15 juillet 2009

ELLE - Gicerilla ou l'art de décourager le galant

cerises.jpg

Ah, mais vraiment sur quoi m'apitoyé-je ?

Je suis encore regardable, les rides ne défigurent pas encore mes traits, mon sourire éclatant illumine souvent mon visage, ma personnalité gaie et fantasque attire à moi les regards et on recherche ma compagnie évidemment. Dans les cocktails, je n'ai pas à errer pendant des heures une coupe à la main, l'air affairé de celle qui cherche quelqu'un qui ne vient pas, non. Je reste planter là, ma myopie grandissante rendant quasi impossible la reconnaissance de quiconque à distance, et voilà que viennent à moi des tas de gars qui me reconnaissent ou souhaitent me rencontrer. Je sens que je plais, alors, franchement de quoi je me plains ?

Il faut dire que dans les soirées professionnelles je suis souriante, pimpante, avenante et tout plein d'autres adjectifs en « ante » et qui attirent le mâle comme le miel, le bourdon. Il faut dire aussi que dans ces soirées-là je suis en représentation et mon sens aigu du devoir me dicte d'être la plus accorte qui soit car notre société allie évidemment professionnalisme et savoir-vivre. Et oui, pour conserver à notre société la vitrine toujours aussi alléchante que la présence de professionnelles comme moi lui confère, je suis prête à payer de ma personne.  Un rire de gorge par-ci accompagné d'un léger basculement de la tête qui indique que bientôt je vais me pâmer d'aise, un «ah, ce que vous êtes drôle !» par-là, je cacabe comme une pintade et je minaude et je papillote et voilà mon interlocuteur conquis, suspendu à mes lèvres, cherchant à lire dans mes yeux la muette approbation à chacun des bons mots qu'il croit faire.

Avec moi, un homme se sent mis en valeur et secrètement il se voit déjà Di caprio, les bras écartés embrassant l'azur infini, nouvelle figure de proue qui crie que le monde est à lui. En général, le tête à tête entamé se transforme rapidement en agrégat de gens irrésistiblement attirés par la bonne humeur apparente de notre duo, alors que les autres s'ennuient à mourir avec la grosse qui en pense qu'à manger, avec le chauve à l'haleine de chacal ou bien encore avec le jeune-homme zélé dont les regards ne se posent que sur le décolleté. 

Mais me direz-vous, dès lors, pourquoi dans la vraie vie, celle du quotidien de Champion et de Bricorama, je ne fais pas un tel tabac ? Je m'interroge, je m'interpelle et je vais même parfois jusqu'à m'invectiver car c'est à rien n'y comprendre. Quoi, ma compagnie serait recherchée comme une bénédiction dans les soirées professionnelles et ne le serait pas autrement ?

Ce paradoxe me parait tel que depuis quelque temps je m'étudie. Serait-ce parce que je suis dans le privé plus revêche qu'une duègne de Walt Disney ? On ne m'aborde pas facilement et le kamikaze qui le fait est bien vite découragé. Argh, quel drame de se voir agir sans pourtant pouvoir faire autrement. Hier, encore ne me suis-je pas retrouvée plus bête qu'une poule devant un couteau à ne savoir répondre à cet homme qui évidemment tentait d'entamer avec moi une conversation.

Imaginez la scène. Sur le parking du fitness, Gicerilla gare à la hâte sa voiture juste derrière une Seat rouge. Le conducteur, un homme bien balancé habitué du cours de body-pump, vient juste d'en sortir et, tout en se dirigeant vers la salle, vole au passage quelques cerises à l'arbre dont les ramures dépassent au-dessus du grillage de la mitoyenne propriété privée. Je jaillis de la voiture et j'avance du pas énergique de celle qui est toujours en retard. Brusquement, je vois l'homme s'arrêter net et faire volte-face en plein milieu de la voie. Pour un peu je me retournerais, soupçonnant qu'il a peut-être aperçu derrière moi une de ses connaissances. Mon pas se ramollit, je ralentis la cadence, effrayée à l'idée qu'il m'attende. Moi, la fortiche du boniment, me voilà qui pour un peu panique. Mes craintes sont fondées, non seulement il m'attend mais il me sourit comme s'il me connaissait depuis longtemps. Arrivée à sa hauteur il m'informe, sans même me dire bonjour, que les fruits qu'il a volé se nomme #@|¬§°§°#§@ en Allemagne. Ah, ainsi donc il est allemand. Je m'étonne devant ma perspicacité tout en me demandant silencieusement "mais qu'est-ce qui lui prend ? Mais que me veut-il celui-là, on ne se connait pas ?"

Ces bonnes dispositions à l'esprit donnent à ma réponse la froideur du grand nord. Il enchaine avec son léger accent teuton "Alors prête pour le cours ?" Son sens de la répartie, sa conversation palpitante me fascinent au point que pour toute réponse j'articule, troublée,  "oui !" prouvant à mon tour la vivacité de mon esprit...

Dans le vestiaire et tout au long du cours, je me dis que je suis une pimbêche froide et professionnelle. N'avais-je pas là l'occasion idéale de faire une rencontre ? Il est petit, soit, mais il n'est pas mal et rien dans ma religion ne m'empêche de fricoter avec le teuton. Alors ? Serait-ce que les hommages que je reçois me gênent par ce qu'ils peuvent offrir comme possibles infinis dont je me languis mais que je suis incapable de vivre ? Ah, dilemme ! Ah, contradiction ! Comment peut-on vouloir quelque chose et la redouter en même temps ?

Hein, je vous le demande ?

Un grand Merci enthousiaste à IMAGO pour cette illustration sur mesure :-)

Trackbacks

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Commentaires

" Comment peut-on vouloir quelque chose et la redouter en même temps ? "
C'est bien le problème des personnes qui n'ont pas une totale confiance en eux !
Tenez, on devrait créer une association ;)
Ou un club, c'est plus stylé ...
Mais cessez de penser que l'on ne puisse pas venir à votre rencontre pour engager la conversation !
Et plus si affinité ...
Bises.

Ecrit par : Philo | 15 juillet 2009

Moi je ne peux que vous apportez un élément de réponse, qui vaut que ce qu'il vaut, en dehors que vous m'avez fait bien rire avec la description de l'ambiance des cocktails qui est bien vraie...
En société, en dehors du rôle que vous y jouez, il est facile de nouer et de dénouer une conversation, puisque généralement les gens sont là pour ça (et surtout le buffet), donc pas de risques, et les pirouettes sont faciles pour échapper à un lourdingue qui fusille votre décolleté comme vous dites...
Dans la vie, c'est plus dur, et puis aujourd'hui il faut bien dire que deux précautions valent mieux qu'une lors d'une rencontre, car le "paraître intéressé" est plus souvent au rendez-vous que l'Etre. Moralité on ne voit bien qu'avec le coeur. Biz.

Ecrit par : Valmont | 15 juillet 2009

C'est drôle, je vis exactement la même chose que toi : dès que l'autre s'intéresse à moi, dans la vie privée, je panique, je bafouille, je fuis, je deviens aussi froid que la glace... Et j'ai beau me traiter mentalement d'imbécile, ça ne change rien à l'affaire. Vite, où est mon psy ? ;-)

Ecrit par : deef | 15 juillet 2009

Une vie où le souci de plaire semble tenir une place si importante ne peut qu'apporter interrogations, voire déceptions.

Ecrit par : Jef | 15 juillet 2009

"le jeune-homme zélé dont les regards ne se posent que sur le décolleté. " merci ; c'est sympa !...

Mais puisque c'est un habitué de la salle de gym -- pardon ; de "fitness" , il faut vivre avec son temps -- un rattrapage est possible !

Ecrit par : imago | 15 juillet 2009

das ist ein bédite problem ke je ne gonnais bas : je séduis... j'envoûte...
je brésummeu gueu guand fous êtes en rebrésendation vous êtes exdérieueueureu à fous-même : non engagée... il est alors blus vazile pour fous de jouer çeu bédit cheu...
zette ébisodeu du barking réfèleu gue fous êtes zur vos gardeu et gue fous n'aimez bas êdre brise à l'imbrovisteu ?

jeu fous brobose de guommencer par 10 zéances à mein kabinett ?

Ecrit par : Dr Max Mandelbaum | 15 juillet 2009

C'est étrange, au coeur de vos mots si soignés, la présence de ce "teuton" qui, chaque fois que je l'entends (le lis), heurte ma sensiblité si mal placée... Il faut vous avouer, ma chère Gi, que je ne l'aime pas, ce mot.. peut-être à cause de sa connotation légèrement péjorative... peut-être choisi à dessein d'ailleurs?
Sinon vous me rappelez cette jeune femme si accessible sur une plateforme de tchat, prête à toutes les fantaisies, cachée derrière son anonymat, qui redevenait une épouvantable revêche assise à la terrasse d'un café... Je confirme: cela s'appelle le manque de confiance en soi!

Ecrit par : Rouge | 15 juillet 2009

Tu poses bien le problème.
Mais cela me donne l'envie de t'entendre un peu plus à ce sujet.

Certes il n'est pas facile d'avoir de la répartie lorsque l'on se trouve dans une situation quelque peu stressante comme celle que tu décris, mais avec ou sans répartie, quelle est au fond de toi la chose que tu redoutes et qui te fait te retrancher derrière les murailles de ton château-fort ?

Le risque d'accorder de l'attention et du temps à quelqu'un qui s'avèrerait être un importun ?
Le risque d'être déçue ?
Le désagrément de ne pas vouloir entamer, gérer, une rencontre à ce moment là, à cet endroit là, et de se le faire en quelque sorte "imposer" par cet homme ?

Et y a t'il lieu par ailleurs de saluer le "courage" de cet homme de t'aborder, car il sait le risque qu'il prend de se faire éconduire, et peut-on aussi saluer l'élaboration et l'exécution de sa stratégie de prise de contact (la cerise…) ou doit-on au contraire le fustiger pour l’audace, l'outrecuidance de son initiative ?

Comment cela ? Je fais une réponse de jésuite ? Ah bon ? Tu trouves ?… (sourire)

Ecrit par : Libertin_123 | 15 juillet 2009

Femme dans toute sa splendeur !

Ecrit par : Constance | 15 juillet 2009

Aha, avoir peur d'être heureuse, c'est bien une chose si naturelle à notre espèce! N'est-ce pas plus simple de tomber raide amoureuse du bellâtre qui nous fera mille tourments!! :-D

Ecrit par : fbd | 15 juillet 2009

J'aime quand vous minaudez et j'aimerais vous voir minauder plus souvent. Je vous embrasse.

Ecrit par : Monsieur | 15 juillet 2009

La différence c'est le risque, de déplaire... pire (?), de plaire ;)
Pourtant, qui ne tente rien...

Alors un de ces jours, vous risquerez, et vous vous ramasserez, comme tout le monde, et ça fera un mal de chien, mais vous saurez que vous êtes vivante, justement parce que vous souffrez, alors vous vous relèverez, et vous tenterez à nouveau, et ça ira mieux...

M. (30) marabout/madame soleil à ses heures

Ecrit par : M. | 15 juillet 2009

Comme quoi, s'affranchir du regard de l'autre, c'est une belle théorie, mais je ne suis pas sûr que même un psy y puisse vraiment quelque chose...! Parce que c'est bien avec ce regard qu'on se construit, non ? Sinon, comment construire, comment se socialiser, dans un pince-fesse ou dans un autre contexte ?

Ecrit par : Oh!91 | 16 juillet 2009

** POUR LES AMATEURS, EN LIGNE UNE CONTRIBUTION DESSINEE DE MON ILLUSTRATEUR PREFERE IMAGO ! **

Ecrit par : GICERILLA | 16 juillet 2009

au poil, l'illustration ;-) et tout le reste aussi, j'étais en train de me dire qu'ici, que ce soit la note ou les commentaires qui vont avec c'est jamais du temps perdu.

Ecrit par : Bougrenette | 16 juillet 2009

Hummm, on est presque tous pareil, tout sexe confondu.

Et je dirai que plus notre imagination est vaste, plus le risque de voir réduire les infinies possibilités rêvées à une simple réalité nous paralyse...

Ecrit par : Ash | 17 juillet 2009

Bravo à Imago pour son dessin qui donne un visage (plutôt sympathique d'ailleurs) à l'impétrant !

Ecrit par : Libertin_123 | 17 juillet 2009

je comprends rien à ce texte...

Ecrit par : passeakevin | 17 juillet 2009

Elle avait de tout petit teutons, Valentine...

Ecrit par : passeakevin | 17 juillet 2009

Ce que je trouve bien avec ce genre de billet, c'est qu'il révèle - et réveille - illico presto la vocation d'une armée de petits Sigmund qui ont tous un truc à dire pour voler à votre secours, chère Gi ! Et j'enrage, voyez-vous : je n'ai rien à vous dire sur ce coup là...
Si, pourtant, deux choses : d'abord j'évite pour ma part, surtout dans les cocktails, le genre d'affolées accortes que vous dévrivez ; ensuite, j'ai bien noté que vous n'aimiez pas les cerises germaniques... Mais les framboises, dites-moi, vous aimeriez des framboises ? Ou des fleurs plutôt... Les fleurs ça se conserve un peu, on les voit pendant quelques jours, ça permet de réfléchir, de prendre son temps...

Ecrit par : L'Eronaute | 18 juillet 2009

@ Philo : oh, oui un club. Y'aurait des cours d'affirmation de soi à l'américaine, tout ce que j'aime :-)

@ Valmont : "... on ne voit bien qu'avec le coeur." Il parait, cela se dit. Mais pour voir avec le coeur, encore faut-il le laisse s'exprimer, et c'est bien là que ça pèche, quand il ne sait plus le faire...

@ Deef : quel bonheur de voir que nous, vous homme, moi femme, vivons les mêmes affres. Et je vous fiche mon billet que le psy n'y changera rien, j'ai essayé :-)

@ Jef : c'est amusant de voir ce que le lecteur retient d'un texte, voire ce qu'il y met qui n'y est pas. Est-il vraiment question ici de "souci de plaire" ? Je ne crois pas mais je vous laisse le droit de lire ce billet à ce niveau-là, pourquoi pas !

@ Imago : oui, vous avez raison mais vous connaissez le proverbe "chat échaudé..." Merci pour le dessin :-)

@ Dr Max Mandelbaum : argh, docteur, foilà une brobosition indéressante. Gomment ne bas saisir une offre auzi allèchante ?
PS : j'avoue, je ne vous avais pas démasqué jusqu'à ce que je vois le lien :-)

@ Rouge : mais alors, comment y remédier ? Une recette Rouge ?
PS : vous avez sur "teuton" cet a priori que j'ai sur "batave". Pourtant, cet adjectif n'a sous ma plume rien de péjoratif.

@ Libertin_123 : oh, oui, il est bien courageux, surtout quand il s'agit de m'aborder moi ! Et je crois que Rouge et Philo m'ont percée à jour. Douterais-je que je le vaux bien ?

@ Constance : hum, si c'est ainsi, seriez-vous comme moi ?

@ FBD : hi hi, j'aime à lire votre commentaire si pertinent. Contradiction quand tu nous tiens !

@ Monsieur : moi, minauder, jamais. Sous des airs superficiels, je suis toujours authentique et ne triche pas ! Sympa de vous revoir passer.

Ecrit par : Gicerilla | 18 juillet 2009

@ M (30) : hum, j'aimerais que vous ayez raison mais il est des gamelles dont on ne se relève pas ou difficilement. C'est mon cas...

@ Oh!91 : pour moi, il n'est pas tant question ici du regard de l'autre que de la capacité d'avoir dans le privé autant d'assurance qu'on peut en avoir dans la vie professionnelle. Comment avoir autant de ressource (de confiance en soi) dans le privé que dans le public ? Voilà je crois ma difficulté. Serait-ce aussi la vôtre ?

@ Bougrenette : pour ce qui est des lecteurs et de leurs interventions, je suis d'accord ! Des bises.

@ Ash : oui. Je dois répondre oui aussi à votre proposition. Le confort du rêve, illimité et merveilleux, opposé à une réalité qui pourrait se révéler plus prosaïque !

@ Passeakevin : vous ne comprenez rien à la psychologie féminine ? Serait-ce que le Yang chez vous domine ? Peut-être n'y avait-il rien à comprendre.
PS : votre humour à 3 balles m'a fait rire, c'est déjà ça !

@ Eronaute : Argh, je meurs. Quoi, vous me fuiriez dans un cocktail mondain ? Malheur. Heureusement, j'adore les framboises et les fleurs, même si les fleurs, c'est périssable :-)

Ecrit par : Gicerilla | 18 juillet 2009

un histoire de "paravent ou d'outil" derrière lequel on se cache ... peut être ... alors que dans la vie de tous les jours on est un peu plus "nu" ...du coup, on se réfugie derrière de la "froideur" ... peut être aussi ...

en tout cas, ça faisait longtemps que je n'étais pas passé chez vous ... c'est toujours un plaisir ...
je vous embrasse
luz

Ecrit par : luz | 18 juillet 2009

c'est aussi la mienne, je crois... Encore qu'en guise d'assurance, dans le public - je peux en manquer aussi - j'ai surtout recours à des subterfuges pour que ça ne se voie pas... La question de l'assurance, de la confiance en soi, et celle du poids du regard de l'autre se confondent, je crois. Réfléchissez-y un peu, si vous voulez, mais je crois que ces thématiques sont cousines.

Ecrit par : Oh!91 | 19 juillet 2009

Ainsi donc la vie professionnelle nous transcenderait et ferait tomber des barrières que nous tenons levées en privé? Je crois que sur ce point je vous ressemble...ne dis je pas souvent qu'il y a deux muses en moi?

Ecrit par : muse | 22 juillet 2009

@ Luz : oui, la théorie tient la route en ce qui me concerne. Oui, le masque social qui permet d'être soi aisément, en ne donnant à voir que ce que l'on veut. C'est un plaisir de vous revoir Luz, en effet, très longtemps, exactement depuis le 11 dec 2007 ! :-)

@ Oh!91 : J'aime votre sincérité qui révèle une faiblesse partagée, j'en suis sûre, par un paquet de gens. Le regard de l'autre et la confiance en soi sont-ils intimement mêlés voire indissociables. Je ne sais pas. C'est plutôt le regard que je porte sur moi-même (ou pas) qui m'insuffle la confiance en moi. Se regarder d'abord avec bienveillance pour se faire confiance. Je crois que nous cherchons l'approbation, l'admiration, etc. dans le regard de l'autre alors que ce serait dans notre regard que nous devrions voir tout ça ! C'est mon point de vue.

@ Muse : Non, transcender est un peu fort. Disons que la certitude que nous avons de nos compétences dans la vie professionnelles remplace la confiance en soi qui nous manque dans le privée. Elle ne la remplace pas en fait mais elle nous sert de canne. Mais nos compétences dans la vie privée ne nous sont souvent d'aucun recours ! Enchantée de savoir que d'une certaine façon nous sommes proches.

Ecrit par : Gicerilla | 22 juillet 2009

2008 ... pas 2007 faut pas exagérer, si ?

Ecrit par : luz | 23 juillet 2009

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