09 février 2009
ELLE - La mort de l'érotisme ou la quête de la vérité
Voilà plusieurs mois que je m’interroge.
En fait, cela fait trois ans maintenant. Deux éléments nouveaux conjugués m’ont un jour amenée à découvrir simultanément le monde des blogs et des sites de rencontres. Quelle corrélation me direz-vous ? Aucune dans le fond, sauf qu’à bien y regarder, les blogs sont autant de lieux où l’on se rencontre sans pour autant en avoir la volonté initialement. En ce sens d’ailleurs les contacts des premiers moments sont sûrement plus authentiques car non pas déclenchés, enfin pas tous, par la motivation d’avoir une aventure ou de se marier. Et mes pérégrinations de curieuse invétérée m’ont donné à voir deux mondes de paradoxe qui me laissent encore maintenant perplexe et troublée.
Le trouble que je ressens m’ôte la paix de l’esprit et d’en parler ici m’aidera peut-être à mieux comprendre ce qui m’ennuie. D’un côté, des hommes que je pourrais classer dans la même catégorie : la quarantaine, marié, un ou deux enfants, amoureux de leur femme mais devenus mâles en voie de perdition au sein de leur couple. Leur nombre est toujours plus grand sur ma liste comme sur le monument d’un génocide. Ils me révèlent au cours de conversations qui se font de plus en plus confiantes qu’ils aiment leur femme mais que celle-ci ne veut plus jamais faire « la chose ». Tour à tour déçus, dépités, inconsolables ou en colère, en mots pudiques, en mots directs, ils m’expliquent que depuis la naissance du petit dernier, parfois même dès le premier, leur femme a abandonné ses dentelles au profit des langes et des tétés.
Ils ont tout essayé, disent-ils, pour réveiller en elle l’amante des premiers temps mais rien n’y fait. Elle se mure dans des silences pires qu’une sentence ou bien encore oppose aux manifestations respectueuses de leur désir l’attitude outragée de la vierge devant un obsédé. Ils ne rêvent que d’étreintes fougueuses pour honorer cette femme merveilleuse qui leur a donné de si beaux enfants. Ils rêvent toujours de fusions brûlantes, de fantasmes partagés, de tendresse coquine qui viendraient couronner leur amour comme un œuvre complète et universelle.
De l’autre côté, des femmes que je pourrais classer dans la même catégorie : vingt-cinq ans et plus, mariées, en couple, célibataires, avec ou sans enfants, mues par l’envie de vivre ou d’exprimer leur passion ou leurs aventures, réelles ou imaginées. Elles développent dans l’intimité de leur blog toutes les envies qui les habitent et elles les dessinent avec plus ou moins de grâce en mots brûlants toujours, crus ou timides parfois, audacieux souvent. Elles dévoilent aux yeux étonnés du lecteur de passage un monde alléchant où la chair, leur chair, se consume en caresses toujours renouvelées, enfiévrant les corps et les âmes altérés des mâles en manque d’amour.
Et me voilà à me demander comment cela se fait que la terre porte autant de femmes pour qui « la chose » est importante et qu’aucune d'elles ne soit mariée à ceux qui se lamentent ? Elles déclinent "la chose" en poèmes ou billets enflammés à carboniser le pauvre lecteur, mari frustré qui se plaint de ne pas avoir épousé celle qui le fait bander devant son écran. Il se languit de sa femme et pourtant il n’arrive pas, dit-il, à l’amener sur les chemins d’un nouvel érotisme partagé. Et comment cela se fait-il que toutes ces épouses maternelles aient oublié qu’en elles auparavant habitait une femme dont le sexe palpitant appelait sans cesse les caresses de son amant devenu père ?
Je suis incrédule, tout cela ne fait aucun sens. Récemment encore n’ai-je pas lu chez Dosto à quel point sa frustration l’étouffe, au point qu’il se décide à la partager sur la toile pour ne pas en crever. Toutes ces mères se sont-elles perdues ou au contraire trouvées dans la maternité, reléguant au second plan ce qui fait le sel de la vie à deux ? Car on aura beau prétendre que c’est normal, qu’avec le temps l’amour se transforme en tendresse, je ne veux pas croire que quand l’enfant paraît, le désir disparait inéluctablement. L’enfant comme une fatalité pour l’homme désirant ?
Je suis incrédule devant cet état de faits incompréhensible et je n’arrive pas à me faire une religion. Moi qui ne conçois pas la vie avec l’Homme qui viendra sans ces joutes amoureuses qui font que deux êtres ne deviennent pas au fil des ans de simples colocataires, je tremble. Oui, je tremble à l’idée que ce que je crois n’est qu’une légende de petite fille qui ne résistera pas au temps. Me retrouverai-je un jour dans la catégorie « mère » sans pourtant avoir porté l’enfant et mon homme ira-t-il étancher sa soif en buvant chez ces femmes les mots que je ne lui dirai plus ? Mes interrogations restent sans réponse et mon inquiétude ne décroît pas.
Alors, qui saura m’apporter ici un début de réponse ?
05:23 Ecrit par Gicerilla dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (38) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : infidélité, tromperie, adultère

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Commentaires
Votre analyse est d'une remarquable acuité.
J'ai fait, non sans un certain malaise, le même constat.
Enfin, non pas tout à fait. Je pense qu'en y regardant de plus près, vous trouveriez aussi des femmes mariées (ou en couple) qui évoquent leur frustration, en miroir à celle de ces hommes. Ces récits de femmes, en général, m'intéressent moins que ceux des hommes. Je préfère me pencher sur leur altérité.
Mais, Chère Gicerella, pourquoi vous laissez vous aller à une angoisse si pregnante ? N'avons nous pas quelques contre-exemple notables de couples (et je sais que vous les connaissez) qui ont gardé cette flamme d'amants, tout en étant des parents ?
B
Ecrit par : petite française | 09 février 2009
Le problème est posé, et bien posé.
Allez, je tente quelques éléments de réponse.
Tout d’abord : incrédule ? Non, je ne le suis pas.
Parlons des femmes.
(n’aies crainte je parlerai des hommes ensuite, ce n’est pas plus brillant).
Il y a tant de femmes qui ont reçu une éducation inhibante (j’ai été frappé sur des forums par exemple du nombre de femmes qui voient dans la fellation un obstacle quasiment infranchissable et qui n’ont jamais essayé, je ne dis pas qu’on est obligé d’aimer, mais n’avoir jamais essayé, je trouve que c’est dommage tout de même, non ?)
Les causes ne manquent pas.
La religion (Ah ! la pudibonderie des grenouilles de bénitier ! Grrrrrr, voilà quelque chose qui m’insupporte, et qui n’est pas prêt de s’estomper ! – et ce n’est pas Joseph Ratzinger qui va arranger les choses- ), le fait que le sujet soit tabou au sein de la famille, les remarques désobligeantes des parents aux premiers signes d’expression de la sexualité des jeunes filles (tu ne vas pas sortir avec cette robe tout de même ?)…
mais tu connais sans doute cela mieux que moi.
A cela, ajouter que les femmes de ces quadras ont eu une jeunesse sans Internet, et pour certaines peut-être dans un de ces recoins de régions de France que la libération sexuelle féminine a eu du mal à atteindre.
Parlons des hommes.
Leur éducation n’a pas été meilleure mais, traditionnel déséquilibre, il n’a pas exclu de s’intéresser à la gente féminine et d’apprendre à en parler parfois un peu crûment entre eux. C’était culturel (avec ou sans jeu de mot). Alors, justement quand Internet est arrivé, ils n’en ont pas cru leurs yeux, forcément.
Quoi ? Des femmes qui se languissent ? Qui éprouvent des pulsions érotiques ? Qui rêvent d’étreintes brûlantes, de vits dressés et de caresses impudiques ?
Imaginez la fébrilité et l’agitation incontrôlable de leurs dix petits doigts sur leur petit clavier, dix petits doigts commandés via un rapide passage par le cerveau (mais rapide hein ?) par des organes que l’on situe communément sous la ceinture en position debout (sur le positionnement des dits organes, je n’ai pas entendu parler de beaucoup d’exceptions, et vous ?).
Bref, il ne s’agit pas de tous les couples, mais il suffit qu’un certain nombre de ces hommes aient rencontré à l’âge où fleurissent les ardeurs juvéniles, un certain nombre de ces femmes prêtes à succomber (quand même) à la flamme de ces jeunes hommes entreprenants (le nombre de recrutements dans les couvents étant tout de même en chute libre façon saut du haut du pont du Gard mais sans l’élastique), pour que la situation qui te soucie, qui t’inquiète, qui te tourmente soit en place et bien en place.
Bon, bon, d’accord, je caricature un peu, mais c’est pour être plus clair, n’est-ce pas ?
Tout ceci pour dire, que les femmes qui écrivent sur Internet, ouvrent un blog absolument charmant et ayant un pouvoir d’attraction digne d’un baril de miel au milieu de la forêt acadienne, ne sont pas celles qui ne font plus rêver leurs maris à la maison.
Un petit bémol pour les dits maris tout de même : quand ils disent qu’ils ont tout essayé pour raviver la flamme, l’ont ils vraiment fait ?
(ou ont ils tout simplement oublié : oh c’est bête, j’ai oublié de proposer à ma moitié une soirée dans un restaurant romantique au milieu d’un week-end en tête à tête, suivi d’une nuit torride. Non j’y ai pô pensé c’est tout. Pourquoi ? Il fallait ?)
Bon. C’est pas tout ça mais il faut se mouiller non ?
Tu attends du concret, du vécu, du réel.
Et quelle est donc la situation de ton cher serviteur ?
Hummm. Pas brillante avouons-le.
Une femme charmante, paaaaaas du tout portée sur Internet, encore moins sur le libertinage (ou alors il y a quelque chose qui m’a échappé), mais une femme très aimante (et pas qu’avec de l’amour-tendresse *sourire*), une flamme …qui brûla fort, puis qui diminua doucement, puis flancha, resta faible loooongtemps, puis se raviva, un peu, un peu plus, encore plus, pour brûler comme au bon vieux temps (comme au bon vieux temps ? Non, différemment, je dirai ;mais avec autant d’intensité ; et avec des modes d’expression plus aboutis ; nous avons tous deux faits des progrès, du moins un peu j’espère ; enfin elle surtout ; *rire* d’ailleurs, faudrait que je m’améliore vous ne pensez pas ? Pour cela rien de tel que des travaux pratiques, des études comparées, des voyages instructifs…je m’y emploie).
Et qu’est ce qui a déclenché le ravivement en question ? Et bien Internet et le libertinage, justement ! Rien de tel pour se réveiller non ?
Et hop, la boucle est bouclée.
Voilà, y en partout, c’est la pagaille, j'ai explosé le compteur des commentaires de blog et ma réponse est confuse en diable, …mais, justement ! Plutôt que de moisir dans mon bénitier, j’ai décidé d’écouter mon bon petit diable et de partir en exploration de contrées plus souriantes.
…et jusqu’à ce jour je ne me plains pas de ses conseils…
Je t’embrasse
L
Ecrit par : Libertin_123 | 09 février 2009
"plusieurs moi" c'est une typo merveilleuse...
A part ça, je ne conçoit pas non plus l'Amour sans (faire l')amour, et ne comprends pas plus que vous, ni pourquoi tous ces déçus restent "en couple", ni comment ils ne se rencontrent pas plus.
Sans doute que le manque d'amour est lié au manque d'Amour et que ce n'est pas si facile à combler.
Quant à la maternité, elle me semble orthogonale à tout ça : je connais des exemples proches de ce que vous décrivez, sans avoir eu d'enfants, et d'autres qui après un ou plusieurs enfants ont continué à brûler d'Amour et d'amour. Je pense que c'est simplement que les enfants et la maternité obligent à une remise en question (comme les anniversaires "ronds") et donc...
M. (30)
Ecrit par : M. | 09 février 2009
"Et me voilà à me demander comment cela se fait que la terre porte autant de femmes pour qui « la chose » est importante et qu’aucune d'elles ne soit mariée à ceux qui se lamentent " justement, ce sont souvent les mêmes, c'est juste que pour l'un d'eux, le désir est mort et c'est hyper triste. le désir est trop complexe pour que l'on puisse rationaliser même si c'est une histoire de chimie. il y a aussi les hommes ou les femmes qui font encore l'amour avec leur mari ou leur épouse et qui ont pourtant un(e) amant(e) parce qu'ils n'arrivent pas (ou n'ont pas envie) à vivre tous leurs fantasmes avec la personne dont ils partagent la vie au quotidien. par exemple, les hommes ou femmes qui pratiquent le bdsm ne peuvent le faire avec leur conjoint.
j'ai fait le même constat que toi en dehors et à l'intérieur de mon couple (sans être mère et toutes les mères ne perdent pas le désir). de voir que je n'étais pas seule à ne plus désirer mon mari (alors que je l'aimais) tout en étant pleine de désir tout court, cela n'a pas sauvé mon couple mais au moins j'ai compris qu'il y avait quelque chose d'inéluctable et trop complexe pour que l'on trouve des solutions juste comme cela. certains couples sont préservés de la perte du désir sans que l'on comprenne très bien pourquoi même s'ils sont persuadés que c'est parce qu'ils ont la recette miracle (comme pour le poids, la longévité, nous ne sommes pas égaux). d'autres s'aiment profondément mais l'un d'entre eux n'a plus de désir pour l'autre. certains disent que perte de désir=perte d'amour mais je ne suis pas d'accord.
j'ai depuis trois ans un amoureux avec lequel je vis une très belle entente sexuelle et pourtant dans le quotidien j'aimais plus ce que je partageais avec mon mari. je pourrais rêver d'un homme qui soit la synthèse de ces deux hommes et qui sait, peut-être un jour, mais j'ai déjà la chance de connaître deux histoires d'amour exceptionnelles et je dois faire attention à ne pas me gâcher l'existence à penser à ce qui me manque.
quand j'ai rencontré mon mari, j'étais sûre que c'était pour la vie. 17 ans ce n'est pas toute la vie mais au moins, ce temps-là n'a pas été gâché par des angoisses. maintenant, pour cette deuxième histoire d'amour, j'angoisse tout le temps sur ce qu'elle est, ce qu'elle n'est pas, sur son futur parce que j'ai perdu l'innocence de la première histoire, je sais que l'insatisfaction peut me conduire à la rupture et c'est dommage.
si tu n'as pas encore connu ce que tu constates chez les autres, il est dommage que tu angoisses. ne laisse pas ternir ta vision de la vie par la vie des autres. vis, tout simplement, avec les risques que cela comporte, avec lucidité mais sans perdre l'émerveillement. chacun essaie à sa façon de trouver des réponses malheureusemt nous sommes tous uniques et les solutions des uns ne font pas les solutions des autres.
sommes nous fait pour vivre toute notre vie avec la même personne? ou bien est-ce la société qui nous impose cela pour la stabilité de la société? depuis la nuit des temps des couples se défont ou deviennent adultères, serait-ce la normalité? je n'ai pas de réponse à cela, il y a des arguments pour et contre.
nous envions tous les couples qui durent, mais si nous étions dans leur couple, qui sait si leur vie nous plairait: aux yeux de tous, nous étions un couple parfait et nous l'étions, il y avait juste une faille qui ne m'empêchait pas, croyais-je, d'être heureuse, et j'ai connu d'autres couples parfaits qui se sont séparés. à l'inverse, je connais bien des couples qui durent et dont je n'envie pas la vie.
Ecrit par : columbine | 09 février 2009
Bonjour Girerilla,
Un contre exemple parfait. Elle ne saurait répondre correctement à tes questions. Après avoir eu ses enfants, elle n’a jamais fuit la sexualité.
Mais le père de ses enfants est devenu père ; il paterne (je pense que ce verbe n’existe pas mais tu le comprendras) ; et elle a disparu aux oubliettes derrière son idéal de porteuse et de bobonne. Et même encore aujourd’hui alors que ses chérubins sont adultes, elle n’existe à ses yeux que comme l’image surannée de celle qui « tient son ménage et veille à l’intendance de la maison ».
Les dentelles et les frous-frous, qu’elles soient sur elle ou sur quiconque d’autre il s’en moque ; c’est un casanier qui est content d’être installé comme un coq en pâte dans son canap’. Très province et très année 50.
Ses besoins sexuels et la tendresse qui lui manquent font d’elle une égoïste, voire une perverse. Dixit Monsieur.
On est en 2009. Rien de changer.
Sauf que cette nana contrairement à ces copines de 1950, refuse cette situation.
En fait enfants ou pas enfants, je ne crois pas que le problème soit là. Ils ne sont, les malheureux, qu'un prétexte à un mal-être, à un disfonctionnement du couple qui est ancré dans ce que nous choisissons de faire de notre vie, de notre vie de couple : soit une routine plan-plan soit un lieu passionné de recherche de l'autre.
Ecrit par : Arthémisia | 09 février 2009
Albert Cohen, dans "Belle du seigneur" a décrit remarquablement ce phénomène de l'inévitable entropie de le passion amoureuse.
Ecrit par : Jef | 09 février 2009
Les enfants ne sont pas en cause, mais le quotidien peut l'être.
Cet insatiable chronophage qui prive de la disponibilité d'esprit nécessaire à l'écoute de l'autre et au dépassement de soi. Ce monstre qui empêche la rencontre d'un ego qui espère "alter m'aime, donc alter y viendra" alors qu'alter pense "ego m'aime, donc ego s'en passera".
Peu importe l'état de désir, d'audace au regard des modes et pratiques aventureuses, ce qui compte c'est de rester en accord sans se trahir, et forcément, sans faire mal. Ce n'est jamais gagné d'avance. Moins encore quand on a perdu son innocence de petit garçon qui voulait y croire.
Ecrit par : Jimi | 09 février 2009
Je reconnais bien là votre curiosité naturelle et votre sens affiné de l'observation et de l'interrogation existentielle chère Gi !!! Sourire...
"Et me voilà à me demander comment cela se fait que la terre porte autant de femmes pour qui « la chose » est importante et qu’aucune d'elles ne soit mariée à ceux qui se lamentent ?" dites vous dans la recherche virtuelle que vous évoquez (avant de passer à la réalité) du plaisir et de l'amour. Les feux de l'amour devrais-je dire...
Vaste question en effet, sans doute avec deux débuts d'éléments de réponse : l'herbe (je n'ai pas dit le gazon) est toujours plus verte dans le "pré" du voisin, c'est bien connu, et l'imagination évasive de chacun(e) souvent plus forte que la réalité parfois toute proche... N'onobstant le fait que certaines femmes et/ou hommes soient sincères dans leurs dires, ou espoirs...
Enfin c'est juste mon avis... Je vous embrasse.
Ecrit par : Valmont | 09 février 2009
Bonjour Gicerilla,
En lisant l'article, le post comme on dit, de ce jour puis les commentaires j'ai eu l'impression de ne pas comprendre soit l'un soit les autres soit les deux.
Votre article parle si je ne m'abuse de ces femmes et ces hommes qui s'épanchent, s'étendent sur le Net puis ailleurs, en considérant qu'elles/ils sont à la recherche d'un graal bien étrange. Mais, et vous me connaisez, que faîtes vous donc des autres ? De celles et ceux qui ne font que s'épancher sur le Net et pour qui les rencontres sont avant tout des aventures humaines ? De celles et ceux encore qui ne s'épanchent pas sur le Net, qui ne font que nous lire, voire même qui ne nous lisent pas ????
Non non Gi vous vous trompez, pardon de vous le dire. Ne réduisez pas le champ des humains à celles et ceux qui pianottent sur un clavier, n'oubliez pas qu'il y a des hommes de moins de 40 ans, bien dans leur peau (ou du moins dans une partie de leur peau) qui sont ravis de vous rencontrer pour vous parler de choses et d'autres. Il y a (et je peux en témoigner) des femmes de plus de 25 ans qui rencontrent des garçons de moins de 40 ans juste pour les connaître, et la bible n'a rien à y voir.
Nicolas
PS : Gi, l'homme de vos rêves n'est pas sur le net, ou en tous cas vous ne l'y trouverez pas, vous le cherchez trop.
Ecrit par : Nicolas | 09 février 2009
Ah une dernière chose : j'adore la photo de cette article et j'en connais une, qui si elle me lit me dégommera la tronche.
Ecrit par : Nicolas | 09 février 2009
A lire le commentaire de Columbine .... je me fais Pierrot taiseux. Tout est dit.
Peut être ceci :
quand l'enfant paraît, ce n'est pas un aboutissement de la vie de couple, juste un début à reconstruire et à réinventer.
Sans cesse.
Allons Messieurs. Un peu de Saint Valentin chaque jour, et pas seulement quand la circonstance du calendrier nous l'impose. Un zeste d'imagination et de surprise. Le désir est une flamme qu'il faut entretenir. Sinon au risque de le voir dépérir.
Ecrit par : celadon | 09 février 2009
Pas l'ombre d'un tout petit début de réponse, je passe mon tour :-) mais j'ouvre l'œil sur les commentaires de tes lecteurs qui sont une valeur sure.
Ecrit par : Bougrenette | 09 février 2009
A ce stade de la réflexion, essayons de considérer que la monogamie est tout simplement le plus antinaturel des comportements sociaux. Et pourtant foutuement ancré dans notre subconscient collectif. C'est le combat du 21ème siècle. Le dernier rempart à faire tomber.
Tu écris "Moi qui ne conçois pas la vie avec l’Homme qui viendra...". Pourquoi ce singulier ?
Et si tu imagines "les hommes qui viendront...", peut être feras tu le constat qu'ils sont déjà là ! Tous ces amants fidèles qui tissent le lien avec toi, notamment à travers ce blog.
Je renvoie encore une fois à Françoise SIMPERE et sa notion de poly-amour qui me semble porteur de bcp de réponse.
Et je redis mon plaisir pour tes textes (et la photo !)et la petite tribune qui se crée autour
Ecrit par : ZORG | 09 février 2009
Tout ça, c'est pour la reproduction. Je sais, je me répète ; mais le sujet - la survie de l'espèce vs le bonheur ; rien que ça - est d'importance. Il me faut donc cette fois, un peu argumenter.
Donc sous notre image ( ce que nous voudrions bien être ) et notre culture ( ce qu'On voudrait que nous soyons ) demeure l'instinct, plus fort que tout. Et tout être vivant est programmé pour la continuation de l'espèce ; tous les coups sont permis... y compris la culture.
Si "leur femme a abandonné ses dentelles au profit des langes et des tétés" c'est parce que une fois les enfants conçus, l'objectif que lui a assigné la nature atteint ; elle n'a plus besoin de dentelle - de pétales - mais de langes. L'homme de son coté sa feuille de route lui impose de féconder le maximum de femelles. I est donc polygamme.
La femme a besoin de sécurité pour ses petits ; elle cherchera donc, avant même d'avoir eu à se poser la question, l'homme riche capable de protéger sa progéniture. Ce qu'une fois devenue mère, et au fait des réalités de la vie, elle enseignera insidieusement ou explicitement à sa fille. Pendant ce temps, l'homme va chasser ou chercher des brindilles pour construire le nid. Comme il lui faut aussi assumer sa fonction d'insiminateur, en rentrant de la chasse ( ou de la pêche ) il emmène une collègue de bureau au bistrot ou va jeter un coup d'œil au sèche-linge en panne de la voisine du dessous, ou d'en face, ou d'à coté.
C'est la vie.
Ecrit par : imago | 10 février 2009
Tiens, je viens de relire mon commentaire après une judicieuse remarque de B, et je n'y comprends rien moi-même ! (*rire*)
Il faudrait que j'arrête de fumer la moquette de temps en temps (ou que je change de marque ?).
Ceci dit, les autres commentaires sont copieux et intéressants.
Ce sujet a visiblement fait mouche.
Merci.
Je t'embrasse
Ecrit par : Libertin_123 | 10 février 2009
@ imago, c'est la vie, certes, je suis d'accord avec vous sur le but final de toute espèce - perdurer - ce n'est pas une raison pour se résigner. l'espèce est une chose, mais les individus ne sont pas des clones, certains survivent mieux que d'autres, certains vivent mieux que d'autres et chacun vit une vie sensiblement différente de l'autre (par exemple nous ne nous reproduisons pas tous). ces différences montrent que nous avons dans un champ des possibles donné un certain libre arbitre et ce qui fait le sel de la vie, c'est de l'exercer.
Ecrit par : columbine | 10 février 2009
Bonjour,
Le constat que tu fais, gicerilla, m'effraie autant qu'il me rassure. Il est effrayant car révélateur de tant de frustration, mais rassurant car je me sens alors moins seul. Mon cas est si commun ! ?
Même s'il est amplifié par le Net, je pense que cette tendance et ce décalage est réel. Les femmes "casées" , "actives" , voient souvent leur libido décroitrent. Et du point de vue des maris , ce n'est jamais assez. D'autant qu'ils ont le sentiment que chez les "autres" , c'est mieux.
Merci Internet !!!!
Ecrit par : dosto | 10 février 2009
Et si tout simplement tout ceci n'était en fait qu'un superbe mensonge, une supercherie de plus de l'être humain qui chercherait à faire croire que, au risque de n'être plus du tout lui même, à s'inventer un personnage qu'il n'est pas, qu'il aimerait devenir ...
Les uns et les autres ne cherchent-ils pas en fait l'absolution qu'ils ne sont plus capables d'aller demander à un curé, un imam ou un rabbin...
Qu'allais-je chercher d'autre qu'une aventure en m'inventant un rêve de petite fille: la bergère et le preux chevalier.
Et lui l'amour dans les bras d'une femme peu regardante sur le plan de sa morale, son épouse n'ayant pas supporté le décès d'un enfant et se cloitrant dans la douleur...
Ecrit par : muse | 10 février 2009
L'amour, ça se travaille, sinon c'est qu'on ne l'aime pas vraiment.
Ecrit par : Alex | 10 février 2009
@columbine : Tout à fait d'accord avec vous. Il y avait un peu de malhonnêteté de ma part, ou plutôt beaucoup de paresse, de ne décrire que le "trognon de l'être" , comme si les couches de rangs plus élevés n'existaient pas, comme si trois mille ans de philosophie ( dont j'ignore, comme du reste, presque tout ) n'avaient pas essayé de nous extraire de cette problématique trop organique. Alors oui, le libre arbitre, la responsabilité, ou tout simplement l'altruisme, la compassion, la tendresse, tout ce qui contribue à cette vie supportable dans un monde de brutes. Mais Gi demandait une explication...
Ecrit par : imago | 10 février 2009
Vous êtes dans la merde ma pov'dame G ! vous n'avez donc pas encore compris que le sexe est dans nos gènes comme une une pulsion permanente et que la fidélité nous a été enseigné pour museler le peuple aux travers des religions etc... tout est foutaise nous sommes "animals" On va quand même pas manger une herbe comme un chewing-gum sans cesse nous ne sommes pas des vaches mille quenouilles ! Celles et ceux qui n'ont pas saisi cela se poseront toujours mille questions au fond de leur bocal sans jamais trouver la moindre once de réponse ...R. charlebois chante "j'veux de l'amour" ça fait joli s'eut été plus sincère de roucouler 'j'veux du cul" mais la société aime bien le bal des faux culs surtout les organisés ...cela dit je vais de ce pas pâturer une nouvelle graminée . ah j'allais oublier hommes et femmes sont dans le même panier à part quelques singuliers ou singulière bye bye !
Ecrit par : losslaid | 10 février 2009
C'est génial super trop bien vraiment top oui bravo la sang sur les mots adios
Ecrit par : losslaid | 10 février 2009
Gicerilla...
N'y aurait-il pas mille constructions possibles pour que les couples se situent entre la collocation et l'amour parfait ?
Ecrit par : 502 | 10 février 2009
Hello Gicerilla,
J'ai connu a la naissance de notre premier enfant(un peu au second mais ns avions déjà vécu l'épisode et il passa fort vite) ce que tu décris si justement.
Jusque aux dernières semaines avant l'accouchement, nous étions encore des amants passionnés, nous touchant sans cesse. A partir de l'accouchement tout bascula, et rapidement le désir c'est éteint. Curieusement les premiers mois je n'ai pas senti ce manque, et ce n'est qu'après un an que je l'ai vraiment ressenti.
Je pressentais que notre vie de couple fonctionnait mais l'envie, le désir, le sexe avant si important avaient quitté notre lit conjugal.
Je ne le supportais plus. Elle non plus d'ailleurs, Evéa me le confia plus tard.
Un matin n'en pouvant plus, j'ai commencé a lui écrire sur son lieu de travail des textes très érotiques par courriel. puis un site privé ou je plaçais chaque matin photos et textes. et puis, et puis, depuis on essaye d'inventer et de renouveler nos espaces érotiques. Faire durer le désir est une gageure, un pari contre le temps. Mais je pense que cela est réalisable par mille et une intentions et attentions que l'on adresse a l'autre.
Bisou Gi :)
Ecrit par : X-Addict | 11 février 2009
Alors, qui saura m’apporter ici un début de réponse ?
Qui ? Vous. La réponse est en chacun de nous. Un peu facile ma réponse, il est vrai. Pourtant l'amour dépasse le simple fait d'une relation physique, même si beaucoup cela semble le plus important. L'amour semble multiple, je dirais qu'il a plusieurs expressions mais qu'il reste en réalité unique puisqu'il nous est propre.
Etre mère avec ou sans enfant n'arrête nullement cette flamme qui nous anime, elle n'a en réalité qu'évoluée.
Apporter une réponse à votre interrogation est peut être impossible, chacun d'entre nous n'y amenant qu'une parcelle de ce qui nous semble être vérité, hélas notre vérité, certainement pas la vôtre.
Ne jamais désespérer en l'Amour.
Quant à la lassitude de ou des habitudes de vie dans un couple, je crois que si l'on regarde l'autre chaque jour comme au premier jour cela évite toute distanciation.
Ecrit par : daniel | 11 février 2009
Voilà plusieurs moi que je m’interroge.
"Plusieurs moi" est-ce une faute d'inattention, un jeu de mots ou l'expression d'une personnalité multiple ? :-)
Ecrit par : daniel | 11 février 2009
Merci à X-Addict qui dit très bien les choses. Entretenir la joie, l'attrait et le plaisir de partager une sexualité nourrie avec celui ou celle de notre choix, voilà la clef, dont nous disposons l'un comme l'autre un exemplaire. Jouer, et même tricher, accepter les pauses, et le retrait parfois, bon mieux rebondir, faire un "truc" vivant de son couple, voilà une banalité à dire mais une réalité à laquelle peu d'entre nous arrivent...par négligeance souvent...
Ecrit par : Arthémisia | 11 février 2009
Voici ce qui m’est arrivé. Cassée depuis 20ans avec l’homme de ma vie, nous avions perdu peu à peu de notre vigueur sexuelle au fil de mes accouchements. Ce n’était en effet plus la femme mais la mère que j’étais devenue. Le lit conjugal n’était plus qu’un meuble pour se reposer ou pour lire.
Et puis, il y a peu … je l’ai rencontré, involontairement mais délicatement tout en douceur. Il m’a aidé sans jamais me voir ni me toucher à retrouver la femme que j’étais, que je suis. Toute ses choses que mon corps était capable de ressentir et d’offrir, tous cet amalgame de tendresse, de douceur mais d’amour aussi, ce qu’un couple ne dois jamais oublier.
C’est à présent une femme, une maîtresse que mon époux tient dans ses bras. Nous avons redécouvert nos corps simultanément, réappris à « jouer » avec le corps de l’autre sans jamais se lasser. Il nous reste encore tant à découvrir mais pratiquement chaque soir c’est un renouveau qui s’offre à nous, de nouvelles idées, de nouvelles caresses – de nouveaux défis !
Est-ce la maternité qui à été responsable de ce laisser allez je pense qu’elle y est pour beaucoup, mais grâce à lui je suis à nouveau épouse – femme et amante à la fois
J’espère vous avoir répondu GI, mais c’est aussi ma manière de le remercier lui … sans qui je n’aurais jamais imaginé qu’une telle femme existe en moi … Merci mon Loulou !
Ecrit par : une autre ELLE | 11 février 2009
De bien beaux témoignages de X-Addict et de ELLE...
Ecrit par : Libertin_123 | 11 février 2009
vous savez, la même réflexion a germé dans mon esprit, en faisant le point de mes différents contacts masculins, de mes discussions entre copines, de ma nouvelle relation et du mix de tout ça... et si je n'ai pas de réponse, je ne puis qu'appuyer votre question... alors même que j'ai fait partie de ces femmes qui se sont laissées bouffer non pas par les enfants, mais par la vie, l'amour périssable et le conjoint qui pensait bien faire mais empirait la situation... j'ai démarré une nouvelle relation, avec un transparence totale, laquelle si elle est difficile à maintenir, très difficile, me garantit de ne plus me perdre... étant assez portée sur la chose, tout comme mon partenaire (qui a parfois du mal à suivre...) ce serait dommage, non ?
Ecrit par : Succuba | 11 février 2009
De Gicerilla @ Tous :
Je dois avouer que je ne soupçonnais pas que tant de personnes aient envie de partager leurs réflexions, leur expérience, leurs interrogations, leur intime conviction... Je découvre autant de possibilités et de points de vue qu'il y a d'hommes et de femmes. Je note que les hommes comme les femmes et vice-versa ont sur le sujet leurs mots à dire et que ce qui transparait c'est, il me semble, la sincérité.
Alors un grand merci à tous pour ça. Pour ma part, je suis convaincue que le couple sur le long terme est un défi quasi unhumain (càd non humain car pas forcément programmé comme tel dans nos gènes) et qu'il nécessite au début la confrontation sincère et honnête par l'homme et la femme de leur conviction et de leur projet de vie pour s'assurer que ce qu'ils ont en commun est solide à priori. Ainsi, les aléas racontés par ELLE, par Succuba, par Arthi et tous les autres, ont peut-être plus de chance d'être dépassés car les deux êtres dès le départ savent qu'ils sont animés par une même volonté : que ça fonctionne et que l'Amour dure. La panacée en la matière n'existe pas mais il s'agit de vouloir et de se donner les moyens de continuer à s'aimer en entretenant le désir comme une flamme fragile. J'espère que grâce à tous vos mots, Dosto voit une lumière au bout de son tunnel. Une émotion particulière à lire entre les lignes de Muse. Et pour finir sur une note gaie, un message pour Nicolas : ici, il ne s'agissait pas du tout de moi. Je ne cherche pas le Prince Charmant, il viendra !
Merci encore à tous, vraiment...
Ecrit par : Gicerilla | 11 février 2009
"La panacée en la matière n'existe pas mais il s'agit de vouloir et de se donner les moyens de continuer à s'aimer en entretenant le désir comme une flamme fragile"
Amen.
Ecrit par : Succuba | 12 février 2009
J'aurais envie de grappiller dans la somme des commentaires des idées qui répondent et enrichissent votre questionnement initial. Qu'en effet, le monde des burps n'est pas tout à fait représentatif, que c'est un espace tellement approprié à l'expression de nos frustrations (journal extime) qu'on pourrait penser qu'on est encerclés par le manque. Pour vivre heureux, vivons cachés. Heureusement, il y a de magnifiques contre exemples comme le burp d'X-Addict où respire le bonheur conjugale et la sexualité épanouie.
Un couple se construit dans la durée jour après jour. L'arrivée des enfants est l'occasion de redistribuer les cartes mais ne signe pas forcément l'arrêt du désir au sein du couple. Il faut trouver sa voie (il n'y a pas de recette universelle) entre durée, intensité, liberté… Et ça n'est simple ni pour les personnes en couple, ni pour les célibataires.
Ecrit par : Comme une image | 13 février 2009
Certainement pas moi, je suis "hors circuit" mais j'ai adoré ton article. Amicalement.
Ecrit par : ariaga | 14 février 2009
Je crois que la chose est plus simple que ça.
Nous arrivons à l'âge adulte avec une personnalité laminée, formattés tous pareil, on met une bite dans un trou, ça fonctionne parfois, et le plus souvent ça fait un peu semblant.
En mûrissant on se rencontre soi-même, on se trouve pour peu qu'on fasse l'effort de se chercher vraiment, en se faisant aider ou pas.
On se rapproche d'autant plus de notre vrai nature que le temps passe, l'un et l'autre, et on se découvre différents, l'un et l'autre si les deux font le travail.
J'ai fait ce travail, et ma femme estime que je suis devenu "malade" alors que je suis juste devenu moi.
Je découvre aussi qui elle est vraiment, elle n'a pas changé, c'est surtout moi qui ai changé.
La maternité très prenante ne lui permet pas de faire la même recherche sur elle. Elle n'en a pas envie, je crois.
Faire des plans sur la comète, écrire des contrats, jurer sur la tête de sa mère morte, tout cela n'a aucune valeur. Ce qu'il faut c'est s'être trouvé soi-même avant de se caser. Et c'est la quadrature du cercle, car la parentalité est un révélateur des maltraitances fondatrices de notre masque de jeunesse : la naissance et l'enfance.
PS:Beaucoup de femmes n'ont jamais joui, elles ont du plaisir imaginent, fantasment, croient que c'est ça l'amour, ont des envies cérébrales, mais pas d'orgasme. Je pense que cela explique beaucoup de déceptions dans la durée.
Ecrit par : ppm00 | 14 février 2009
Sans flagornerie aucune, j'ai rarement lu une aussi bonne analyse sur la "sexualité blogosphérique" !
Mes respects !
Ecrit par : Whynot | 15 février 2009
je suis en train de lire un livre qui s'appelle "la danse du couple". ce genre de livre "sociologique" n'est vraiment pas mon style, c'est en fait le premier que j'achète parce que je trouve que son propos va au-delà des banalités habituelles (du genre les hommes viennent de Mars et les femmes de Venus, haha). je n'en suis qu'aux premiers chapitres, et je ne sais pas s'il s'agira du "mode d'emploi" d'un couple, mais il s'agit d'or et déjà de sa "fiche technique", ce qui est déjà pas mal...c'est en lisant (en coup de vent dans un premier temps) votre dernier billet (manipulation) que j'ai eu envie de laisser ce message (il y a un chapitre intitulé "dynamiques relationelles") mais ici, parce qu'il m'y semble plus approprié. votre autre billet est dense et je le lirai posémment quand j'aurai un meilleur moment pour le faire
Ecrit par : columbine | 24 février 2009
Parfois j'oublie de vous répondre même si aucune réponse n'est attendue. Juste envie de remercier tous ceux qui sont encore passés pour donner leur point de vue.
@ succuba : vous reprenez mes mots. Je ne sais si je dois lire dans votre "Amen" le sacasme de celle qui n'y croit plus ou au contraire la validation de mon point de vue. Je décide de le prendre au premier degré c'est à dire "Mot le plus fréquemment employé pour exprimer une adhésion ou un souhait à la fin d'une prière, et qui se traduit ordinairement par la formule française ainsi soit-il ..."
@ CUI : vous dites une chose fort juste, le monde des blogs n'est peut-être pas le reflet du monde tout court ! Et pourtant, je suis tentée de croire le contraire et que la dimension de libre expression octroyée par les blogs donne aux gens l'occasion de confier ce que dans le monde réel ils n'osent évoquer. Les blogs comme un concentré des problèmes de notre monde ? Oui, hélas. Car trop nombreux sont les couples qui ne savent pas entretenir leur amour, leur passion, et cultiver longtemps leurs envies sans penser qu'ailleurs l'herbe est forcément plus verte et pour combien de temps ...
@ whynot : une part de moi hurle à l'intérieur "mais non, ce n'est pas une analyse, tout juste une réflexion en passant !" mais tant mieux si ce billet vous a apporté quelque chose. Bienvenu ici en tout cas !
@ Columbine : et à ce jour alors, Columbine, "la danse du couple" vaut quelque chose ?
Ecrit par : Gicerilla | 28 février 2009
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