28 septembre 2008

ELLE - La divination du prénom

socrate.jpgJe l'ai retrouvé par hasard, coincé entre deux pages des oeuvres complètes de Madame de La Fayette.

Cela faisait des années qu'il jaunissait, coincé entre La Princesse de Clèves ou Zaïde, je ne sais plus. Il a glissé par terre et une moue dédaigneuse l'a accueilli lorsqu'arrivé à hauteur d'yeux j'ai vu ce qu'il était. Un simple marque-pages, déserteur qui plus est, qui n'avait pas su jouer jusqu'au bout son rôle et qui dès lors ne méritait qu'une seule chose, le ban, l'exil, l'excommunication. Enfin quoi, un signet digne de ce nom, qu'il soit ruban de satin ou vulgaire carton, même glacé, devrait tenir la place quoi qu'il en coûte. A l'instar du soldat qui meurt plutôt que de céder, ne devait-il pas rester en poste s'agrippant, malgré les remous de mes mains énergiques, à la place qui lui avait été assignée ?

C'est donc une double ration de mépris qui l'accueillit jusqu'à ce que, mon agacement passé, je redécouvre ce qu'il avait à me dire. Car ce n'est pas un marque-pages banal, figurez-vous. Non, c'est un marque-pages savant qui en dit long sur moi. De ces marque-pages à la noix vendus dans les librairies en mal de best-seller. De ces signets qui vous disent qui vous êtes en quelques mots lapidaires. Publication de qualité tout de même, chèrement payée, qui arrondit en fin de mois les bourses des libraires. Celles dont les patronnes raffolent plus elles sont pleines et dont elles tiennent fermement les cordons de peur que leurs maris ne les vident au profit d'une autre qu'elles.

Je lis. Je m'étonne. Je relis. C'est fou, je me retrouve là, dans ces quelques phrases ridiculement entourées de fleurettes et de papillons :


Gicerilla est alerte, énergique et joviale et toujours prête à communiquer ! Elle est charmante et élégante, cherchant tours à plaire autant qu'à faire plaisir. Loyale et sincère, elle hait le mensonge : elle possède le sens de la justice et il ne faut surtout pas la léser. Exigeante et très perfectionniste, son compagnon devra être... juste parfait !


Evidemment d'aucun, sceptique, me dira que ces signets valent bien des horoscopes de Voilà ou de Gala et que leurs mots sont suffisamment valorisants pour que tout le monde s'y retrouve.  Pourtant, n'est-il pas vrai que la justice est une de mes valeurs les plus chères et que son opposé me rend malade au point que je suis prête à en découvre lorsqu'elle se pointe, l'arme au poing ? Ne suis-je pas de celles qui se rendent malade pour une injustice et n'ont de cesse qu'elle soit redressée, sorte de Voltaire en jupon qui y laisserait sa vie plutôt que de céder. 

Ne suis-je pas loyale et sincère en toutes circonstances et ne prêché-je pas que mieux vaut la maladresse d'une vérité bienveillante dite tout de go qu'une hypocrisie sauvant les apparences. Perfectionniste ? Ah, ça, n'ai-je pas décrit ici il y a quelques mois comment elle et moi depuis le début nous luttons. Tel le rétiaire, ne fait-elle pas tout pour me garder dans ses filets et moi à coups d'épée tout pour m'en défaire quitte, pour cela, à apprendre les règles du combat dans l'arène ?

Charmante et élégante ? Vous seul(e)s me le direz. Alerte, énergique et joviale certainement, car lorsque je dépose le masque social qui sied si bien à mon métier, ne suis-je pas de fréquentation agréable et mon espièglerie de petite fille attardée ne fait-elle pas le bonheur de ceux qui m'entourent et qui, à mon exemple, enfin se laissent aller à être eux-mêmes au-delà des apparences ?


La cartésienne sourit, condescendante, face à la Gicerilla qui croit aux sornettes. Mais la crédule insiste "écoute moi nom de dieu, tu crois tout savoir mais tu ne sais rien..."  Car enfin, n'ai-je pas lu il y a quelque temps que les ondes hertziennes des prénoms et noms façonnent qui nous devenons. Que le prénom et nom ne sont pas matière inerte mais au contraire la somme de vibrations qui s'incrustent dans l'être jusqu'à peut-être le modeler.

Et puis, détournant à peine son propos, voilà que François Dagognet par le biais de son livre "Le nom de la chose" vient en renfort, à l'envers ou à l'endroit, de cette théorie.  "...Mais il s’attarde surtout sur le rapport entre le nom et le nommé (une personne, un lieu, un instrument scientifique…), en mettant chaque fois à l’épreuve sa thèse, qui - entre les deux propositions extrêmes : «le nom de la rose est la rose», «le nom de la rose, arbitraire, n’est en rien la rose» - pose que le nom propre et ce qu’il désigne s’«imprègnent» ou «s’incrustent» l’un dans l’autre : «lié souvent à un territoire, un paysage (réel ou imaginaire), une culture, des habitudes, un comportement», le nom, par son «pouvoir suggestif», se met «à influencer la personne, il finit par en épouser la substance».


Intéressant ! Non ? La tentation est grande de rejeter en bloc la thèse car, contrairement à la poule et à l'œuf, l'être me direz-vous est avant le prénom et puis, toutes les Gicérilla du monde ne sauraient être les mêmes par le fait unique du prénom qu'elles partagent. Et qui sait ? Qui sait si les mêmes valeurs ne les animeront pas tout au long de leur vie ?

Cela vous fait sourire mais pouvez-vous absolument écarter cette théorie là ?  Et moi, serais-je tombée dans le piège flatteur d'un imprimeur bonimenteur ? Car à bien la relire, cette définition ne serait-elle pas adaptable à ma sœur, à ma meilleure amie, à ma voisine de palier ? Ah, je doute. Que croire ?

Finalement, ce signet ne mérite même pas le rôle pour lequel il a été créé. Messager de pacotille, marqueur de pages du dimanche, il va retourner immédiatement se dessécher entre deux pages de... oui, entre quelles pages, tiens ? La Bible, voilà. Des sermons jusqu'à l'indigestion, pour lui apprendre à ne plus mentir et à connaître son devoir, nan mais... Car enfin, en cinq minutes n'ai-je pas cru enfin connaître qui je suis pour immédiatement me perdre à nouveau ?


Et Socrate de me rappeler "connais-toi toi-même" !

 

 

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Commentaires

Je ne dirais qu'un mot : bravo ! Quel style (et je sais de quoi je parle).
Oui moi aussi j'ai toujours détesté les définitions toutes faites qui finalement ne conviennent qu'à celles et ceux qui les créent...
Il faut du temps pour connaître un être, et encore, et souvent, bien souvent, de pas se fier qu'aux apparences... Car comme disait l'un de mes maîtres à penser, Saint-Ex' (signe du Cancer comme moi), "L'essentiel est invisible pour les yeux, on ne voit bien qu'avec le coeur."
Les relations humaines sont identiques et les clichés véhiculent bien des erreurs et des idioties, mais ça évite de les créer soi-même.
Ainsi, les femmes ne sont-elles pour la plupart des hommes qu'une belle plante dont on "tire" le meilleur à l'occasion, pour la laisser "grandir" ensuite dans un coin à l'ombre de la "grandeur" masculine ?
Erreur : les femmes les plus séduisantes justement rêvent de justice, et de vérité, et comme les fleurs s'épanouissent mieux pour elle et celles et ceux qu'elles apprécient en pleine lumière,
à l'ombre d'une reconnaissance dont les fruits pour l'homme éclairé peuvent être alors d'une imagination pratique et sensuelle sans limite, qu'il n'imagine même pas.
Un peu dans un autre domaine comme pour la call-girl qui va dire à l'homme attentionné dénué de toute perversité et machisme, mais dont les yeux perdus vont l'attendrir dans l'instant : "Viens, pour toi ce sera gratuit."...
Bises libertines.

Ecrit par : Valmont | 28 septembre 2008

"son compagnon devra être... juste parfait !"

Voilà qui tue dans l'oeuf mes velléités à postuler ! :(
Et moi qui débarquais ici souriant et de belle humeur ! Ma journée sera morose, pfff...

Bon, ben bon dimanche, Gi :)

Ecrit par : martin | 28 septembre 2008

Nom d'un petit nom non nommé .... en voilà une tirade sur l'essence des mots qui interpellent dès la naissance ! Et sans ce qui nous nous nomme, qui sommes nous ? Est-ce sensé ce que je débite là ?
Ho, so, so Socrate I agree with ...."Connais toi toi-même". Mais n'est-ce pas le même qui a dit à la Pythie "Je sais que je ne sais rien". Pas pour rien que la mère de Socrate était sage femme. Elle a fait de son fils un homme sage.
Creuse dans ton histoire intime et dans ton intime histoire, sans oublier, of course, d'avancer avec ta pelle en même temps que tu creuses vers la vérité.
Ainsi, qu'apprend-on ?
Gi a lu Madame Pioche de la Vergne, qui elle même, de par son nom, a su creuser sur ses racines avant de devenir Mme de Lafayette, et notamment la princesse de Clèves, dont on sait par ailleurs la passion actuelle qu'elle suscite à l'occasion dans un de nos palais franco-hongrois. Gi aurait-elle donc un penchant pour les histoires d'amour invivables, autant que possible dans les ambiances de palais ?
Mais notre Gi préférée a d'autres ressources puisqu'elle lit les oeuvres de Socrate et la Bible. Autrement dit de quoi relativiser tout cela et se forger un épais blindage philosophico-judéo-chrétien. De fait, détentrice d'âme, elle risque la prison pour trafic d'opinion et abus de sagesse. D'autant qu'elle s'adonne accessoirement à la lecture de morceaux choisis de prédictions vinaigre futuro-horoscopiques, pseudo-religion fortement rémunératrice et escroquatoire.
Troisièmement et enfin, Gi s'intéresse aussi aux oeuvres de la science, plongeant sa curiosité jusque dans les oeuvres d'épistémologues.
ET alors me direz-vous ?
Et alors rien. J'ai beau chercher, avoir conscience de tout cela. Rien ne se passe. Cela ne l'enlaidit nullement, ne lui hôte aucun de ses charmes, aucunes de ses qualités, n'assombrit pas son intelligence vive par ailleurs. Cela n'affaiblit pas l'image d'elle qui s'agite souvent au fond de mon cortex.
Nom de nom .... et si Gicerilla comme petit nom nommé avait un pouvoir suggestif si puissant qu'il empêchât pour ceux qui l'approche toute tentative d'échapper à celle qui le détient ? Coquin de sort.

Ecrit par : celadon | 28 septembre 2008

Qui sommes nous, ou allons nous, d'ou venons nous? Autant d'énigmes difficiles à résoudre, mais compte tenu des circonstances du texte essayer d'amener quelques éléments de réponse à la troisième serait le bien venu. D'ou venons nous donc. Un père, une mère, un emballage génétique, quelques programmes tout fait pour imposer quelques caractères incontournables, inévitables. L'exemple classique: cheveux bruns ou blonds etc. Est-ce tout? Oui, non. Les traits de caractère? ni oui, ni non. Les avis sont partagés. Certains y voient l'expression d'un tout génétique pur et dur, d'autres un ensemble de façonnement dus aux circonstances de la vie. On peut mettre tout le monde d'accord si l'on adopte une conception souple et non définitivement tranchée de ce phénomène. La génétique peut tracer en pointillés certaines bases d'un caractères, poser les premiers jalons d'un caractère. Suivant les circonstances de la vie ses bases peuvent être confirmées ou infirmées. La génétique ne fournit que des prédispositions, la vie consolide ou non ces prédispositions. Pour adopter un comportement particulier il faut et il suffit de se trouver confronter aux mêmes stimuli plusieurs fois de suite. La dynamique neuronale étant basée sur des renforcements ou des abandons, il y a auto consolidation ou perte de ces comportements... Une base de l'apprentissage... Ceci est une explication il y en a d'autres.... Et les prénoms là dedans? Pourquoi les parents choisissent-ils un prénom plutôt qu'un autre? Question d'esthétique mais pas seulement, question de représentation surtout. La représentation qu'ils ont du prénom de leur enfant est positive (surement, porteuse de signification. C'est une façon de peser sur le devenir sur ce que sera leur enfant car si le prénom a une image il s'attendent à ce que le caractère de l'enfant colle à la représentation qu'ils ont du prénom
Consciemment, inconsciemment, peu importe. Les dés sont jetés, le caractère fasconné. L'enfant s'adapte au mieux, avec plaisir, avec souffrance, suivant ses potentialités d'adaptation, son bagage génétique qui se trouve renforcé, ou non. Adéquation, conflit intérieur, avec tous les intermédiaires possibles. Le choix du prénom, un avant-gout du clonage? Pas quand même, la "programmation" est plus soft, pêut être plus perverse aussi... Alors toutes les Gicerilla se ressemblent-elles. Un peu oui. Il y a d'autres arguments mais je m'arrêterai là. J'ajouterai quand même, que ne connaissant qu'une Gicérilla, elle est forcement pour moi unique... A bientôt.

Ecrit par : jlb | 29 septembre 2008

J'imagine qu'il ne s'agit pas là du portrait de Gicerilla dont je ne connais toujours pas l'origine ;)
Il y a du vrai sur ce marque-pages oublié !
J'ai fait des recherches sur mon prénom et là, je suis carrément écroulé ! :))
Bises Gi.

Ecrit par : Philo | 29 septembre 2008

Je n'y croyais pas. Non, je n'y crois pas. Mais quand même... Je suis tombée il ya peu sur une analyse relativement précise et... non, je n'y crois pas. Bien sûr que non, je n'y crois pas. Mais lisez ça, Gicerilla :
M. est une femme particulièrement secrète et réservée, qui paraît très mystérieuse. (pfff, ça c'est de la connerie, suis pas mysterieuse pour un sou). Introvertie, parfois inquiète ou angoissée, elle se pose beaucoup de questions (moi ? bon, ok, mais qui ne s'en pose pas ?). Souvent, elle se tourne vers des intérêts philosophiques, métaphysiques ou spirituels (que nenni). Il est vrai que, plus que toute autre, M. est douée pour l'analyse et possède un certain sens critique (merci de le retenir). Sentimentalement, elle se berce tellement de chimères et d'utopie qu'elle a beaucoup de difficultés à concrétiser son rêve d'idéal (plait-il ??). Il n'est pas évident de combler ses aspirations, et son orientation ne sera pas toujours des plus conformistes (...) des professions de la nuit ou avec des horaires spéciaux... (comment ils ont deviné ???)
Alor comme vous, j'ai décidé que c'était du grand n'importe quoi, je refuse d'être enfermée dans la case des M. (n'ont-ils pas dit que j'étais anticonformiste ?) et de me dire que mes tares viennent de ce que mes parents ne m'ont pas appelée Linda ou Gwendoline. Non mais !
Mais... quand même... Est-ce que ça fait réfléchir ou est-ce ma nature inquiète et angoissée qui parle ?! ;-)

Ecrit par : M. | 29 septembre 2008

Bien amené, on n'arrive pas à décrocher de ton verbe. Bravo.

Ecrit par : Kris | 29 septembre 2008

[d'abord, à titre indicatif, je ne suis pas le M. ci-dessus...]

Sinon, je rappellerai juste que « la carte n'est pas le territoire qu'elle représente »... et que les "ondes hertziennes" des prénoms m'ont tout de même bien fait rire ;)

M.

Ecrit par : M. | 29 septembre 2008

P'têt que si l'éditeur avait décrit les Gicerilla comme généralement petites et enrobées avec une tendance à la cellulite, des cheveux ternes et des seins qui tombent, il n'aurait pas vendu beaucoup de marque-pages ... C'est sûr que le poil brillant, l'oeil vif et la truffe humide, c'est plus porteur ...

Ecrit par : CéD | 29 septembre 2008

C'est comme l'horoscope, quand on vient à éprouver le besoin de se chercher, on se retrouve dans toutes ces fadaises et autres divinations.
Mais rien ne vous empeche en effet de mériter un homme parfait si?

Ecrit par : oxanne | 29 septembre 2008

Et pourquoi pas prendre le futile plaisir comme ce qu'il est, un petit moment de détente, de quoi se faire du bien sans compliquer les choses. Se connaître soi-même ne passe pas forcément par des voies sérieuses et validées par des biens pensants un rien bornés. Enfin ce que j'en dis moi je vais aller de ce pas vérifier ce que l'on peut dire de moi :-) Je vous embrasse Gi

Ecrit par : Bougrenette | 30 septembre 2008

"Car enfin, en cinq minutes n'ai-je pas cru enfin connaître qui je suis pour immédiatement me perdre à nouveau ?"
Belle phrase, si poétique dans laquelle je me glisse comme le marque-pages dans son livre :-))

Ecrit par : fbd | 30 septembre 2008

Et moi qui recycle les vieilles carte de visite des endroits que j'ai aimés, les petits mots d'amour des enfants, une photo... finalement peut-être en disent-ils aussi long sur moi!
Jolie prose en tous cas!
Merci de ta visite...

Ecrit par : Rouge | 30 septembre 2008

Sacha Guitry fort fâché qu'un emprunteur lui ait rendu un livre aux pages maculées de gras, lui fit porter sauret accompagné de ce petit mot :
"Monsieur, je vous renvoie votre signet"

Ecrit par : imago | 30 septembre 2008

@ Valmont : évidemment, il faut du temps pour se connaitre. J'apprécie votre sens de la digression qui une fois encore vous permet de nous amener à parler d'un sujet qui semble vous toucher, la femme ! Mais comment pourrais-je vous en faire le reproche ? Impossible.

@ Martin : postuler ? Pfff, même pas chiche. Si j'osais je dirais "dégonflé !" :-)

@ Celadon : merci pour cet exposé qui me fait passer pour ce que je ne suis pas, cultivée ! En tout cas, j'adore l'idée développée que peut-être me connaitre c'est m'aimer irrésistiblement.

@ jlb : il faudra bien qu'un jour, en aparté si vous voulez, vous me disiez votre métier car à lire vos commentaires souvent développés comme des essais intéressants, vous devez être universitaire, enseignant, chercheur, non ? Merci en tout cas.

@ Philo : "écroulé" ? hum, comme "mort de rire" ou comme "affligé". Un Philo c'est comment ?

@ M. : Il y a en nous tous, je crois, qu'on accepte de le reconnaitre ou non, un qui veut croire et un qui refuse ce genre de trucs comme des contes pour bonnes femmes. BIen sûr qu'aucun individu ne saurait être résumé à quelques adjectifs et autres qualités réducteurs, profil type intimement associé à un prénom, comme un bagage à trimbaler toute sa vie. La force de ces diseurs de bonne aventure est de tourner les choses de telle sorte qu'une majorité s'y reconnaisse... Et si je vous dis, sans rire, que mon prénom est de la même lignée de Gwendoline, vous rigolez ?

@ Kris : merci à double titre. De me complimenter (j'adooorrree) et d'être passé par là ! Au plaisir.

@ M. : votre métaphore cartographique me parle mieux qu'un long discours. Pour les ondes, c'est pas de craques ! PS : puisqu'il y a deux M. peut-être pourriez-vous être 30 ou Trente ici ?

@ CéD : allez, j'avoue, j'ai volontairement supprimé un morceau du texte. Il y était question de cheveux ternes et de seins qui tombent... donc je confirme, tout cela c'est de la foutaise :-)

@ Oxanne : je crois que vous touchez juste. On croit plus à ces boniments lorsque l'on est en quête de soi, en manque de réponse. Lorsqu'on a le besoin de se raccrocher à n'importe quoi. Pour se rassurer ?

@ Bougrenette : je crois sérieusement ma Grenouillette que l'on peut s'amuser un instant à écouter ce qui nous est chanté si c'est plaisant à entendre mais ce ne sont que balivernes pour les gobemouches... Euh, les
grenouilles c'est insectophage ?

@ fbd : c'est l'impression que j'ai eue. Un peu comme l'affamé à qui on présenterait un plat appétissant pour le faire saliver juste avant de le lui ôter de la bouche ! PS : je ne vous ai pas oubliée, oh, non, ça bosse fort.

@ Rouge : mais c'est évident chère Rouge, ça en dit long sur vous... Pas comme ces signets à trois balles.

@ Imago : elle est bien bonne. J'aurais adoré être Guitri même si on lui a collé une image de mysogine fini... car moi, j'aime les femmes !

Ecrit par : Gicerilla | 01 octobre 2008

Surement :-) Gi
Il semblerait, d'après mes recherches d'hier, que je sois une "contradiction sur jambes" comme quoi ;-)
Les balivernes ont parfois du bon, si comme vous l'on se pose les bonnes questions, ce n'est pas tant de les gober qui est le plus important mais de savoir en tirer quelques leçons où des ficelles sur lesquelles tirer.

Ecrit par : Bougrenette | 01 octobre 2008

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