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        <title>Gicerilla - eros</title>
        <description>Gicerilla</description>
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                <title>ELLE - Insomnie voluptueuse</title>
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                <author>noreply@ (Gicerilla)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 29 Jul 2008 07:05:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;img src=&quot;http://gicerilla.hautetfort.com/images/thumb_insomnie.jpg&quot; alt=&quot;medium_insomnie.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF00FF&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;5h22 exactement.&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Je ne peux plus dormir. Je suis pourtant épuisée. Je dors peu en ce moment, couchée trop tard, levée trop tôt, trop de contraintes, trop de travail. Je peste contre mon cerveau qui travaille à 100 à l'heure, même lorsque je dors. Je décide de trainer en espérant que le sommeil revienne. Mais non, ce n'est pas le sommeil qui revient mais lui !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je ne suis pas complètement réveillée, plutôt flottant dans un demi-sommeil, une somnolence bien douillette dans la chaleur du lit. Il est là, avec moi. Je suis allongée en chien de fusil sur le côté droit et il est contre moi,&amp;nbsp;emboité en&amp;nbsp;un ensemble parfait. Ma petite taille lui permet de m'englober toute. Son bras droit est glissé sous mon cou et replié sur mon buste, sa main immense recouvrant le sein gauche, minuscule. Son&amp;nbsp;bras gauche entoure ma taille par le côté gauche. Chaque centimètre de mon corps touche son corps.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Je ne sais plus si je vie ou si je rêve.&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Je sens sa chaleur m'envahir, moi qui ai toujours froid. Je me plaque contre lui. J'aime sentir son ventre contre mes fesses, ses pectoraux contre mes omoplates. Je sens son sexe dur niché entre mes cuisses. Je sens la peau douce frôler mon sexe endormi. Je sens l'esquisse d'un mouvement.&amp;nbsp;Un glissement léger qui caresse en va et vient le sillon entre mes jambes. Peau douce contre peau douce. Dureté de soie contre moelleux de satin. Le mouvement s'accentue à peine, juste assez pour stimuler chaque terminaison nerveuse. Mon sexe se réveille lentement sous le frôlement continu. Il s'émeut, se manifeste en petits frissons au creux de mon ventre. Il exprime sa satisfaction&amp;nbsp;par une humidité brûlante qui s'accroit à chaque mouvement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nos peaux se parlent. Son sexe a trouvé le rythme qui convient, l'angle est parfait, je sens mon corps entier s'animer sous ses sollicitations lentes et appliquées.&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Involontairement, mon bassin bascule vers lui, mes reins se cambrent pour le rejoindre dans ce ballet voluptueux. Les sensations se font plus fortes, son sexe toujours plus dur et plus onctueux. Sa main caresse à son tour mes seins qui eux aussi&amp;nbsp;s'alarment et décuplent les sensations concentrées dans mon bas-ventre. Seul mon souffle plus court et plus profond trahit mon agitation. La chambre est silencieuse. Une ambiance cotonneuse nous enveloppe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je suis perdue dans mon envie de lui. Je me cabre pour m'offrir à lui car je ne supporte plus cette caresse devenue intolérable par l'intensité de la fringale&amp;nbsp;qu'elle suscite. Il glisse doucement en moi. Je le veux au tréfonds de moi, mais non, il joue, me pénétrant à peine. Bercement imperceptible m'agaçant, me mettant&amp;nbsp;à cran. Je me cabre encore plus voulant l'enserrer tout entier en moi. Il&amp;nbsp; résiste et je me sens devenir folle. Subitement il céde à ma supplique silencieuse. Son sexe me pénètre entièrement. Je suis clouée par les décharges que déclenche cette entrée en puissance. Mon sexe l'étreint comme un fou. Le moindre mouvement esquissé&lt;/span&gt;&amp;#8230;
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                <title>ELLE - Ce qui aurait pu arriver N°5 - La déchirure</title>
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                <author>noreply@ (Gicerilla)</author>
                                                <category>Eros</category>
                                                <pubDate>Fri, 18 Jul 2008 05:37:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font color=&quot;#FF00FF&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://gicerilla.hautetfort.com/media/02/01/1392250829.jpg&quot; name=&quot;media-1125707&quot; alt=&quot;Resto_53.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0px; margin: 0.7em 0px&quot; id=&quot;media-1125707&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;font color=&quot;#FF00FF&quot;&gt;Tout avait recommencé par une email.&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&quot;Et si je vous invitais à dîner, vous diriez quoi ?&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elle avait pesé le pour et le contre. Dans sa petite balance de femme échaudée&amp;nbsp;elle avait mis la proposition dans un des plateaux avec la cohorte de ses désirs, envies inassouvies qui s'y était jointe sans y être invitée. Dans l'autre elle avait déposé ses raisons, ses peurs, ses humiliations précédentes et elle avait longuement pesé. Mais la femme en elle avait tout bazardé. On ne contraint pas une femme qui aime ou qui croit aimer. Elle avait répondu &quot;oui&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le rendez-vous avait été pris dans un restaurant de Lyon. Un bouchon aux nappes rouge et blanc comme il y en a tant. Gourmande, elle se fichait pourtant du lieu car ce qui comptait c'est qu'il ait eu envie de la revoir. Elle s'était préparée à une rencontre mondaine et à rien d'autre. Le temps passé avait érodé ses idées ridicules de désir commun, de plaisir partagé. Elle saisissait simplement la possibilité de parler enfin, de lui dire les mots vrais.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elle&amp;nbsp;arrive en retard, fébrile un peu car au fond elle se sent toujours émue par lui, même si elle refuse à le reconnaître. Question de sauvegarde. En entrant, elle scrute rapidement la salle et le voit au fond, assis de dos faisant face à la banquette qu'il a laissé libre pour elle.&amp;nbsp; La table&amp;nbsp;est située&amp;nbsp;dans un angle et la banquette, protégée par un mur, ressemble à une alcôve. Elle s'approche de la table comme au ralenti et le serveur suit des yeux ses mollets gainés de bas noirs et ses hauts talons vernis. Elle est derrière lui et le miroir au-dessus de la banquette renvoie son reflet qu'il aperçoit. Il se lève lentement, se retourne et sourit. Il ne lui serre pas la main. Il ne l'embrasse pas non plus. &lt;i&gt;&quot;Asseyez-vous je vous en prie&quot;&lt;/i&gt; est tout ce qui lui dit de sa voix de soprano moins grave que celle dont elle se souvenait. D'un geste de la main et reculant la table il lui fait signe de passer. Son cœur bat mais elle s'assied l'air de rien. Ils sont face à face. Elle scrute son visage. Il n'a pas changé. Toujours sa barbe de quelques millimètres savamment&amp;nbsp;entretenue, son nez volontaire long et fin, ses lèvres peu ourlées mais bien dessinées et ses yeux noisettes. Il la regarde aussi. En fait, il darde ses regards qui la transpercent. Elle se sent épinglée à la banquette par ses yeux scrutateurs, clouée par des désirs endormis qu'elle croyait moribonds.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ils consultent la carte et elle opte pour un pavé de bœuf qu'elle commande bleu. Elle a des goûts de carnassière. Elle cache bien son jeu sous sa silhouette longiligne mâtinée d'androgynie. Ses courbes à elle sont menues, comme esquissées. Il lui faudrait un sculpteur pour finir de la modeler. Elle regarde ses belles mains fines mais nerveuses qui feuillettent le menu. Elle se prend à les imaginer sur sa peau.&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>ELLE - Envie de jardin japonais</title>
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                <author>noreply@ (Gicerilla)</author>
                                                <category>Eros</category>
                                                <pubDate>Wed, 25 Jun 2008 06:00:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1073410&quot; src=&quot;http://gicerilla.hautetfort.com/media/00/02/955605763.jpg&quot; alt=&quot;jardinS.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1073410&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; color: fuchsia; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&quot;Venez, je vous emmène !&quot;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; color: fuchsia; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Le soleil venait enfin de montrer le bout de ses rayons timides. Des taches de bleu maculaient heureusement les gris désespérants que Perun s'amusaient depuis des semaines à étaler en&amp;nbsp;dégradés infinis. Il ne la prit pas par la main&amp;nbsp;mais c'était tout comme. Elle se sentait aimantée par lui. Ils marchaient côte à côte et elle notait avec effarement et inquiétude à quel point émanaient de lui des ondes qui&amp;nbsp;torturaient&amp;nbsp;son ventre. Il fallait bien reconnaître que tout cela n'avait pas de sens car enfin des ondes... Et puis quoi encore ! Et pourtant, c'était quasi palpable. Il ne la touchait pas, marchait à son côté à&amp;nbsp;une distance raisonnable mais son corps faisait&amp;nbsp;des interférences avec son corps à elle et le déboussolait. Elle&amp;nbsp;se laissait guidée, heureuse qu'il&amp;nbsp;prenne l'initiative de la diriger, elle qui ne savait plus même marcher droit. Depuis le début, elle avait noté que&amp;nbsp;ses aiguilles internes viraient dans tous les sens&amp;nbsp;comme des démentes dès qu'il l'approchait à moins d'un mètre. Nouveau phénomène&amp;nbsp;physique jamais expérimenté. Elle aimait cela. Elle se sentait vivante. Elle avait peur mais elle savait aussi qu'il n'y avait pas de danger à&amp;nbsp;éviter.&amp;nbsp;Enfin, elle voulait le croire...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_d%C3%A9partemental_Albert-Kahn&quot; title=&quot;Musée départemental Albert-Kahn&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Jardin Albert Khan&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;. Le soleil les réchauffe un peu mais les plantes&amp;nbsp;frémissent aux courants d'air froid. Ils entrent dans ce paradis où la végétation dans tous ses états est reine.&amp;nbsp; Il connaît bien l'endroit. Il veut partager avec elle le plaisir de déambuler au travers de paysages reconstitués par&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Kahn_(banquier)&quot; title=&quot;Albert Kahn&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;cet idéaliste&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;, combattant pour la paix universelle, collectionneur féru, curieux des autres et de leurs cultures. Il ouvre la marche et elle le suit. Elle essaie de se concentrer sur ce qui l'entoure et évite de le regarder. Trop de troubles. Peur de se trahir. Bégayer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il semble chez lui et lui&amp;nbsp;donne au détour d'une allée où au croisement d'un parterre de fleurs les informations qui lui permettent de mieux comprendre les motivations de ce banquier ruiné en octobre 1929. Tous les deux voyagent au&amp;nbsp;gré des paysages créés à partir de rien, à force de volonté humaine. Ils arrivent enfin au jardin japonais. Elle est sous un charme, ou serait-ce un aulne ? De toute façon, elle est sous son charme. Il ne le sait pas. D'ailleurs comment pourrait-il concevoir les maelströms de son sang dans ses veines à son approche. Elle-même se trouble de son propre&amp;nbsp;trouble. Il y a si longtemps qu'elle n'a pas ressenti cela. D'ailleurs l'a-t-elle jamais ressenti ? Comment décrire cet élan incoercible qui la projette vers lui, qui la transforme en chair palpitante et exacerbe tous ses sens de manière insensée ? Comment expliquer que, sans la toucher, sa chair est en émoi et que son cerveau est tétanisé, incapable de commander, submergé par des passions animales qui en elle sommeillaient ? Comment dessiner sans la dénaturer la puissance du désir qui l'habite à sa vue ? Comment plus rien n'a d'importance. Père, mère, enfants, voisin,&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>ELLE - Envie de moiteur</title>
                <link>http://gicerilla.hautetfort.com/archive/2008/05/31/elle.html</link>
                <author>noreply@ (Gicerilla)</author>
                                                <category>Eros</category>
                                                <pubDate>Fri, 13 Jun 2008 06:45:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#FF00FF&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1047702&quot; src=&quot;http://gicerilla.hautetfort.com/media/02/01/136513050.jpg&quot; alt=&quot;403477673.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1047702&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; color: fuchsia; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;J'ouvre les volets sur un ciel anthracite aux reflets gris argentés.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Le soleil est caché loin derrière et les pauvres rais qui percent à peine les nuées argentent les ombres nuageuses. Il fait humide et j'ai envie subitement de me réfugier, vite, dans cette ambiance ouatée de vapeur bouillante. Je lui ai donné rendez-vous. Sa venue est aléatoire, je le sais. Ai-je su être assez convaincante ? Une fois là-bas je le sais, il viendra. Il n'a pas le choix. Il ne doit pas me résister. Je lui demande si peu de choses. Juste d'être là. De me regarder, puisque décidément avec lui rien d'autre ne sera jamais possible, il me l'a dit il y a des mois.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il semble que le monde dort, bercé par le tambourinage&amp;nbsp;élastique des gouttes de pluie qui rebondissent sur le capot de ma voiture. J'arrive enfin. Elles me reconnaissent et se plient volontiers à mes caprices.&amp;nbsp; Vite, un sourire et une clé. Je suis seule dans le vestiaire. Je suis fébrile comme si j'allais le voir pour la première fois, et dieu sait (le sait-il vraiment, il est si silencieux !) que ce n'est pas notre premier rendez-vous et pourtant... Je me hâte. Envie de me dépouiller de tout ce que la bienséance nous fait porter, y compris ces dentelles qui bientôt seront futiles, ridicules. Ici, il faut se mettre nu, se mettre à nu. Oublier tout derrière soi. Déposer sa vie dans le casier joliment nommé &quot;perle&quot; et avancer vers lui, sans illusions, sans artifices. Tout lui montrer. Tout lui donner.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'ai enturbanné mes cheveux et me voilà héroïne d'Ingres devenue, sans les rondeurs mielleuses pourtant. Je suis entièrement nue et dans la salle noire embuée je pénètre, le blanc de ma peau tranchant sur le noir des ardoises qui tapissent les murs. Les milliers de diodes de couleurs changeantes irisent ma peau et les gouttelettes d'eau qui ruissellent sur les murs. Je suis seule et je me dis qu'il ne devrait pas tarder. Je prie en m'allongeant sur le paréo de lin blanc d'Egypte que j'ai déplié comme une couche de mariée.&amp;nbsp; Mon cœur bat déjà très vite. Trop vite et je ne sais si c'est le fait des vapeurs brûlantes qui rendent opaque l'atmosphère, déguisant tout. J'ai sorti la boite de savon noire et de parfums ancestraux se libèrent à l'ouverture du couvercle. Pas un bruit&amp;nbsp;si&amp;nbsp;ce n'est celui de&amp;nbsp;la condensation dégouttelante et de mes mains qui maintenant massent ma peau. Le savon s'étale et fait la luire comme un miroir iridescent qui à la moindre caresse se trouble et&amp;nbsp;frémit.&amp;nbsp;Je me suis allongée sur le dos et je l'attends. Le bruit de mon sang qui afflue brutalement à mes oreilles est le bruit de mon attente éperdue. Je le veux. Pourvu qu'il vienne.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et alors que mes mains dessinent les courbes de mon corps en traînées savonneuses, la porte claque. Je sursaute. Je panique.&amp;nbsp;Je me redresse un peu et fronçant les yeux je le vois qui&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>ELLE - Envie de chambre obscure</title>
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                <author>noreply@ (Gicerilla)</author>
                                                <category>Eros</category>
                                                <pubDate>Wed, 14 May 2008 06:53:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#FF00FF&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-987749&quot; src=&quot;http://gicerilla.hautetfort.com/media/02/02/2029923170.jpg&quot; alt=&quot;383317144.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-987749&quot; /&gt;Elle attendait ce moment là depuis des mois.&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il avait tout prévu. Il s'était révélé incroyablement organisé. Il avait pensé à tout mais avec légèreté pour ne pas rendre la préparation de&amp;nbsp;leur rencontre sordide. Il n'avait rien oublié pour que la rencontre soit un écrin de plaisir. Et elle, elle frémissait se préparant à la rencontre. Dans sa chambre, la voilà qui se plante nue devant le miroir. Ses yeux sont aussi indulgents que ceux de la surveillante chef du pensionnat. Elle a chassé chaque duvet et fait en sorte que son corps soit aussi doux que la joue d'un nouveau né. Poncée, gommé, épilée huilée, prête à s'immoler aux feux de son désir. Elle ne le connaissait pas,&amp;nbsp;seulement quelques clichés lui avaient donné une idée de ses traits mais ce qui&amp;nbsp;avait scellé leur destin c'était ses mots,&amp;nbsp;ses envies qu'il&amp;nbsp;avait si savamment traduites en&amp;nbsp;billets, en messages. Et puis sa voix. Evidemment, sa voix...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La mise en scène&amp;nbsp;avait surgit aux cours de leurs échanges épistolaires.&amp;nbsp;Il devait arriver à l'hôtel en premier. Il lui enverrait un SMS un fois installé. Il l'attendrait dans le noir complet. Il ne la verrait pas. Elle ne le verrait pas. Elle&amp;nbsp;marche dans la ville dont le gris l'a absorbée dès sa sortie du train. Mais son âme est au rose. Ah, le rose. Rose comme les dentelles qui décorent plus qu'elles ne cachent son corps. Rose comme ses lèvres qui viendront bientôt goûter sa peau dans tous ses recoins.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elle sent un sourire excité flirter avec ses lèvres. Ses entrailles pourtant tricotent et font des noeuds. Chaque pas la rapproche de lui. Chaque pas la rapproche de l'amant. Il&amp;nbsp;lui a fallu longtemps, il lui en a fallu des mots et des hésitations avant&amp;nbsp;de se décider. Céder. Mais que la reddition la rend&amp;nbsp;frémissante. Elle arpente les rues de son pas militant. Ses yeux se perdent sur les plaques portant le nom&amp;nbsp;des rues. Il semblerait qu'elles lui délivrent un message. Elle croise l'impasse de la Vierge. Elle dépasse le passage de l'Union. Comme cela est plaisant. S'égrènent comme un rébus les noms qui la mènent à son doux supplice. Elle sait qu'il l'attend. Elle l'a tant attendu aussi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elle est en avance. Elle choisit un café non loin de l'hôtel. Elle fait&amp;nbsp;semblant de lire mais son cerveau passe et repasse les mots. Ils ne veulent rien dire. Elle est inondée par ses mots à lui. Tout ce qu'il a promis de&amp;nbsp;lui faire découvrir. Tout ce qu'elle n'a jamais fait. La peur qui lui étreint les tripes est si puissante qu'elle craint de se trouver mal. Subitement, la sonnerie bien connue résonne dans son sac à main. Deux mots &quot;Chambre 27&quot;. Elle croit qu'elle a&amp;nbsp;les mains qui tremblent. Elle part précipitamment comme si sa vie en dépendait. Elle est fébrile. Une fièvre rien de thérapeutique lui rougit les joues.&amp;nbsp;Son cœur joue des percutions dans sa poitrine.&lt;/span&gt; Elle &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;ne&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot;&gt;marche pas vers l'hôtel. Elle&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>ELLE - Envie d'elle</title>
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                <author>noreply@ (Gicerilla)</author>
                                                <category>Eros</category>
                                                <pubDate>Sun, 23 Mar 2008 06:17:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#FF00FF&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-911896&quot; src=&quot;http://gicerilla.hautetfort.com/media/02/02/409182882.jpg&quot; alt=&quot;54665579.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-911896&quot; /&gt;L'amie était&amp;nbsp;partie faire des courses tôt le matin&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elle avait quitté la maison sur la pointe des pieds pour ne pas la réveiller. Elle savait qu'elle était rentrée tard et qu'elle avait besoin de se reposer.&amp;nbsp; Il était dix heures du matin maintenant et elle pensait qu'elle dormait toujours. Doucement elle glisse la clé dans la serrure et&amp;nbsp;ôte son blouson et ses chaussures dans le vestibule. Elle pose toute ses affaires ainsi que les clés, si bruyantes dans le silence conventuel de l'entrée. Elle lui a acheté des croissants pour la remercier de son hospitalité. Elle se dit que, peut-être, elle pourrait entrouvrir à peine la porte de sa chambre pour vérifier si elle dort encore. Avec la souplesse d'une chatte, elle glisse le long des marches de l'escalier de bois, priant qu'aucune marche ne crie sous ses pas.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elle entrebaille la porte et une lumière inattendue aveugle ses pupilles. Les rideaux sont ouverts sur un soleil matinal qui incendie la chambre. La couette est retournée et la belle n'est plus là. Elle entend au fond de la chambre le bruit familier des gouttes d'eau qui éclatent sur la paroi de verre.&amp;nbsp;La belle&amp;nbsp;est sous la douche, cela ne fait pas de doute. Un sourire contenté fend son visage. Elle va lui préparer du café. A moins que la belle ne préfère une tisane contre le mal de crâne. Sa soirée devait être arrosée. Elle va lui demander.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Doucement elle s'approche de la salle de bain dont la porte baille à peine. Un peu de vapeur d'eau s'enfuit en volutes blanchâtres comme un brouillard de Brocéliande à l'aube. Elle se penche pour lui signaler sa présence mais son coeur s'arrête net. Il a même sauté un battement et son souffle se bloque dans ses poumons. C'est comme si elle venait de surprendre un miracle en cours de réalisation. Son sang caille dans ses veines. Elle ne respire plus, c'est impossible. Comme un coup au plexus qui&amp;nbsp;assassine un instant son souffle, le suffoque dans sa poitrine. Ses jambes fléchissent sous l'afflux d'un&amp;nbsp;désir violent&amp;nbsp;qui l'inonde à son corps défendant. Elle s'appuie au chambranle de la porte et regarde la belle, fascinée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La belle est assise au fond de la cabine de douche qui ressemble à un sas de décompression tout de verre bleuté habillée. Ses beaux cheveux blonds vénitiens sont remontés en un chignon&amp;nbsp;abondant et&amp;nbsp;imparfait et quelques boucles mouillées retombent sur sa nuque et ses épaules. Ses paupières sont baissées&amp;nbsp;et son visage resplendit de sérénité comme les traits de la Madone. Elle reste tétanisée devant le spectacle de cette beauté callipyge dégoulinante de pluie bouillante. La belle a coincé entre ses genoux le pommeau de la douche dont les jets puissants viennent masser et ses cuisses charnues et son sexe à peine voilé de blond. Sa main droite, équipée d'une éponge rose pleine de mousse onctueuse,&amp;nbsp;passe et repasse lentement sur tout son buste généreux. Suivant un chemin d'elle seule connu, elle dessine sur&lt;/span&gt;&amp;#8230;
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                <title>ELLE - Ma déclaration</title>
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                <author>noreply@ (Gicerilla)</author>
                                                <category>Eros</category>
                                                <pubDate>Thu, 28 Feb 2008 08:00:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; color: fuchsia; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-853944&quot; src=&quot;http://gicerilla.hautetfort.com/media/02/01/6a3cf6c949f26a96eef10620dee871cd.jpg&quot; alt=&quot;a27c98cc17fbf982a6e8da13d6884bfe.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-853944&quot; /&gt;Mais que ce passe-t-il ce soir ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quelles sont donc ces revendications si puissantes que ma bouche les articule alors que&amp;nbsp;ma pudeur&amp;nbsp;voudrait les taire ? Quel est donc ce charme qui me dompte au point de me faire dire, de me faire crier, de me faire écrire les mots que la morale et la bienséance, ensemble associées dans leur indignation, réprouvent ? Ce soir j'ai envie d'hurler sur les toits comme une chatte en chaleur, le cul assis sur le zinc brûlant, ce qu'à l'avenir je veux avoir tous les soirs. Dire ce qui vibre en&amp;nbsp;moi comme la corde de la harpe que&amp;nbsp;Gibran a si bien décrite. Que mon corps enfin exulte à la mesure des envies qu'il héberge.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce soir je déclare, mieux que les droits de l'Homme, les envies de Gicerilla qui, à partir de demain, deviendront lois. Je veux un homme aimant qui aime la femme dans tous les sens, de tous ses sens. Je veux un amant amoureux, un amant inventif, un amoureux&amp;nbsp;tendre et dure, guimauve à ses heures mais pas dénué de caractère. Qu'il ne soit pas un&amp;nbsp;bégueule qui chipote dans son assiette, mais un bon vivant qui prend la cuisse du poulet (en l'occurrence de la poulette) avec gourmandise entre ses doigts et&amp;nbsp;ses dents et qu'il en suce la chair et tous ses sucs à s'en lécher les doigts. Qu'il veuille tout goûter, tout sentir sans s'effaroucher comme celui qui ne connaît que les saveurs aseptisées, pasteurisées (désolée Monsieur Pasteur, mais&amp;nbsp;dans les choses de l'amour vos procédés conservateurs n'ont pas leur place !). Ronsard par le verbe et rabelaisien dans ses goûts, je le veux curieux de tout et surtout de moi dans toute ma géographie. Qu'il veuille en pèlerin, équipé d'un solide bâton, arpenter mes collines et mes vallons. Allez à la conquête de mes territoires inconnus, des grottes et des cavernes qu'ils hébergent, et qu'il ne s'effraie pas des zones d'ombre qui recèlent pourtant des plaisirs insoupçonnés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je veux d'une bouche affamée, des lèvres goulues, d'une langue curieuse qui iront à la rencontre de mes sensations sans chichi,&amp;nbsp;à la hussarde mais avec délicatesse et savoir faire. Une bouche patiente et gourmet capable de déguster pendant des heures tous les miels et toutes les liqueurs que mon corps reconnaissant produira à sa sollicitation. Je réclame à cris et à corps surtout, une langue douce et savante, assoiffée, qui lapera à la source le nectar voluptueux qui jaillira à chaque caresse appliquée.&amp;nbsp; Je veux que l'on me mange, que l'on me dévore avec, dans les yeux, la gloutonnerie de celui qui sait le met exquis qu'il est en train de savourer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Foin de pincettes ! Foin de visites syndicales déjà terminées à peine entamées. Foin des timides et des dégoûtés qui, sans enthousiasme, suivent le cahier des charges sans y goûter. Je veux des mains puissantes qui me&amp;nbsp;saisissent, qui me&amp;nbsp;palpent&amp;nbsp;tel le boulanger, la pâte. Qu'il malaxe ma chair à la faire gonfler de&lt;/span&gt;&amp;#8230;
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                <title>ELLE - Envie de diamants</title>
                <link>http://gicerilla.hautetfort.com/archive/2008/02/28/elle-envie-de-diamants.html</link>
                <author>noreply@ (Gicerilla)</author>
                                                <category>Eros</category>
                                                <pubDate>Wed, 13 Feb 2008 06:30:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#FF00FF&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;img name=&quot;media-834920&quot; src=&quot;http://gicerilla.hautetfort.com/media/01/01/de26889d7bc7dca45941f794cd52d8c8.jpg&quot; alt=&quot;24f79fec950549665d5c0aa36a942619.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-834920&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; color: fuchsia; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Un bruit sec de bois brisé la fait crier.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; color: fuchsia; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;br /&gt; Elle se réveille d'un coup, affolée, le cœur&amp;nbsp;fuyant en cavalcade. Était-ce un rêve ? Elle se concentre dans le noir. Ne respire plus pour scruter la nuit de ses ouïes animales, les yeux fermés fort pour entendre le moindre souffle du parquet. Le vent secoue les volets. Les cimes chantent en frottant leurs feuillages. Elle a rêvé. Elle se recouche et les yeux grands ouverts cette fois elle scrute l'obscurité pour retrouver, au rythme de son souffle contrôlé, le calme du sommeil.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Alors qu'elle se rendort, subitement, sur sa bouche le contact froid d'un gant. Une main ferme appuie sur ses lèvres. Elle hurle à l'intérieur, son crie résonne à ses oreilles mais le silence reste imperturbable. Elle se débat, panique. Une autre main la plaque au matelas. La sueur inonde ses tempes. On l'attaque. &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;Si tu cries, je te tue ! Laisse-toi faire et&amp;nbsp;tout ira bien.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;Il est sur la couette maintenant,&amp;nbsp;à cheval il la maintient de tout son poids. &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;Tais-toi et je libère ta bouche !&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; Elle fait oui de la tête. Il ôte sa main et elle aspire l'air désespérément alors que&amp;nbsp;ses mains gantées de cuir aux odeurs neuves attrapent ses deux mains et les emprisonnent. Elle est statufiée. &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;Je ne te ferai pas de mal si tu restes silencieuse et si tu coopères.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; Elle fait oui de la tête même s'il ne la voit pas.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il relâche la pression et brusquement en plein visage un rond jaune aveuglant lui fait cligner les yeux. Elle ne devine qu'une silhouette noire, une cagoule noire, des gants noirs. La lampe torche la torture des ses éclats aveuglants.&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&quot;Où sont tes bijoux ? Je te préviens, ne pense même pas à crier sinon je t'occis. Où sont-ils, vas-y, dis le moi, vite...&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; Sa bouche est sèche et difficilement elle articule &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;là, dans le tiroir...&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; Est-il armé, va-t-il la laisser en paix une fois dérobés ses bijoux ?&amp;nbsp; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;Je te lâche mais tu ne bouges pas d'un iota, tu entends ?&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; La voix est grave, très grave, trop même, visiblement forcée. Un baryton enroué. Elle ne bronche pas, hésite toujours à respirer mais suffoque sous le rythme dément de son cœur terrorisé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il trouve la table de chevet, allume la liseuse qui libère d'un coup la vision de son agresseur. Un homme noir de la tête au pied, grand, carré, évidemment musclé portant cagoule et gants. Il fouille le tiroir et en sort sa jolie boite de velours rouge. Il la vide d'un coup de main agacée sur la couette où tout s'étale. Elle est gisante, glacée, tremblante. &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;Lève-toi. Ou plutôt non, mets toi à genoux, assieds toi sur tes talons... &quot; &quot;Oh, non ! Vous avez mes bijoux. Je vous en prie, laissez-moi, partez, je vous en prie....&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; Elle remarque son regard se durcir au travers des orifices de la cagoule. &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;Fais ce que je te dis sinon...&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; Ses mots résonnent sinistrement dans la chambre. Elle s'exécute, soulève&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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                <title>ELLE - L'Amant</title>
                <link>http://gicerilla.hautetfort.com/archive/2008/01/21/elle-l-amant.html</link>
                <author>noreply@ (Gicerilla)</author>
                                                <category>Eros</category>
                                                <pubDate>Thu, 24 Jan 2008 06:30:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF00FF&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://gicerilla.hautetfort.com/media/00/02/36eb0f83388bf9387e453611fcf3c5ad.jpg&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;img name=&quot;media-774046&quot; src=&quot;http://gicerilla.hautetfort.com/media/02/01/d1a2a32b926efa71e5928914c046cf8f.jpg&quot; alt=&quot;59b2792899b92a43f02d09e5a0f3e783.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-774046&quot; /&gt;Je&amp;nbsp;partirai&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;span&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;sur un coup de tête.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Un peu&amp;nbsp; comme une réponse à un &quot;même pas&amp;nbsp;chiche&quot; que, dans un moment d'inconscience, je me serai lancé. Scientifique à mes heures, je partirai pour expérimenter. Cesser de rêver une bonne fois pour toutes et dorénavant tester, vérifier les hypothèses les plus folles, enfouir les raisonnements au plus profond de moi, si profondément qu'aucun écho de leurs cris ne sera plus jamais entendu. Les assourdir le temps d'un week-end.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Allez à la rencontre d'un homme improbable. Me laisser toucher par un être et non pas par un préjugé, un à priori défavorable. Oublier mes idées idéalisées, écouter mes sens même s'ils me paraissent insensés, désaxés. Découvrir au travers de lui qui je suis et mettre en lumière, comme les couleurs au travers du prisme, les facettes qui me composent et dont beaucoup restent dans l'ombre. Le laisser me polir pour enfin réfracter un peu de lumière. Qu'un voile béat, illuminé d'amour, drape mon visage, alourdisse mes paupières, étire en un sourire de vierge émerveillée mes lèvres ourlées de désir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Autoriser mon souffle à s'affoler au rythme des vagues qu’une mer intérieure déclenche. Mer jamais rencontrée et pourtant bien vivante, aux lames de fond inconnues qui remontent en déferlantes, drainant à la surface de ma peau des sensations voluptueuses à en crier. Accepter pour une fois l'ici et maintenant. Ne pas projeter, ne pas penser futur, ne pas penser avenir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Refuser à mon cerveau cartésien de sortir de la prison où je l'incarcérerai pour 48 heures. 172,800 secondes de liberté absolue comme le&amp;nbsp;vide de l'espace sidéral sans lui octroyer un seul instant une permission ou une visite au parloir. Lui coudre les lèvres avec une bonne grosse aiguille et une paumelle dont la couture résistera au plus gros des grains qu'assurément il tentera de déclencher, rendu fou par mon indifférence. Me laisser flotter langoureusement dans les bras d'un homme séduit par moi sans le vouloir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Croire mon Pygmalion lorsqu'il me dit &lt;em&gt;&quot;mais vis, Gi, vis...&quot;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;Arriver chez lui comme par miracle sans avoir vu passer la durée du voyage. Franchir le seuil de l'appartement, inquiète, assaillie de questions bêtes et se rassurer en se disant &lt;em&gt;&quot;c'est comme le vélo !&quot;&lt;/em&gt; S'asseoir, empruntée, sur le canapé et boire le café lentement, utilisant la tasse comme autrefois l'éventail pour cacher mes émotions palpitantes. Sentir des vagues de chaleur inextinguibles émaner de nos deux corps si lointains et pourtant si proches. Regarder sa main aller et venir de la tasse à sa bouche, admirer ses lèvres rouges et charnues d'amant gourmand et anticiper leur contact sur ma peau.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Frémir lorsqu'enfin sa main sur mon bras se posera et timidement m'attirera à lui. Sentir fondre mon ventre en un miel liquide prêt à nourrir sa bouche affamée de douceurs. Souder nos bouches haletantes et se goûter sans fin, jamais rassasiés, jusqu'à suffoquer nos poumons. Vouloir ses mains partout à la fois, crier silencieusement l'itinéraire à suivre et prier ardemment qu'il m'entende sans pourtant jamais rien lui dire.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;
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                <title>ELLE - Envie de bureau</title>
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                <author>noreply@ (Gicerilla)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 04 Jan 2008 06:15:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; color: fuchsia; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-745410&quot; src=&quot;http://gicerilla.hautetfort.com/media/01/00/caa88ddf5b849c84551beba30a048bbf.jpg&quot; alt=&quot;f3c50d39201e078914158ce0ee24ca22.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-745410&quot; /&gt;Voilà deux&amp;nbsp;semaines que cela durait !&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Elle n'en pouvait plus. Il fallait que cela cesse. Ses nerfs étaient hérissés comme les épingles sur la boule de couturière plantées têtes à l'envers ! Elle ne dormait plus, ne cessait de rêver éveillée. La tension était montée chaque jour un peu plus jusqu'à atteindre des&amp;nbsp;distances&amp;nbsp;plutoniennes. En parlant de Pluton c'est plutôt Vénus qui la poursuivait de ses tentations. Mais ce soir, tout est arrivé !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais bien sûr, pour le raconter, il faut d'abord rappeler les faits.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Cela a commencé un lundi par une enveloppe blanche toute simple, scrupuleusement cachetée par une langue consciencieuse, avec les lettres&amp;nbsp;bien connue ANQPD tamponnées comme la lettre écarlate sur la face. Son prénom est écrit de&amp;nbsp;façon manuscrite mais&amp;nbsp;des lettres bâton dignes d'un écolier ne lui révèlent rien sur l'expéditeur. Pas de cachet, c'est donc une personne de sa société.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elle est&amp;nbsp;très intriguée et du coup elle s'enferme dans son bureau pour l'ouvrir. Elle trouve à l'intérieur une feuille proprement pliée en quatre qui lui dévoile&amp;nbsp;les mots suivants,&amp;nbsp;comme un soufflet cuisant sur la joue &lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;&quot;Chère C. Voilà longtemps que je pense à toi en des termes très éloignés de ceux autorisés. Lorsque je te croise et que je vois onduler ta croupe, je ne cesse de penser&amp;nbsp;quelle somptueuse Salope tu serais.&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;Salope, le plus beau de tous les compliments dans ma bouche, ne t'effraie pas. Lis ce message jusqu'au bout, ne le jette pas. Ma salope à moi&amp;nbsp;n’est en rien incompatible avec la femme raffinée que tu es. La vraie salope est noble, c’est la reine des femmes, aucune vulgarité n'émane d'elle. Il ne s’agit pas de la salope de tous les mâles au sens commun, mais de celle qui sait l’être comme elle sait être tant d’autres choses quand elle le décide et pour qui elle le décide, une incomparable qualité.&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;Troublante, tu l’es assurément et envoûtante, piquante, craquante, excitante, parfois provocante, et j’aime ce mélange de raffinement et de sensualité que je descelle en toi et bien sur tu saurais être salope, même si tu dis que tu ne le sais pas, tu le sais au fond de toi. P&quot;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 8pt; color: black; font-family: Verdana&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;FR&quot; lang=&quot;FR&quot;&gt;Elle reste bouche bée, la feuille de papier tremble dans sa main devenue moite. Son cœur fait des bonds, non mais, quelle audace ! Mais qui est ce P. d'un culot jamais vu ? Elle passe en revue tel un ordinateur du FBI tous les hommes de la société dont le prénom commence par la lettre p. Philippe, Pascal, Patrick, Pierre.... ils sont plusieurs, ils sont nombreux. Comment procéder pour arriver à une short list acceptable et coincer le malotru ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le lendemain, le manège continue. Une autre enveloppe similaire. Elle se précipite et s'enferme&amp;nbsp;pour la décacheter à l'aise. La même feuille de papier pliée dévoile à ses yeux outrés &lt;em&gt;&lt;font color=&quot;#993366&quot;&gt;&quot;Je te sais raffinée, sensuelle, intelligente, cultivée et j’aime le trouble&amp;nbsp;que mes mots font naitre alors que tu t'offusques qu'on puisse t'écrire sur&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;
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