comment expliquer cela si ce n'est par le souci que la femme a de SE plaire et de plaire. souci que l'homme perdrait comme sa ligne au fil des années "
Non non trop simple comme analyse Gicerilla, trop de parti pris dans votre "démonstration". L'homme n'a pas l'apanage de l'obésité, loin de là. Peut être la femelle se cache t-elle ? ! Peut-être que le mâle s'assume différemment, peut-être qu'il n'y a pas de maillot de bain en 134... Trop réducteur de pense que le narcissisme et l'édonisme ne se décline qu'au féminin.
Il faut pour résoudre votre équation s'y pencher bien plus profond...
Ecrit par : Nicolas | 09 septembre 2008
"Tous ces messieurs ont bien de la chance !" Euh... et pourquoi donc ?
M.
Ecrit par : M. | 09 septembre 2008
ah je comprends mieux pourquoi là au bord de cette piscine vous ne m'avez pas fougueusement désiré !
mais avec j'attends ma power plate et ma rechanche
attention aprés je risque d'être de marbre
Ecrit par : waid | 10 septembre 2008
PS : reponse sans apostrophe et accents (la faute au clavier !)
@ Bruno : tu ne passes plus souvent, mais j adore tes melodrames quand tu le fais "quand tu m as quitte" :-) Cela dit 60 kgs tu n y es pas alle molo... Y a-t-il correlation entre ta prise de poids et ta tristesse ?
@ Eronaute : ah bon... mais alors, la photo de l homme assis sur votre site ce n est pas vous ? La, mon moulin a fantasmes se bloque subitement. Ou etait-ce avant la prise de poids ?
@ Bougrenette : bien sur Grenouillette il est surement des fois ou l on "se veut" mais on ne se peut pas. Oui, surement...
@ Nicolas : et bien je vous assure qu a cette piscine en particulier, les femmes de cette affliction semblaient exemptees.
@ M. : heu, la, j ai un sacre doute. Mon texte est si mal ecrit ? Gloups...
@ Waid : je saurai (j espere) transformer le marbre en lave... J attends avec impatience la livraison de votre Power Plate :-)
Ecrit par : gicerilla | 10 septembre 2008
PS Excellent ! Mort de rire.
(inside joke...)
Ecrit par : Un mot passant | 11 septembre 2008
PS a mon commentaire precedent:
J'aurais du ecrire: "Quel excellent "PS"..." pour entamer vos commentaires.
Ecrit par : Un mot passant | 11 septembre 2008
Comment ça sans apostrophes et sans accents ? Serait-ce le début d'une cure d'amaigrissement syntaxique afin d'amadouer les maux du mâle ? Je suggère d'éradiquer aussi les (---) qui selon le volume de kilos de lettres contenues prennent des rondeurs envahissantes, comme autant de d'empoignées d'amour trop enserrées dans la chair du texte.
Ecrit par : celadon | 11 septembre 2008
Croyez vous que ce soit à coup de massages et d'attention que le mien aie perdu ses (bourrelets) (poignées!enfin poignées!: quand la poignée est plus grosse que la valise est-ce encore poignée?) ses formes???
Ecrit par : muse | 06 janvier 2009
J'en rougis !
Ecrit par : 502 | 02 mai 2009
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